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Un candidat à la primaire Républicaine veut reformer Pink Floyd s'il est élu président

Roger Waters, sur scène à Berlin le 4 septembre 2013. Odd Andersen / AFP

Roger Waters, sur scène à Berlin le 4 septembre 2013. Odd Andersen / AFP

Le gouverneur de l'Ohio John Kasich a fait la promesse de tout essayer pour y parvenir à la télé américaine.

John Kasich a une promesse de campagne peu ordinaire. Si le candidat Républicain à la présidentielle américaine est élu, il veut reformer Pink Floyd. Au moins pour un concert.

Invité sur CNN à discuter des résultats du caucus de l’Iowa, où il a récolté 1,9% des votes, le gouverneur de l’Ohio a déclaré en fin d’interview que son meilleur concert avait été The Wall, à Pittsburgh. Le politique fait là référence à la tournée de Roger Waters, qui a sillonné le monde entier entre 2010 et 2013 pour interpréter l’album mythique du groupe britannique, sorti en 1979.

«C’était absolument incroyable, a-t-il confié à CNN. Je n’ai même pas besoin d’y réfléchir à deux fois, c’était le meilleur concert de ma vie. Et si je suis élu président, je vais une bonne fois pour toutes tenter de réunir Pink Floyd pour jouer quelques chansons.» 

John Kasich a même suggéré un début de setlist: «Et comme nous avons quelques soucis avec nos finances aux États-Unis, je propose de commencer par “Money”.»

Une reformation impossible

Une réunion de Pink Floyd paraît encore moins probable que l’élection de ce candidat largement devancé par ses principaux concurrents à la primaire. La dernière prestation du groupe au complet, avec ses quatre membres historiques, a eu lieu le 2 juillet 2005 à Hyde Park. Le concert était donné pour le Live8, après vingt-quatre ans d'éloignement entre Roger Waters et ses comparses. Depuis, le claviériste Rick Wright est décédé en septembre 2008.

En mai 2011, lors de la tournée de Roger Waters The Wall live, le guitariste David Gilmour et le batteur Nick Mason ont rejoint leur ancien bassiste sur scène pour «Comfortably Numb» et «Outside the wall»


Néanmoins, David Gilmour a réaffirmé l’année dernière au Telegraph qu’une reformation était hors de question. «Roger et moi ne sommes plus sur la même longueur d’ondes, et il nous serait impossible de travailler tous les deux», a résumé le guitariste.

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