Affaire Mitterrand, un choc de générations
La réaction des quadras du PS n'a rien à voir avec un quelconque retour de l'ordre moral, mais avec une exigence grandissante de morale politique.
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La position de trois quadragénaires socialistes qui se sont distingués dans cette affaire est aussi une question de génération. Benoit Hamon, Manuel Valls et Arnaud Montebourg (Pïerre Moscovici né en 1957 est quinquagènaire...). Tous trois ont eu une position sévère envers Frédéric Mitterrand et tous trois ont été rapidement taxés soit de populistes, soit de récupérateurs politiciens, à la traîne du Front National, soit de nouveaux pères la morale.
Qu'il y ait eu une dose d'opportunisme politique, c'est une possibilité, mais il ne faudrait pas passer à côté de l'analyse générationnelle et de ce qu'elle dit de l'évolution de notre société. Au fond, si l'on reprend cette affaire, il y a deux choses fondamentalement insupportables. D'abord, l'idée que puisse être banalisée ou excuser la moindre forme d'asservissement humain, que ce soit la prostitution via le tourisme sexuel, la pédophilie, ou le viol. L'autre chose insupportable mise en lumière ces dernières semaines, c'est l'opprobre jetée sur un homme pour son travail d'écrivain, le fait de prendre un extrait de son œuvre pour un procès verbal et de lui demander des comptes sur des écrits dont on sait qu'ils comportent une part de fantasme, de repentance, de souffrance, d'esthétique, de vérité et de mensonge. Ces deux violences, qui n'ont rien à voir, jouent pourtant dans cette affaire l'une contre l'autre.
L'une est le fait de Fréderic Mitterrand lui-même. Sa déclaration lors de l'arrestation de Roman Polanski, et sa façon de minimiser ce qui n'est rien d'autre que le viol d'une mineure, est une violence. La façon dont Marine Le Pen a utilisé les textes de Fréderic Mitterrand, est une autre violence. Ces deux violences se sont entrechoquées et les générations politiques, ou peut-être les générations tout court, ne réagissent pas avec les mêmes degrés de révolte face à ces deux violences.
La réaction des quadras du PS n'a rien à voir avec un quelconque retour de je ne sais quel ordre moral. Peut-être un peu avec une exigence grandissante de morale politique. Les discussions que l'on peut avoir (je suis moi-même quadragénaire) avec nos grands frères âgés de cinquante ou soixante ans, révèlent que face à la question de la sexualité, de l'intégrité du corps de l'autre, face au viol, ou au détournement de mineur ou même face à la prostitution, il y a une différence de perception, une différence de tolérance, une prise en compte, peut-être chez les plus jeunes ,de la souffrance psychologique.
Le viol n'est un crime en France que depuis 30 ans, grâce au combat des féministes... Les travaux des psychiatres, ces vingt dernières années sur les abus sexuels dont sont victimes les mineurs, intègrent de plus en plus les consciences. Je suis un inconditionnel de Brassens mais j'ai toujours été frappé par ses vers de la Princesse et du croque-notes:
«Tu as treize ans j'en ai trente qui sonnent
Grosse différence et je ne suis pas chaud
Pour tâter d'la paille humide du cachot»
Le premier argument du croque-notes, c'est simplement «je ne veux pas aller en prison»...
Dans le Monde daté du 11 et 12 octobre, le trentenaire et fabiusien Guillaume Bachelet défend Benoît Hamon en expliquant qu'il est sur une position sociale et non moralisatrice. La prostitution n'est rien d'autre que l'esclavage qui ne mérite aucune tolérance. Nos aînés qui ont vécu et profité de la libération sexuelle ont, très justement, cassé les vieux carcans qui enserraient l'homosexualité mais parallèlement, la libération sexuelle ne s'est pas accompagnée d'un combat assez volontaire contre l'exploitation sexuelle et le commerce des corps. Le tourisme sexuel, qui n'est qu'une des manifestations les plus inhumaines de la poursuite du colonialisme et de l'asservissement du monde des pauvres par celui des riches, aurait dû être un combat emblématique de ceux qui luttaient à juste titre pour la libération sexuelle et la libre disposition de son corps.
Finalement, il y a bien une évolution dans le temps de la perception de l'intégrité du corps de l'autre. Frédéric Mitterrand a montré, jeudi 8 octobre lors de son interview sur TF1, qu'il intégrait aussi cette évolution. Les réactions, variées et parfois surprenantes de chacun pendant toute cette affaire, avaient souvent à voir avec la sensibilité (parfois l'âge) de chacun. Quelle est la violence la plus insupportable... la violence inquisitoriale faite à l'écrivain Mitterrand ou la violence faite par le ministre Mitterrand qui minimise un viol dans une déclaration officielle? Chacun a répondu à sa façon. Le débat a d'abord viré à la polémique politique et à l'incompréhension mais il devient maintenant un débat de fond duquel il ne ressortira pas forcement que des aspects négatifs.
Thomas Legrand
Lire également: Sarkozy piégé par les intellos de gauche et Les pénibles leçons de l'affaire Mitterrand.
Image de Une: Benoît Hamon et Manuel Valls Robert Pratta/ REUTERS
Mis à jour le 12/10/2009 à 6h46












































Non, monsieur Legrand, vous ne pouvez pas, d'un côté écrire : " L'autre chose insupportable mise en lumière ces dernières semaines, c'est l'opprobre jetée sur un homme pour son travail d'écrivain, le fait de prendre un extrait de son oeuvre pour un procès-verbal" et de l'autre insinuer, à la lecture de trois vers de Georges Brassens, que c'est avant tout la peur de la prison qui l'a retenu sur le chemin de la pédophilie.
Il faut une lecture plus simple des événements: la société civile n'accepte pas les passe-droits que s'autorise la classe dirigeante. Condamnons les petits mais les grands font ce qu'ils veulent. Ce n'est pas une histoire de génération. Mon père et ma mère qui ont 80 ans et 35 ans de plus que moi pensent comme moi. L'opinion publique ne supporte plus cette aristocratie arrogante et profiteuse. Nous allons au devant de réactions bien plus fortes que celle de cette mini-affaire et les "quadras" du PS n'ont fait qu'essayer de se démarquer tactiquement.
"D'abord, l'idée que puisse être banalisée ou excuser la moindre forme d'asservissement humain, que ce soit la prostitution via le tourisme sexuel, la pédophilie, ou le viol."
Bonne idée de condamner l'asservissement humain ... mais celui-ci ne concerne pas que le sexe. Et au fait quand pour garder mon boulot mon patron me demande de faire de choses dommageables à autrui, contraire à mon éthique et que je ne veux pas faire ... j'en suis où ? Et s'agissant du viol (d'adultes ou de mineurs), est-ce simplement de l'asservissement ou avant tout de la violence ? On ne peut pas non plus mettre dans un même sac la prostitution d'une personne adulte, mature sexuellement et sachant consentir, et celle d'un/une mineur(e). Le sexe, cette chose pleine d'instincts, qui n'est plus tabou désormais dit-on vu (des nichons servent à vendre des yaourts), n'est il pas en train de (re-)devenir gênant dans une société où on lutte éperdument contre des instincts.
Voila comment le président de la république a jugé le livre de F.Mitterrand.
Sous l'ére du blingbling la moralisation de la vie publique a du soucis à se faire.
La condamnation des quadras su PS n'a rien de scandaleux: en soutenant Polanski et en trainant l'Amérique dans la boue le ministre de la culture ne dit moins de rien que profiter d'une jeune fille en lui donnant du qualude (puissant analgesique: le must de la défonse des année 70 aux USA) mélangé a de l'alcool revenait à lui donner la drogue du violeur.
Polanski venait de vivre un drame épouvantable: l'assassinat de sa femme par le sinistre Charles Manson. poursuivi par la justice américaine il a préféré fuir en France. Depuis des années il est un fugitif et il devra a un moment ou un autre comparaitre devant la justice US: La jeune fille ayant retiré sa plainte (elle a été gracement payée) il ne devrait pas risquer grand chose.
le cas Mitterrand est plus compliqué: en tant que ministre premièrement en insultant l'Amérique et sa justice et deuxièmement en traitant le viol d'une façon d'une façon pour le moins débonnaire, il a outrepassé ses droits.
Puis la fille Le Pen sorti devant la France entiére des extraits de son livre.
Stupéfaction générale!..pas pour moi cependant:dés que F.Mitterrand fut élu je m'était, ayant lu son livre, dit que "la boue" allait sortir un jour ou l'autre. L'écrivain en pratiquant le tourisme sexuel tout en se fustigeant, en y prenant un plaisir extrême ne pouvait s'empêcher d'y retourner.
Alors qu'en est-il vraiment du tourisme sexuel: aller loin pour faire ce que l'on ne saurait faire en France de peur d'être reconnu?
de ne surtout pas demander l'age de ses proies? De profiter à bon prix de la misère du tiers-monde? De se sentir en terrain conquis avec cette supériorité qu'apporte le pouvoir et l'argent?
Les confession de F.Mitterrand sont une maniére de se vauter dans une espèce de satisfaction masochiste, de demander l'approbation de ses frasques: En effet ;sa vie privée assez misérable ne fait pas envie.
A lire le blog de Didier lestrade (fondateur d'Actup) l'homosexualité a bon dos.
Mention spéciale à la presse et son silence assourdissant durant 2 jours: défense sans condition des éditorialistes: libé et le monde (qui a vite retourné sa veste) Les Finkielkraut, Levy chantres de la liberté.: Le bas peuple contre les élites!
Le PS travaille déjà depuis un bon moment à la moralisation de la vie publique : cumul des mandats ect et il ma semble que les quadras ont eu raison de ne pas approuver les propos et les écrits de F.Mitterrand.
Avec Nicolas sarkozi tout est permis: nommer son fils au plus grand centre d'affaire Europèen, soutenir un ministre raciste, aller serrer la main des dictateurs et plonger la France entière dans la détresse.
Tout est dit dans cet article.
Amalgame est un mot très à la mode en ce moment.
Il est mis en avant pour protéger tous ceux qui s'apprêtent à en faire.
Non les quadras ne sont pas des moralistes.
Non, ils ne tirent sur l'ambulance.
Non, ils ne sont pas dans le registre de M. Le Pen.
Oui, ils ont raison de dire ce qu'ils pensent des actes de MM. Polanski et Mitterrand.
D'ailleurs, peu demandent la démission de M. Mitterrand.
Il est très bien M. Mitterrand dans ce gouvernement aux côtés de MM. Besson, Kouchner ou Hortefeux et du Président Sarkozy qui veut pour nous un monde où le fric et le sexe seront les maîtres et les moteurs.
Pétitionnons pour garder M. Mitterrand à la culture ! Et pour imposer Jean Sarkozy à la Défense.
La droite est de plus en plus décomplexée. Elle aurait tort de se gêner depuis qu'elle sait que la pédophilie n'est pas condamnable dès lors qu'elle se pratique dans des draps de soie.
C'est vrai, la réaction des quadras a choqué. Car dans l'inconscient collectif la gauche est permissive. Elle va défendre l’agresseur, le transformer en victime de la société et oublier sur le bord de la route la véritable victime. Ce n’est pas que dans l’inconscient. De nombreux cas accréditent cette thèse.
Et là patatras. Des responsables du PS condamnent des actes moralement repréhensibles. La gauche peut donc être morale. Il y a une morale de gauche. Excellente nouvelle !
Cet épisode montre que temps en temps le PS peut se confronter au principe de réalité. Le PS a donc finalement peut-être un avenir au-delà du populisme misérabiliste.
Et n’en déplaise à l’auteur de cet article, il s’agit bien d’un retour à la morale d’une partie de la gauche.
Enfin n’oublions pas que la France punit pénalement les auteurs de tourisme sexuel. Outre l’aspect politicien évident de ces attaques « morales » contre Fréderic Mitterrand, de gauche comme de droite, il y a avant tout un crime qui s’il est avéré doit être puni.
Le glissement d'une affaire artisto-sexo-judiciaire
à une autre, politico-sulfureuse, réunit
tous les ingrédients dont le mélange
est connu pour être instable,
tant il stimule les glandes
des plus effarouchables
comme celles des plus excitables.
Pris dans la charnière,
s'est lui-même pointé
une sorte de Pierrot,
demi-lunaire seulement
et volontiers gaffeur,
bref, le bon candidat
pour un lynchage.
A qui peut donc profiter
la déstabilisation d'un tel plateau
déjà explosif en puissance ?
Qui a le profil assez régulièrement
agitateur et provocateur
pour récupérer sans état d'âme
dans l'actualité le "détail" qui fait mouche ?
Peu importe en l'espèce la cible ou la cause,
c'est le bruit que fait le pétard qui est recherché.
Quelle jouissance visible si, en plus, le piège
attrape des relayeurs inespérés jusque
chez les adversaires naturels
des extrémistes !
Lorsqu'il y a matière au doute,
en démocratie, et douter légitimement
est peut-être un des signes de la démocratie
en cours d'exercice, l'objet du doute
est questionné mais bénéficie
de la présomption d'innocence
jusqu'à ce que les faits patents
caractérisent la culpabilité (au sens
défini par les lois sociales).
La menace antidémocratique
se reconnaît, entre autres travers,
à ce qu'elle saute allègrement
de l'interrogation à la condamnation,
voire à l'exécution.
Inutile de prolonger l'attente,
la figure de la bonne blague bien grasse
huilée avec le sang des autres
est celle de ce Front qui donne
à l'adjectif national ses lettres
de bassesse.
Y aura-t-il eu amalgame ?
Il y aura certainement eu intention incendiaire
au mépris des dommages causés
car la protection de quelque victime que ce soit
n'est jamais le souci premier des vengeurs
autoproclamés.
S'il y a eu amalgame,
il n'était que la part négligeable de la manipulation
où la vérité compte moins que les vociférations.
Si la leçon qui devrait se terminer
pouvait au moins servir
à éviter de trop jouer
avec le mélange des genres,
celui qui, au départ de cette pantomime,
consiste à nommer à des postes exposés des... débutants
sans accompagner leurs premiers pas, surtout par gros temps
afin de leur éviter des gestions médiatiques trop hasardeuses
de leurs erreurs,
celui qui consiste, pour les intéressé(e)s, à se draper,
selon les circonstances, dans celle de leurs facettes
multiples qui les arrange le mieux,
et celui qui dissout l'information dans le spectacle.
pour mieux servir le scandale, vrai ou fabriqué
à la table du dîner.
Ecrandefumeusement.
Nous ne savons toujours rien de plus concret sur le fond des affaires, et n'étant ni enqueteur, ni témoin, ni meme juge ce ne sont malheureusement pas les journalistes qui nous éclaireront sur le fond de l'histoire Polanski et l'attaque de Mitterand semble rappeler des heures que surtout les octogénaires ont connus. Les désaccords sont toujours très nombreux, il suffit de voir la variété des réactions de nos" confrères" internautes, et cela semble traverser les ages, sexes, milieux sociaux, localisation géographiques. Le seul point commun c'est l'accès à Internet!
Mais toutes les semaines nous avons droit à un décriptage extrement fin et pertinent de l'actualité, à la mise en scene sous nos yeux écarquillés des "problèmes de fonds" , à la représentation à nous pauvres mortels lecteurs d'un media Internet que l'on espère de qualité, des avis tranchés de M.Thomas Legrand. Ce formidable journaliste, sans doute apprécié de ses pairs (France Inter, Canal+,...) est à la fois un formidable sociologue, anthropologue, psychologue, politologue ,etc, qui n'est jamais à court d'idées pour nous recycler un nouveau groupe de communautés dont nous manquons tant: "les quadras du PS", concept surpuissant d'analyse du monde qui nous entoure. TL: un quadra qui doit etre un excellent surfeur de petites vagues.
Ainsi donc, si j'en crois la meule médiatique, d'affaire Mitterand, il n'y a plus. Passez muscade. Les Français seraient convaincus des dires du ministre.
MDR (Mort De Rire)
Qu'entends-je? Il aura suffi que le sieur ministre vienne sur TF1, la voix mouillante, l'expression maîtrisée ( c'est un émotif qui a beaucoup de sang froid) - n'oublions pas qu'il a fait 20 ans de télévision et qu'il domine l'image- nous dire que certes il avait pratiqué le tourisme sexuel (qu'il condamne par ailleurs)mais ce, uniquement avec des gens de son âge - 40 ou 50 ans au moment des faits.
C'est bien connu, les bordels de Bangkok, pour lesquels il éprouve une fascination répulsion, sont remplis de prostitués-hommes de 50 ans !! et c'est pour cela qu'on va à Bangkok! Rappelons que l'espérance de vie en Thailande il y a 15 ans était de 55 ans. F.M. fréquentait donc des vieillards, vieillards qu'il appelait "gamin" ou éphèbe.MDR.
Je me demande comment L.Ferrari a pu ne pas lui rire au nez
Ca me fait penser à un homme qui irait dans un club échangiste, les yeux bandés, avec sa femme...pour y honorer sa femme exclusivement!
Désormais, le nouveau méchant, c'est B.Hamon, les quadras du P.S.
Qu'entends-je? Ilss eraient suspects de lepénisme, de moralisme, d'homophobie ! Rien de moins ! Pourquoi pas de messes noires tant qu'on y est !
Ce week-end, on a eu le droit à une belle superproduction "il faut sauver le soldat Mitterand"
Mise en scène UMP-Média-Associés.
En hors d'oeuvre , canal+ chez Ardisson avec l'inennarable F.Lefèvre "le démon, c'est Hamon", çac ontinue le lendemain,toujours sur canal+ avec en caution de moralité, fidélité, honneur: j'ai nommé Eric Besson
En plat de résistance sur France2, 13h15 Claude Askolovich (toujours délicat et nuancé), l'immarcessible Duhamel, prénom Alain, et Yves Thréard du journal Officiel, la voix de l'Elysée:le Figaro.C'est la même chanson : le ventre de la bête immonde est fécond, prêt à enfanter un nouveau démon : le Hamon.
Le clou du spectacle, c'est sa Majesté Ministre Himself chez l'insolent Druker
N'oublions pas i télévision : il nous manquait un syndicaliste pour enfoncer le clou Hamon : on l'a trouvé en la personne de Chérèque; pour ce maître syndicaliste sencé défendre l'exploité face à l'exploiteur , le faible face au fort, et bien le faible, c'est le Seigneur Ministre, pas l'objet sexuel! Et de taper sur Hamon
N'en pouvant plus, je me rabats sur la radio : Mélanchon, 1 heure .3/4d'heure à taper sur le PS,1/4 d'heure à défendre ce pov ministre cloué au pilori
Et de déplorer que ce pov Frédéric ait à étaler son misérable petit tas de secrets
On a envie de lui dire comme Arletty " fallait pas commencer dans la mauvaise vie"!
Je déprime. Et quand je déprime, je pense à Blaise Pascal. Et me revient en mémoire sa distinction des ordres.
Ce que l'on pouvait admettre de la part d'un artiste qui à en charge la transgression des valeurs et auquel on applique des critères esthétiques, devient réprouvable chez un ministre qui a en charge la transmission des valeurs et l'EXEMPLARITE.
D'où notre confusion et le problème moral qui s'ensuit. Ayant écrit ce qu'il a écrit à savoir une autobiographie-confession de sa mauvaise vie, l'erreur c'était de le nommer.
La bétise c'est de conclure, c'est pourquoi je m'en irai en disant que je préférerai toujours la gauche morale à la droite immorale