Une photographe s’est spécialisée dans les photos d’art de pénis

Soraya Doolbaz, photographe de pénis, dans un reportage vidéo du New York Post | Captude d’écran YouTube

Soraya Doolbaz, photographe de pénis, dans un reportage vidéo du New York Post | Captude d’écran YouTube

Soraya Doolbaz prend des «photos de bite avec un twist».

Si on en croit le site The Daily Dot, l’art de la photo de pénis, genre mineur jadis uniquement prisé des exhibitionnistes et des utilisateurs de Chatroulette, vit sa révolution esthétique. Une photographe professionnelle basée à New York, Soraya Doolbaz, s’est spécialisée dans cette activité de niche. Mais attention, «il ne s’agit pas de photos de bite habituelles», non, on parle de «photos de bite avec un twist», explique-t-elle.

Il faut dire que son intuition était originale: considérer les pénis comme de vrais modèles de mode et réaliser de vrais shooting avec décors, lumière, vêtements. Son projet Dick Gallery consiste à habiller les pénis avec de vêtements de poupées, créant autant de petits personnages sympathiques, dont les surnoms sont des allusions à leur personnalité: on peut consulter sur sa galerie en ligne (attention contenu explicite) les portraits de pénis grimés en Napoléon Bonaparte, Staline, Mussolini, Fidel Castro, Adolf Hitler mais aussi Don Drapper, Nicky Minaj ou Donald Trump.

En coulisse: le vestiaire des pénis | Capture d’écran YouTube

Le New York Post a filmé l’artiste dans son atelier, où les hommes viennent, en général accompagnés de leur partenaire chargé(e) de maintenir leur érection, pour que la photographe habille et transforme Gilbert ou Francis (ou quel que soit le surnom qu’ils donnent à leur sexe), révélant ses talents de modèle.

Soraya Doolbaz a fini par être invitée à Miami à Art Basel, la grande manifestation internationale d’art, pour y exposer ses photos, qu’elle a très bien vendues, ce qui fournira sans doute des arguments aux détracteurs de la création contemporaine. «Il y a deux ans, quand j’ai pris ma première photo de bite, je ne pensais jamais que je serais ici aujourd’hui, à vendre des éditions limitées à Miami pour 10.000 dollars pièce», explique au New York Post l’artiste en toute franchise.

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