Monde

Politiquement, tout oppose les deux «Trump porno»

Repéré par Sacha Nelken, mis à jour le 29.01.2016 à 17 h 08

Repéré sur The Daily Beast

Le candidat à la primaire républicaine est brocardé dans des films par l'industrie du porno. Ce qui n'empêche pas un de ses interprètes de l'idolâtrer.

Ils sont tous les deux acteurs porno, amis et ont chacun interprété Donald Trump dans des parodies X. Mais les acteurs Dick Chibbles et James Bartholet sont loin d’avoir les mêmes opinions politiques. Le premier supporte le candidat républicain à la Maison Blanche quand l’autre, lui, préfère Hillary Clinton. Le Daily Beast les a donc rencontrés pour parler politique.

Si interpréter Trump n'a posé aucun souci à Bartholet, car «ça ne le dérange pas de jouer le méchant dans les films», celui-ci reste très critique sur le businessman et son programme qu'il juge illégitimes allant jusqu'à le qualifier de «tyran». L'acteur confesse qu’il pense même le candidat républicain capable de provoquer une nouvelle Guerre mondiale!

À l’inverse, Dick Chibbles pour qui ce fut un «honneur» d'incarner Trump à l'écran, semble idolâtrer son modèle. Persuadé que la richesse du candidat l'empêchera de se faire «acheter», le comédien compte sur le sens aigu des affaires du républicain pour permettre aux États-Unis de gagner la «guerre financière». Favorable au mur anti-immigration que propose Trump, il «rêve» désormais de le rencontrer.

Le porno, cette industrie démocrate

Les opinions politiques de Chibbles semblent bien éloignées de la norme dans le porno. Comme l’explique le Daily Beast, la majorité de l’industrie penche vers le Parti démocrate. Dani Daniels, lauréate 2016 du prix de l’actrice XBIZ de l’année, a même déclaré qu'en cas de victoire de Trump, elle était prête à quitter le pays et à poursuivre sa carrière en Europe.

Les scénaristes du film Megyn Gets Trumped dans lequel joue Bartholet ont profité du film pour pointer du doigt les défauts de Trump. Présenté comme totalement mégalo, le candidat a quelques répliques parodiques comme «Bienvenue dans une des nombreuses maisons que j’ai construites sur le dos des pauvres» ou encore «Faisons l’amour pendant que je te chuchoterai des mots racistes à l’oreille». Le scénario l'oppose d'ailleurs à une fausse Megyn Kelly, une journaliste qui n’a pas hésité à bousculer Trump par le passé et qu’il hait.

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