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Auxquelles de ces 21 nouvelles séries succomberez-vous cet hiver?

«Love», la nouvelle série de Judd Apatow débarque sur Netflix.

«Love», la nouvelle série de Judd Apatow débarque sur Netflix.

Cette année, vous allez enfin vous lever de votre canapé (au moins pour lancer un nouvel épisode).

Février, ce n’est pas seulement le mois des cérémonies du cinéma où de vieux acteurs blancs remettent des statuettes à de vieux acteurs blancs. C’est aussi celui des mid-seasons, ces séries qui sortent au milieu de l’hiver avec un peu moins de fracas que lors de la rentrée de septembre. Si nous avions l’habitude d’accueillir ce moment comme un deuxième Noël, on doit bien avouer que cette année, on hésite devant l’immensité de la tâche qui nous attend. Un peu comme dans le sketch d’ouverture des Emmy Awards (les Oscars de la télé), dans lequel Andy Samberg craque devant des amis qui lui demandent s’il a vu telle ou telle série, et se met à chanter «So many shows, so little time», «Je ne suis qu’un homme, comment pourrais-je suivre le rythme?», avant d’aller s’enfermer dans un bunker, les bras chargés de DVD pour rattraper son retard. 


Nous, comme on n’a pas très envie de s’infliger un binge forcé en cataplexie sur le canap’ (rapport au temps qui passe), on préfère choisir les séries qui vont nous faire quelque chose et accompagner notre karma du moment. Histoire qu’il y ait un avant et un après, comme pour Uma Thurman avec la chirurgie.

Petit guide des séries pour vivre vos rêves, au moins par procuration. 

 

1.Revisitez votre histoire

Alors que vous avez passé cinq ans à soupçonner votre voisine de palier des pires vices (écouter du jazz manouche, lire Anna Gavalda, faire de la trottinette, vous espionner par l’œilleton), vous avez découvert au hasard d’une expo que vous viviez en face d’une des artistes contemporaines les plus stimulantes de sa génération (notamment son travail sur la surveillance, vous aviez raison pour l’œilleton). Depuis, votre monde ne cesse de s’ébranler. Vous qui aviez toujours vécu dans la chaleur rassurante des convictions, vous voilà frigorifiée par le doute, qui pénètre jusqu’à vos plus profondes certitudes: Catherine Deneuve joue-t-elle mal? Les huîtres ont-elles vraiment le goût de vomi? Et si Les Ch’tis était un chef-d’œuvre? La bière fait-elle réellement pousser les sourcils? 

Wake up call: la vie, c’est comme le maquillage de Kim Kardashian, il y a plusieurs couches. Et si vous voulez accéder à la vérité, il faut accepter de regarder les choses comme elles sont: avec des imperfections et des zones floues. L’avantage, c’est qu’une fois qu’on a fait le travail, on n’a plus besoin de se maquiller (oui, c’est une métaphore à la truelle). 

A) Vinyl (HBO)


Dans l’Amérique des années 1970, un producteur en pleine crise de la quarantaine tente de revendre son label. Mais rien se passe comme prévu. Coproduite par Scorsese et Mick Jagger, la série ne lésine pas sur les cols pelle à tarte, la drogue, les filles aux cheveux crêpés, la baise pré-sida, David Bowie, la cocaïne, les coupes afro, la déco marron, les gens qui font des overdoses, la musique. On connaît par cœur, mais on y va. 

En cours de diffusion sur HBO et OCS

B) Baron noir (Canal+)


L’amitié entre deux hommes politiques tourne au vinaigre quand Niels Arestrup décide de lâcher son poulain Kad Merad pour s’alléger dans sa dernière ligne droite vers l’Élysée. Du coup, la campagne tourne au drame et le tandem de meilleurs ennemis se mène une guerre sans relâche façon Chirac-Sarkozy. Au milieu de tout ça, Anna Mouglalis compte les points. Toute ressemblance avec la Ve République ne serait que pure coïncidence. 

En cours de diffusion sur Canal+

C) The Family (ABC)

Un jeune garçon fagoté comme un zombie débarque dans une bourgade tranquille des États-Unis et assure être le fils –disparu il y a plus de dix ans– de la maire. Passée la joie des retrouvailles, tout le monde commence à se poser des questions sur le jeune weirdo tandis que son retour met en lumière le cynisme politique de sa mère. House of Cards meets We Need to Talk About Kevin

À partir du 3 mars sur ABC

D) Divorce (sur HBO)

Carrie Bradshaw revient et elle est à peu près aussi blasée par sa vie que nous par les adaptations ciné de Sex and the City. C’est toujours sur HBO, mais cette fois, Sarah Jessica Parker a 50 ans, s’appelle Frances et elle en a marre de son mari. Son divorce, qui ne se passe pas comme un apéro entre copines, l’oblige à réévaluer sa vie et ses priorités. 

Sur HBO, courant 2016

 

2.Percez dans le métier

Vous avez d’abord voulu devenir championne de GRS, sauveuse de phoque, dame pipi dans une boîte pour snobs et présidente de fan-club de Céline Dion, puis vous avez eu 18 ans réalisé qu’il vous faudrait concilier vos passions avec la réalité du monde professionnel. Soit, pour le dire en langage courant: qu’il vous faudrait galérer. Après des études laborieuses où vous avez fait les Beaux-arts pour faire chier papa, avant de faire médecine pour lui faire plaisir puis psycho pour vous débarrasser de lui, vous cherchez dorénavant à vous épanouir dans un job qui vous ressemble. Mais comme on n’est plus dans les années 1970, il ne suffit pas de pousser la porte de la Maison Chanel pour se faire embaucher comme petite main et monter sa propre maison de luxe deux ans plus tard. Et cela, même si un videur de la fashion week party vous a dit que vos croquis étaient très prometteurs. 

Wake up call: inspirez-vous des meilleures séries qui se déroulent dans le milieu professionnel. Même si on vous déconseille vivement de vider une demi-bouteille de whisky en arrivant au boulot ou de harceler sexuellement vos collaborateurs comme Don Draper, l’idole des gens qui n’ont rien compris à Mad Men

A) Baskets (FX)


Après avoir échoué à obtenir son diplôme de clown à Paris (manifestement, même les clowns y sont trop raffinés pour lui), Zach Galifianakis (co-créateur de la série avec Louis C.K.) revient dans sa ville natale, à Bakersfield en Californie où il officie comme clown de rodéo. Le job de la lose absolue, même au pays des Bush. L’humiliation est d’autant plus cruelle qu’il retrouve là-bas son frère jumeau qui a mieux «réussi» (il ne fait pas des blagues gênantes). Une double ration de Galifianakis, pour les amateurs de malaise. 

En cours de diffusion sur FX

B) Preacher (AMC)


Le révérend d’un bled paumé du Texas, doté du pouvoir de persuasion, part sur les routes à la recherche de Dieu, avec son ex –devenue tueuse à gages– et un vampire. La série, adaptée d’une BD de l’écurie DC Comics, a été créée entre autres par Seth Rogen et son showrunner Sam Catlin, un ancien de la team Breaking Bad. À première vue, on dirait que Tarantino a réalisé un épisode de True Blood et ça donne plutôt envie. 

Sur AMC, courant 2016

C) Those Who Can't (TruTV)


Vous voyez Les Profs 2, la comédie avec Kev Adams qui aligne les blagues grossières, racistes et scato? Nous non plus, on n’a pas aimé. Eh ben, «zouzewoucante», c’est la version US, en réussie: une comedie lycéenne qui se concentre sur le corps enseignant. Pour une fois, les élèves sont les faire-valoir de ces profs hyper-humains (c’est-à-dire qui baisent, ont des tatouages et n’ont pas envie de se lever le matin). N’hésitant pas, par exemple, à fourrer de la drogue dans le casier d’un gamin pour se débarrasser de lui. 

En cours de diffusion sur TruTV
 

3.Sortez de votre zone de confort

Dans votre tentative désespérée de concilier la vie d’adulte (un vrai travail, des amis ivres mais jamais avant 17 heures, une bibliothèque qui n’est pas bricolée avec des moellons) et une certaine vivacité sociale (notamment avec vos amis d’après 17 heures), vous vous êtes organisé une vie chiante mais pas trop. Vous avez beau faire du sport, voir des gens et des expos, coïter à un rythme plus élevé que la moyenne des Français, vos journées ont la monotonie bien rangée d’une pub pour les assurances. Vous aimeriez tout plaquer pour aller vivre de tango et d’eau fraîche à Buenos Aires mais vous hésitez à cause de la couverture médicale argentine, insuffisante à couvrir tous vos examens d’hypocondriaque. 

Wake up call: pour vous donner le courage de briser cette spirale infernale –celle qui vous empêche de vivre votre vie parce que vous avez Dynamo tous les mercredis à 19 heures–, inspirez-vous des destins de ceux qui se sont retrouvés projetés dans des vies qui n’étaient pas les leurs. Mais qui ne s’en sont pas si mal sortis finalement. 

A) Westworld (HBO)


L’une des séries les plus attendues et les plus sulfureuses de l’année (J.J. Abrams à la prod, d'après une réalisation de Michael Crichton, Anthony Hopkins, Ed Harris et Evan Rachel Wood au casting et la rumeur de scènes de baise torrides) se situe dans un parc d’attractions futuriste qui permet à ses visiteurs de vivre ses moindres fantasmes avec des humains artificiels. Tout de suite, c’est quand même plus excitant qu’une virée à Center Parcs. 

Courant 2016 sur HBO 

B) Lucifer (Fox)


Saoulé d’être Maître des enfers, Lucifer Morningstar quitte son job pour reprendre le night-club Lux (lumière en latin pour ceux qui auraient fait grec). Après qu’une pop star charmée par son look de trader britannique est morte dans ses bras, il se fait poursuivre par une détective têtue. Et un ange venu le prier de rentrer dans l’underworld. Merci le break professionnel. 

En cours de diffusion sur Fox

C) Sneaky Pete (Amazon)


À peine sorti de prison, Marius part se planquer dans la famille de son ancien compagnon de cellule en se faisant passer pour leur fils, Pete, qu’ils n’ont pas vu depuis vingt ans. Oui, c’est très sneaky comme arnaque. En même temps, il doit échapper à Bryan Cranston (le héros de Breaking Bad et co-producteur de la série) qui incarne ici un mafieux qui lui colle aux basques. Ça n’excuse pas tout, mais on comprend qu’il ait envie de changer de peau.  

Pilote disponible sur Amazon, série annoncée pour 2016

D) 11.22.63 (Hulu)


Dans cette série adaptée du best-seller de Stephen King et coproduite par J.J. Abrams, James Franco endosse le rôle d’un professeur d’anglais de 35 ans, parachuté de 2011 en 1958. Et qui, du coup, décide d’empêcher l’assassinat de JFK. Quitte à voyager dans le temps, autant que ce soit pour autre chose que faire de l’hoverboard. 

En cours de diffusion sur Hulu
 

4.Finissez-en avec votre jeunesse

Mais que vous étiez bien chez mémé à vous vautrer dans ses fauteuils et son total désintérêt pour vos progrès scolaires. Vous passiez des après-midi entiers, les yeux en Orange Mécanique, à binger –alors que l’expression n’existait pas encore, mais ça, c’est votre côté avant-gardiste– des séries d’ados, la main reposant mollement dans la boîte de Chamonix. Vous oubliiez complètement ce que vous aviez fait avant, ce que vous deviez faire après. Un sentiment de plénitude qu’aujourd’hui vous n’arrivez même plus à retrouver après votre session de méditation de pleine conscience. Vous avez donc élaboré une théorie biologique extrêmement complexe, selon laquelle vous secrétiez enfant une hormone proche de l’ocytocine, ce qui expliquerait votre attachement démesuré à des personnages fictifs mais aussi à votre jean neige. Un processus naturel stoppé net au moment où Michael a introduit sa langue (et le réel) dans votre bouche, un après-midi où il n’y avait pas EPS. Aujourd’hui encore, le CNRS refuse de valider votre découverte. 

Wake-up call: pour retrouver votre paradis perdu, celui d’avant la pomme d’Adam de Michael, choisissez des séries madeleines de Proust qui flatteront votre goût de l’avant sans vous faire croire que vous n’y avez pas survécu.

A) X-Files (Fox)


Tintintintintintin… ouhouhouhou. Oui, vous allez avoir encore le générique signé Mark Snow dans la tête toute la journée (en même temps, ça soulagera vos collègues de travail qui commençaient à saturer de votre réinterprétation du générique de GoT). Mulder et Scully reprennent du service treize ans après l’arrêt de la série (mais seulement pour six épisodes). Et c’est toujours «un peu plus compliqué que ça, Mulder»

En cours de diffusion sur Fox

B) Fuller House (Netflix)


La série qui vous a fait croire toute votre enfance que San Francisco se limitait à une seule rue en pente s’offre un sequel. Après 192 épisodes de La Fête à la maison, DJ et Stephanie Tanner reviennent dans leur maison accrochée à la colline pour treize épisodes, dans lesquels apparaîtront, vingt ans plus tard, Oncle Jesse, Kimmy Gibbler mais pas Michelle Tanner, les sœurs Olsen ayant décliné l’invitation à la cousinade. 

À partir du 26 février sur Netflix

C) Emerald City (NBC) 

C’est encore loin le Texas, Toto? Ben, on va pas te mentir Dorothy, ce remake du Magicien d’Oz se fait un peu attendre. Après avoir été annulé puis être reparti en production, Emerald City est attendu à la mi-saison sur NBC. On y retrouvera le chemin de briques jaunes, l’épouvantail, les méchantes sorcières et Vincent D’Onofrio (New York Police Criminelle) en magicien d’Oz. Attention, ce n’est pas une excuse pour remettre «Over the Rainbow» en sonnerie de portable. 

Courant de l’année sur NBC

 

5.Prenez la vie au jour le jour

Parce que vous avez grandi en même temps que les techniques managériales, vous avez intégré l’idée que, pour avancer dans la vie, il fallait se fixer des objectifs à un an (changer de canapé), à cinq ans (trouver quelqu’un avec qui s’asseoir dessus) et à dix ans (le jeter parce que ça ne matche pas avec l’esprit du loft que vous aurez réussi à vous payer avec votre salaire fictif de digital influencer). Parallèlement, vous avez entrepris une analyse et, bien qu’ayant déjà drainé pas mal de vos névroses ces cinq dernières années, vous ne sursautez même plus quand, tous les deux mois, votre thérapeute vous assure que vous n’en êtes qu’au début de votre grand voyage intérieur. Bref, vous avez appris à prendre votre mal en patience, persuadée qu’un jour, votre vraie vie finira bien par commencer –et que oulala, vous allez en prendre plein les yeux tellement ça va être super. 

Wake up call: on ne veut pas vous faire de la peine, mais il y a de grandes chances qu’on vous demande de céder la place (et pas que celle dans le métro) avant que vous arriviez à destination. Prenez exemple sur Lao Tseu –ça marche à chaque fois– et concentrez-vous sur le chemin plutôt que sur le but grâce à ces séries existentialistes. Ça aussi, ça marche à chaque fois. 

A) Containment (The CW)


Vous vous demandez ce qui pourrait bien vous permettre de vivre enfin le moment présent (vous vous êtes déjà ruinée en livres sur les accords toltèques chez Gibert et vous en êtes toujours au même point)? On vous conseille une bonne petite épidémie à Atlanta, avec mise en quarantaine et survie au jour le jour au sein du périmètre infesté. A priori, ça devrait relativiser votre angoisse de ne pas survivre au troisième tiers des impôts.

Courant 2016 sur The CW

B) Love (Netflix)


Vous avez fait une croix définitive sur l’amour depuis que votre dernière histoire Tinder s’est cassé la gueule après trois heures d’intense passion? La nouvelle série de Judd Apatow démonte les romcom à l’ancienne avec l’histoire de ces deux losers qui, quitte à errer sans but, préfèrent le faire ensemble (bon, dis comme ça, c’est vrai que ça ressemble quand même vachement à Quand Harry rencontre Sally, mais vous voyez l’idée). Avec Gillian Jacobs, l’activiste à mi-temps de Community. 

À partir du 19 février sur Netflix 

C) Trepalium (Arte)


Izia (mais qui n’a aucun rapport avec la fille Higelin) est une zonarde. Pas comme la punk à chiens qui squatte devant votre Bio C bon, mais comme une habitante de «La Zone», qui abrite les 80% de sans-emploi pendant que de l’autre côté du Mur, les Actifs se la racontent avec leurs boulots et la vie qui va avec. Jusqu’à ce que 10.000 zonards soient sélectionnés pour travailler dans la ville. Et tout ça, sans rien connaître du fonctionnement des Tickets resto®. 

Sur Arte, à partir du 11 février

 

6.Créez une unité d'élite

Certes, vous n’êtes pas Taylor Swift (et votre garde-robe vous dit merci), mais ce n’est pas une raison pour avoir si peu d’ambition en ce qui concerne votre entourage amical. Sans aller jusqu’à rivaliser avec les Instagram de la reine du costume de bain qui n’a que des numéro 10 dans sa team (Selena Gomez, Cara Delevingne, Gigi Hadid…), peut-être que vous pourriez envisager d’annuler ce rendez-vous avec votre ancienne meilleure amie de 3e qui se passionne pour le gravier à travers les âges. Entre les vieilles loyautés, les obligations de team building et les amis avec lesquels vous n’avez en commun que votre amour immodéré pour le jaja, vous ne savez même plus à laquelle de vos All Saints vous vouer. Vous fonctionnez comme un algorithme de Google: à force de ne voir que les mêmes personnes, vous ne rencontrez que des duplicatas de vos précédentes recherches, alors que vous n’aspirez qu’à être un peu secouée par une BFF surprise, qui serait tellement géniale que vous ririez à gorge déployée même de ses blagues sur les gravillons.

Wake up call: transposez le problème dans votre lit. Y glisseriez-vous une personne sans intérêt qui vous entreprend mollement juste parce qu’au fond, elle n’est pas méchante? Non (enfin, on espère vraiment pour vous). En amitié, c’est pareil. Privilégiez ceux qui vous font grimper au plafond.

A) DC Legends of Tomorrow (CW)


Un mix de pros de l’arnaque et de super-héros un peu perdus, embarqués par un petit escroc dans une mission à travers le temps qui fera d’eux des légendes, mais c’est pas sûr non plus. Une série garantie 100% seconds couteaux qui vous rappellera que peu importe la notoriété et la reconnaissance quand on a le panache.

En cours de diffusion sur CW

B) Section zéro (Canal+)


En 2024, le monde est dirigé par des multinationales (rien à voir avec l’époque dans laquelle nous vivons donc) et régenté par des robots policiers, les Black Squad. Un peu gêné par cette bonne ambiance générale, l’agent Sirius monte un groupe de résistance pas trop à cheval sur la légalité. Avec Tcheky Karyo et Pascal Greggory, la nouvelle série d’Olivier Marchal (Braquo, 36, Quai des Orfèvres) devrait réveiller votre sens du collectif.

Courant 2016, sur Canal+

C) Roadies (Showtime)


Vous vous souvenez du dernier déménagement auquel vous avez accepté de participer? Ça avait l’air pénible de trimballer des choses lourdes avec des semi-inconnus, mais finalement, vous vous êtes retrouvée à refaire le monde autour d’une bière et d’une mauvaise salade de riz, et c’était merveilleux. Roadies, c’est pareil, mais dans le monde de la musique (et donc avec une meilleure bande-son).

Courant 2016 sur Showtime

D) The Get Down (Netflix)


La naissance du hip-hop dans le Bronx des années 1970, des contests de danse, des bandes d’ados pleins de doutes et de talent, et une bande-son qui vous fera oublier que vous ne savez pas breaker (on vous rappelle, au cas où, que vous ne savez pas twerker non plus). On fait le pari que la nouvelle série de Baz Luhrmann (Moulin Rouge, Gatsby) vous donnera envie de soigner vos entrées In Da Club avec votre crew.

Cet été sur Netflix

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