Science & santé

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le pet sans jamais oser le demander

Repéré par Thomas Messias, mis à jour le 29.12.2015 à 9 h 10

Repéré sur New Scientist

Warning! Lifting incorrectly may induce explosive farts / Philip Male via Flickr CC License by.

Warning! Lifting incorrectly may induce explosive farts / Philip Male via Flickr CC License by.

C’est un marronnier assez peu traité, et on comprend bien pourquoi : à l’occasion des fêtes de fin d’année, de ses repas nombreux, lourds et bien arrosés, la revue New Scientist a tenu à revenir en détail sur un mal qui frappe particulièrement lors des périodes d’agapes. À peu de choses près le titre de l'article publié par le site du New Scientist (accès payant) pourrait être «Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le pet sans jamais oser le demander». Il regorge d’informations pouvant être capitales à cette époque de l’année ou qui vous permettront au moins de briller en société, par exemple pour draguer lors de la soirée de la Saint-Sylvestre.

L’article rappelle notamment que plus un aliment est riche en glucides, plus son potentiel gazeux est important. D’où le danger potentiel des haricots, oignons et produits laitiers, mais aussi de tous les types de viande et des boissons alcoolisées. Plus largement, les fruits et les légumes sont touchés.

On y apprend également que la quantité raisonnable de pets est de 10 à 20 par jour (même si la moyenne est apparemment de 12 pour les hommes et 7 chez les femmes). Au total, une personne en bonne santé expulse quotidiennement entre 0,4 et 2,5 litres de gaz, volume qui dépend pour moitié de l’alimentation ingérée préalablement. Une expérience au cours de laquelle des sujets ont été invités à prendre des repas propices aux flatulences a montré que ces personnes étaient 2,5 fois plus productives que d’habitude…

Pour parler chimie, on apprend que les gaz sont principalement constitués d’hydrogène, de dioxyde de carbone, de méthane… et, pour environ 0,01%, de gaz sulfureux, pourtant responsables à eux seuls des éventuelles odeurs incommodantes.

Entre autres informations capitales, l’article se base sur des études très sérieuses pour affirmer que l’humanité est divisée en deux grands groupes disjoints (ceux dont les pets sont malodorants et ceux qui peuvent les enflammer avec un briquet), que se retenir peut être bon pour la santé (les gaz en question pouvant diminuer le nombre de maladies intestinales et de cancers) et que l’absorption de bismuth (comme Paul, oui) peut aider à diminuer significativement les mauvaises odeurs. Et bon réveillon, bien sûr.

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