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Avec la démission de Taubira, c'est la fin de la parité au gouvernement

Christiane Taubira à l'Assemblée nationale le 20 janvier 2016 avec Michel Sapin et Emmanuel Macron | Eric Feferberg/AFP

Christiane Taubira à l'Assemblée nationale le 20 janvier 2016 avec Michel Sapin et Emmanuel Macron | Eric Feferberg/AFP

Plus aucune femme n’est à la tête d’un ministère régalien.

Le gouvernement, outre le Premier ministre, est composé de seize ministres. Jusqu’à aujourd’hui, il y avait neuf femmes et sept hommes, auxquels il faut ajouter seize secrétaires d’État (sept femmes et neuf hommes). Soit seize femmes et seize hommes.

Christiane Taubira a démissionné ce 27 janvier. Au-delà du communiqué de l’Élysée, elle a confirmé l’information avec deux messages publiés sur Twitter:

Avec cette démission de la ministre de la Justice, plus aucune femme n’est à la tête d’un ministère régalien. Et il y a désormais huit femmes ministres pour huit hommes et toujours sept femmes secrétaires d’État pour neuf hommes. Soit quinze femmes et dix-sept hommes au gouvernement.

La parité au gouvernement était pourtant une promesse de campagne de François Hollande. Elle a été remise en cause à plusieurs reprises depuis son élection en 2012 (avec le départ de Delphine Batho en juillet 2013 et de Valérie Fourneyron en juillet 2014).  

Le remplacement de Christiane Taubira par Jean-Jacques Urvoas, président de la Commission des lois de l’Assemblée nationale et député du Finistère, met à nouveau à mal cette promesse.

Edit: dans une première version de l’article, une ministre avait été comptée parmi les secrétaires d’État.

 

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