Comment Céline Dion m'a fait découvrir mes sentiments

Céline Dion aux Oscars 1998. TIMOTHY A. CLARY / AFP

Céline Dion aux Oscars 1998. TIMOTHY A. CLARY / AFP

Un extrait de l'ouvrage «Let's Talk About Love», où le critique Carl Wilson analyse notre attitude vis-à-vis du (supposé mauvais) goût des autres.

Pourquoi pensons-nous que ce que nous n'aimons pas (et ce qu'aiment les autres, évidemment) relève du mauvais goût? Carl Wilson, critique à Slate.com, dont nous avons déjà traduit plusieurs articles, s'attaque à cette question en analysant sa propre détestation pour Céline Dion dans un livre, Let's Talk About Love. Pourquoi les autres ont-ils si mauvais goût, paru en français aux éditions Le Mot et le Reste le 18 mars, accompagné d'une séries d'essais sur le sujet de personnalités (James Franco, Nick Hornby, Krist Novoselic...). Nous publions ci-dessous, avec l'aimable autorisation de l'éditeur, une version abrégée du chapitre «Faisons une version punk de "My Heart Will Go On" (ou: parlons de nos sentiments)». Les coupes sont signalées par des [...] et les intertitres de la rédaction de Slate.fr.

D’abord, une intro solennelle à la basse, puis ces notes odieusement familières –dah-dah-diii, yi-ii-da-do-daaa…– sauf que, cette fois, elles n’émanent pas d’un flûtiau, mais d’une guitare électrique, comme Jimi Hendrix qui balance son «Star-Spangled Banner». Puis, le guitariste égrène les power chords et le chanteur entame les paroles dans un vagissement mélodique et nasillard: «Everrrrynightinmydreams! I seeyou! I feelyou! ThatishowIknow you go-ouah aaahn!» Poum-poum, poumpoum, coups de grosse caisse.

En plus de cette version des New Found Glory, groupe de mall punk originaire de Floride, je connais au moins cinq autres reprises punk de «My Heart Will Go On» en circulation: celle des Australiens les Screaming Jets, du groupe de Nashville Los Straitjackets (une version instrumentale nasillarde), des Vandals, qui viennent de l’Orange County, des Switchblade Kittens, groupe arrogant et «centré sur les filles» de Los Angeles, ainsi que du groupe de spoof-metal issu du New Jersey Satanicide (la plus proche de l’original, puisqu’elle se contente de redonner des testostérones au metal sous oestrogènes de Céline). Je parie que beaucoup d’autres furent jouées en live par des musiciens qui ne sont pas allés jusqu’à les enregistrer.


Le rite de la reprise punk, ou «ironique», remonte au moins (sans compter Hendrix) aux Sex Pistols avec «Stepping Stone» des Monkees, doigt d’honneur à l’adresse du tout jetable commercial qui connaît un rebondissement de plus quand on sait que les Pistols étaient, tout comme les Monkees, un groupe «fabriqué» de toutes pièces. La reprise ironique atteignit sans doute son apogée quand les post-punks The Replacements se mirent à jouer des titres de Kiss et d’autres groupes de stadium rock dans leurs concerts du début des années quatre-vingt.

[...]

Telle une métacritique sous forme musicale, les reprises et les mash-up aident à retirer la honte des plaisirs honteux. Mais pas pour Céline. Les reprises punks de ses morceaux sont une version musicale du vitriol qu’on lui balance dans la presse. Le seul mash-up de Céline que j’aie entendu mêle «My Heart Will Go On» au sombre groupe islandais Sigur Rós, et il ne s’agit pas de sous-entendre «Regarde, Céline n’est pas si mal», mais «Écoutez voir, vous autres fans débiles de Sigur Rós, vos idoles sont aussi chiantes que Céline Dion.» L’ironie de la reprise à réhabiliter échoue ici car sa musique, bien plus que le rock «débile», la pop pour ados ou le côté voyou de dessin animé du hip-hop, représente précisément ce contre quoi se dressent les barrières des hipsters: elle est sentimentale.

Le sentimentalisme comme péché esthétique

Depuis un siècle ou plus, le sentimentalisme est un péché esthétique capital; qualifier une oeuvre d’art de «sentimentale» équivaut à la condamner. Être sentimental, c’est être kitsch, faux, outré, manipulateur, complaisant, hypocrite, cheap et cliché. C’est l’art des dupes religieux, des apologistes conservateurs et des laquais des entreprises. [...] Le romancier allemand Hermann Broch affirme:

«Le producteur de kitsch ne fait pas du “mauvais” art… Il n’est pas tout à fait impossible de l’évaluer selon des critères esthétiques, mais on devrait plutôt le juger en tant qu’être vil sur le plan éthique, comme un malfaiteur qui désire profondément faire le mal.»

Le ricanement punk prononce le même verdict. Et, tout bien considéré, sans doute parce que je suis du genre à prêter attention aux paroles, le sentimentalisme est aussi le plus grand obstacle entre moi et Céline: ce n’est pas seulement que ses messages dignes d’une carte de voeux soient repoussants, mais j’ai peur qu’y céder ne transforme mon cerveau et mes principes en bouillie.

Qu’y a-t-il de mal à voir des mères et des enfants aux joues roses?

Peut-il ne s’agir que d’un préjugé d’intellectuel, comme tant d’autres filtres culturels? Assurément, je peux rapidement absoudre le sentimentalisme des accusations superficielles qu’on lui adresse. «Manipulateur?» Le fait de manipuler ses auditeurs, de les toucher, c’est justement l’apanage de la musique. «Faux?» Tout art est faux; ce qui importe, c’est d’être un faux convaincant, un mensonge qui sonne vrai. De toute évidence, Céline a réussi à persuader son public. Et son approche consistant à être «la bande-son de votre vie» est-elle plus «complaisante» que les jeux de mots multilingues de James Joyce? S’agit-il vraiment d’un défaut artistique? Avec qui d’autre l’artiste devrait-il se montrer complaisant? Quant à l’hypocrisie: oui, déguiser le nazisme en mères et enfants aux joues roses qui batifolent sur les collines allemandes est écoeurant, mais qu’y a-t-il de mal à voir des mères et des enfants aux joues roses s’ils n’ont rien de nazi? Prendre de la simple mièvrerie pour de la propagande est de la pure paranoïa si elle n’est pas complice d’un mal spécifique, à moins d’étendre cette accusation à tout art qui n’est pas créé explicitement dans un esprit contestataire.

[...]

Moralement, on serait en droit de demander ce qu’il y a de plus louable dans l’excès au nom de la rage et du ressentiment que dans une servitude immodérée à l’amour et à l’affection. La réponse la plus probable serait que Céline est conformiste, passive, tout sauf subversive. Aujourd’hui, la «subversion» est l’inverse du sentimentalisme: elle recueille presque toujours l’approbation. Montrer la subversion d’une chanson, d’une émission télévisée ou d’un film équivaut à le valider, pas seulement chez les critiques pop mais aussi chez les universitaires.

La subversion est devenue publicitaire

Qu’est-ce qui est subversif? La transgression, la satire, la particularité, le radicalisme, le fait d’affirmer une identité minoritaire, de noyer le signal dans du bruit, de renverser les conventions, globalement de militer en faveur du changement. Or, comme le critique social Thomas Frank (The Conquest of Cool) l’affirme depuis longtemps, aujourd’hui ces valeurs sont avancées par la publicité, par des gourous du management d’entreprise et par les compagnies spécialisées dans le high-tech. Avec la polémique divertissante décrite dans leur livre Révolte consommée, les auteurs canadiens Joseph Heath et Andrew Potter ajoutent que les élans anticonformistes, qui cherchent à rester à la pointe, sont l’octane du consumérisme, c’est-à-dire l’âme même de la distinction bourdieusienne, que ce soit en haute couture, en cuisine biologique ou en culture «non standardisée».

[...]

Pourquoi, enfin, la subversion devrait-elle être la condition sine qua non de l’art? Après tout, les fans ne sont pas toujours occupés à résister et à replacer leurs idoles dans leurs contextes –ils les soutiennent, les défendent et s’identifient à eux. Si nous rejetons une esthétique formelle kantienne, un regard «désintéressé», alors dès que quelqu’un décrète qu’une oeuvre d’art est bonne ou mauvaise, il est raisonnable de demander «bonne ou mauvaise en quoi?» Quelle est l’utilité de la musique de Céline pour ses fans s’il ne s’agit pas de subversion? D’après Lawrence W. Levine, le fait d’évaluer l’art en se fondant sur sa nouveauté ou son radicalisme est «une illusion moderne contredite par les siècles d’artistes folkloriques dont la fonction était d’incarner les croyances et significations de leurs cultures dans une langue qui puisse être comprise de leurs semblables». Le sentimentalisme dans l’art populaire est l’un des rares vecteurs par lesquels cette fonction «folklorique» peut encore être accomplie:

«L’art peut tout aussi légitimement se tenir près du centre d’une expérience commune et donner à son public le sens de la reconnaissance et de la communauté.»

Vue sous cet angle, la musique de Céline, qui est liée au quotidien, ne peut-elle aussi avoir une valeur sociale? Ses chansons portent souvent sur la difficulté de maintenir une réalité émotionnelle, sur la fidélité, la foi, la formation de liens affectifs et la survie –c’est-à-dire, la continuité dans le flux déstabilisant du capitalisme récent. Si les entreprises comme les stars de schmaltz[1] rebelle prônent l’autoréalisation, la négation sociale et la fin de la légitimation des valeurs traditionnelles, la musique de Céline (comme la country de Nashville) a tendance à faire primer «la reconnaissance et la communauté», les liens et la solidarité, sur le reste. Soit, elle promeut aussi le travail acharné, l’ambition et le luxe, c’est-à-dire qu’elle est toujours une pop star mais, dans cette matrice, le sentimentalisme est peut-être sa plus grande vertu.

[...]

L’accusation la plus implacable du sentimentalisme en art est qu’il déforme le réel en gommant son côté sombre. Dans un célèbre passage de son roman L’Insoutenable légèreté de l’être, Milan Kundera affirme que le kitsch est «la négation absolue de la merde, au sens littéral et figuratif du terme; le kitsch exclut de sa portée tout ce qui est essentiellement inacceptable dans l’existence humaine». Or, dans la plupart des créations artistiques modernes et adoubées par les critiques, on a affaire à une négation de la non-merde, de tout ce qui est acceptable dans l’existence humaine. À un niveau politique, on pourrait se demander si cette déformation égale et opposée ne donne pas lieu à un état de désespoir et de passivité. Comme le dit Robert C. Solomon:

«Pourquoi devrions-nous toujours être conscients des défauts et des dangers? … Devons-nous forcément mettre un point d’honneur à ne jamais nourrir de pensées positives sans qu’elles ne soient accompagnées d’idées négatives?»

L’art le plus élevé rassemblera peut-être la merde et la non-merde de l’existence, comme c’est le cas dans la vie, mais, à un niveau moins exalté, pourquoi l’art qui se focalise uniquement sur ce que Solomon désigne comme «les émotions tendres» devrait-il passer au second plan par rapport à celui qui se concentre essentiellement sur les sentiments plus durs?

Rationalisme machiste

Les hiérarchies d’anti-sentimentalisme semblent aboutir à une inversion perverse des valeurs. Comme le suggère la philosophe canadienne Deborah Knight dans son article de 1999, «Why We Enjoy Condemning Sentimentality» («Pourquoi nous prenons plaisir à condamner le sentimentalisme»), l’une des causes est le rationalisme machiste. Si les émotions tendres correspondent aux stéréotypes féminins de douceur et de bienveillance, alors ce qui est sentimental, comme elle l’explique, est «putassier»: «complaisant, cheap, superficiel, égocentrique, excessif». L’anti-sentimentalisme philosophique, affirme-t-elle, est une version sentimentale du rationalisme, un coup préventif porté à la trahison de tout penchant inconvenant pour le côté illogique et girly de la nature humaine. (Et qu’y a-t-il de plus girly que Céline Dion?)

Et même si les préjugés de genre commencent à s’estomper, il ne s’agit pas du seul classement social impliqué: le fait de maîtriser ses émotions est aussi un impératif vénéré par la haute société. Il y a une raison pour laquelle on parle de «cool»; au sein de son économie, il ne s’agit pas seulement, pour emprunter le titre d’un hymne anti-famine des années quatre-vingt, de dire que «Tears Are Not Enough», «les larmes ne suffisent pas», mais qu’elles sont presque toujours en trop. Aujourd’hui, celui qui dénigre les «plaisirs au rabais» n’est qu’un vieux snob ringard, mais il aura toute liberté de décharger un mépris hautain sur des «émotions au rabais».

On suppose souvent que les amateurs de schmaltz sont plus ou moins handicapés, qu’ils se servent d’art sentimental comme de béquilles émotionnelles. Comme le souligne Solomon, rien ne prouve cette calomnie: n’est-il pas tout aussi plausible que ceux qui sont mal à l’aise avec des représentations de vulnérabilité et de tendresse sont en proie à des problèmes émotionnels? On peut voir l’art sentimental comme une répétition, comme un exercice visant à affermir et à exercer son ressenti. Cela n’implique pas que ces usages seront adaptés, et les émotions à elles seules ne peuvent résoudre les problèmes, mais la compassion est un prérequis pour l’indulgence et la solidarité. Alors, du sentimentaliste ou de l’anti-sentimentaliste, qui est handicapé émotionnellement?

Moi, pour commencer. La raison profonde pour laquelle j’ai passé un si mauvais moment à Las Vegas[2] n’est pas sa vulgarité: c’est que cette vulgarité a accru mon sentiment de solitude, près de six mois après la fin de mon mariage. L’espace d’un instant, dans le Colosseum, à côté de la maman philippine, Céline m’a aidé à ressentir cette immense émotion dans mes entrailles. Mon écoute habituelle, plus «raffinée», peut certes m’aider à réfléchir à ces sentiments, à les scruter depuis tous les angles, mais je peux me dépatouiller tout seul avec ce genre d’analyse. Je suis sûrement moins doué pour ressentir une émotion sans avoir envie de la changer, de la façonner, de négocier avec elle jusqu’à ce qu’elle devienne autre chose. Éprouver des émotions pleinement, dans son corps, telles qu’elles sont, est sans doute une promesse de sentimentalisme qui est trop souvent vue à tort comme une menace.

Je crois que le mélodrame n’est pas seulement une exagération de la vie, mais une manière de désinhiber l’existence

Guy Maddin

Le réalisateur canadien Guy Maddin affirma un jour: «Je crois que le mélodrame n’est pas seulement une exagération de la vie, mais une manière de désinhiber l’existence.» Cette pensée force la réflexion: ce qui est mélodramatique, sentimental, n’est peut-être qu’une vérité réprimée du sentiment humain, inhibée par les impératifs modernes de la raison et de l’ambiguïté. Sans doute le contenu onirique de ce qui est sentimental a-t-il aujourd’hui besoin d’être libéré, de la même manière qu’au début du XXe siècle Freud et les surréalistes comprirent que la société occidentale avait besoin d’exposer et de gratter la face cachée, sexuelle et violente, de la conscience. Une fois les inhibitions gommées, les sentiments tendres pourraient sûrement dévoiler leurs splendeurs insoupçonnées.
Or, pour y parvenir, il nous faudrait relâcher notre veille constante qui nous empêche d’avoir l’air ou de nous sentir ridicules. Céline franchit cet obstacle avec son premier single tiré de son album D’Elles, sorti en 2007, «Et s’il n’en restait qu’une», avec des paroles écrites par la romancière française Françoise Doiron. Elle chante que «s’il n’en restait qu’une» prête à «bêtement» tracer des coeurs dans le sable, à prier sa bonne étoile, à «envier le manège où les uns et les unes depuis toujours se piègent» et à rêver au clair de lune, elle serait «celle-là». Cette chanson, qui se moque du côté réchauffé du cliché avant de l’embrasser d’un air de défi, est l’objection apportée par Céline au mépris des critiques et des chanteurs de punk –à ce que Solomon appelle «l’immense quantité de sophismes dévouée à railler et à saper la légitimité de telles émotions».

«Oh boy!»

Le barrage du ridicule peut paraître intimidant, mais n’oubliez pas qu’en d’autres circonstances, un geste aussi frivole qu’une reprise punk ironique a réussi à faire fondre le mépris pour le muer en affection. Dans son essai de 2002 «On Being Laughed At» («Sur le fait d’être moqué»), le psychanalyste britannique Adam Phillips affirme:

«Nous ne rions que de ceux avec lesquels nous avons une affinité que nous devons répudier… Nous rions pour saboter notre impression de ne faire qu’un avec eux; mais ce sentiment d’unité a déjà eu lieu. C’est une question, comme très souvent, de catastrophe imaginée; nous devons nous demander quel malheur surviendrait si le moqueur ne se moquait pas. S’il ne riait pas de sa victime, s’il cessait d’orchestrer son humiliation, que craint-il qu’il se passerait? Que pourraient-ils faire ensemble? La prétendue réponse psychologique pourrait être: il verrait trop de lui-même, trop d’une part de lui-même, chez sa victime choisie. La réponse politique serait: il deviendrait démocratique. Ce que la moquerie révèle, en d’autres termes, est la terreur émotionnelle de la démocratie. Ce qui est toujours ridiculisé est notre souhait d’être ensemble, nos affinités secrètes.»

Un après-midi, au début de notre relation, ma future ex-femme et moi-même paressions dans son petit appartement en écoutant de la musique. Histoire de tester les limites, je me mis à la taquiner sur sa collection de disques, qui consistait essentiellement en des exemplaires de crooners et d’albums de rock’n’roll des années cinquante glanés dans des boutiques d’occasion, fixation désuète pour une romancière citadine de vingt-quatre ans. S’approchant de son tourne-disque-valise, elle mit «Oh Boy» de Buddy Holly sur la platine usée: «All my life I’ve been a-waitin’ / Tonight there’ll be no hesitatin’ – oh boy! When you’re with me…»[3] Et elle chanta en choeur: «Stars appear and shadows are falling / You can hear my heart a-calling / A little bit of lovin’ makes everything right / I’m gonna see my baby tonight!»[4] Elle adorait ces paroles, affirma-t-elle, parce qu’elles sonnaient vrai. Il n’y avait pas de sous-entendus, pas de contradictions. «Oh boy!» exprimait précisément ce qu’elle ressentait, à cet instant précis, à mon égard.
Je crois que je n’ai jamais été aussi ému, même lors de nos voeux de mariage, par une déclaration d’amour. Rarement je me suis senti aussi honoré, aussi humain, aussi sûr que ma simple humanité suffisait. Le fait que cela finirait par ne plus suffire, que cette histoire prendrait une teinte plus triste ne la gâche en rien, ne diminue pas d’un iota dans ma mémoire la douce lueur d’automne qui éclairait son visage tandis qu’elle me chantait les paroles de Buddy Holly.

Bon, OK, Céline, je suis prêt. Allons-y.

1 — Terme par lequel Carl Wilson désigne le sentimentalisme kitsch. Dans son sens originel, il désigne une spécialité culinaire d'Europe centrale. Retourner à l'article

2 — Dans les chapitres précédents, Carl Wilson raconte comment il est allé assister à un spectacle de Céline Dion à Las Vegas, et rencontrer ses fans Retourner à l'article

3 — «Toute ma vie j’ai attendu / Ce soir il n’y aura plus d’hésitation / Oh boy ! / Quand tu seras avec moi» Retourner à l'article

4 — «Les étoiles surgissent et les ombres s’allongent / Écoute mon coeur t’appeler / Un peu d’amour et tout ira bien / Ce soir, je vais voir mon amoureux!» Retourner à l'article

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