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Et si Facebook, Amazon, Netflix et Google étaient les Beatles?

Les Beatles à la télévision suédoise en 1963. Mikael J. Nordström via Wikimédia Commons.

Les Beatles à la télévision suédoise en 1963. Mikael J. Nordström via Wikimédia Commons.

Qui serait qui?

Les entreprises qui dominent le marché du numérique sont parfois désignées en France sous l’acronyme «Gafa» (pour Google, Apple, Facebook et Amazon) mais les Américains lui préfèrent un autre acronyme: les Fang: Facebook, Amazon, Netflix et Google. Des géants du net aux activités différentes –un réseau social, une entreprise de e-commerce, un service de vidéo à la demande et un moteur de recherche/explorateurs de projets fous, mais qui ont en commun de largement dominer leur secteur.

Le blog Ultimi Barbarorum s’est donné la mission inutile mais distrayante de faire correspondre un membre des Beatles à chacun de ces quatre acteurs majeurs du numérique, car «tout le monde a son Fang préféré, de même que tout le monde a son Beatle préféré».

Ringo Starr, le batteur des Beatles, est aussi le comique du groupe et le moins menaçant. C’est Netflix: certes, c’est bien fait, mais le service ne va pas conquérir le monde, simplement changer notre manière de consommer de la série de qualité.

Si George Harrison, le guitariste dans l’ombre du duo de leaders composé de Paul MacCartney et de John Lennon, était un membre des Fang, il serait Google. Totalement indispensable au son du groupe, il travaille en tâche de fond et on oublie parfois l'importance de son rôle. Il est doté d'un caractère stable et vit dans une forme d'harmonie avec le monde –qu'il tente d'ailleurs d'améliorer à sa façon.

Le plus cool, celui «qui se fout de tout»

Facebook est bien entendu «le roi commercial des fab four», c’est donc Paul McCartney, poursuit l’auteur: talentueux mais parfois conventionnel ou clinquant, voire carrément exaspérant. C'est également le seul capable d’atteindre une telle audience –un milliard et demi d’inscrits dans le cas de Facebook.

Reste donc Amazon qui s’arroge la comparaison la plus flatteuse, celle avec John Lennon, «le plus cool» des Beatles, celui «qui se fout de tout». Au-delà de son service hyper-efficace de e-commerce, Amazon a développé des services (notamment du stockage d’espace sur son cloud) qui «sont la force derrière à peu près tout ce qui est cool en ligne, qu’il s’agisse de réserver sur Airbnb, de sauvegarder quelque chose sur Dropbox, de commander un Uber ou de regarder Breaking Bad sur Netflix.»

On aura compris que l’exercice a ses limites et que quiconque se mettrait à vendre ou acheter des actions d’un des Fang sur la base de ces rapprochements mériterait, comme le conclut le bloggeur, de perdre tout son argent...

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