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Pour un journaliste du New York Times, Obama manque terriblement à la campagne américaine

Barack Obama, le 2 avril 2015 à Louisville. REUTERS/Jonathan Ernst

Barack Obama, le 2 avril 2015 à Louisville. REUTERS/Jonathan Ernst

Le président américain avait ses défauts, mais ses qualités humaines vont manquer du côté de Washington.

Cela fait déjà des mois que la course à la présidentielle américaine est lancée. Plusieurs candidats ont déjà jeté l'éponge. Et ceux qui cherchent encore à obtenir la nomination de leur parti sont décevants. C'est en tout cas ce qu'écrit David Brooks dans le New York Times. Le journaliste raconte dans un édito à quel point Barack Obama lui manque dans cette primaire.

«La plupart des traits de caractères et le leadership que possède Obama et que nous avons peut-être tenu pour acquis, ont soudainement disparu ou se font rares.»

Il évoque ainsi l'intégrité du président américain (et les cas des équipes Clinton et Christie), son humanité (dont manque Trump), ainsi que son envie de prendre soin des gens et une certaine dignité (que n'a pas forcément Cruz), sa capacité à être réaliste sur ses projets et à ne pas être jusqu'au-boutiste (à l'inverse de Sanders), ses facultés à résister à la pression (que n'a pas Rubio), et son optimisme (qu'il cherche encore chez Sanders, Trump, Cruz ou Carson).

«Non, le tempérament d'Obama n'était pas parfait. Il a été trop souvent méprisant, distant, aigri, et borné. [...] Mais Obama respire l'intégrité, l'humanité, les bonnes manières et une élégance qui commencent à me manquer, et je suspecte que ce qualités nous manqueront à tous, peu importe qui le remplacera.»

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