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INFOGRAPHIE. «Trop, c’est trop»: le quinquennat douloureux de Martine Aubry en neuf sorties

Infographie Slate.fr réalisée par V.M. à partir de photos de l'AFP (MEHDI FEDOUACH /DENIS CHARLET / PHILIPPE HUGUEN / XAVIER LEOTY)

Quasiment tous les six mois, Martine Aubry nous offre une virulente sortie médiatique, à l’intensité croissante.

«Trop, c’est trop!». C’est une tribune assassine que cosigne Martine Aubry dans Le Monde daté du 25 février. Aux côtés d’autres figures de gauche, la maire de Lille et ancienne rivale de François Hollande pour l’investiture présidentielle s’en prend directement à la politique du gouvernement:

«Ce n’est plus simplement l’échec du quinquennat qui se profile, mais un affaiblissement durable de la France qui se prépare, et bien évidemment de la gauche, s’il n’est pas mis un coup d’arrêt à la chute dans laquelle nous sommes entraînés. […] Que restera-t-il des idéaux du socialisme lorsque l’on aura, jour après jour, sapé ses principes et ses fondements?»

À l’aube d’une élection présidentielle potentiellement désastreuse pour la gauche, l’ancienne première secrétaire du PS intensifie donc ses critiques contre la majorité. Un aboutissement logique quand on se replonge dans ses prises de paroles depuis le 6 mai 2012, avec, quasiment tous les six mois, une virulente sortie médiatique, d’intensité croissante. Du «grand moment de bonheur» initial de l’élection au «trop, c’est trop» de ce début d’année en passant par l’assassin «il n’est pas trop tard pour réussir le quinquennat» et le «ras-le-bol» de Macron, l’infographie ci-dessus retrace le climat de plus en plus orageux qui s’est installé entre l’Élysée et Lille.

 

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