Monde

Depuis le début de 2015, il y a eu plus d’une fusillade de masse par jour aux États-Unis

Temps de lecture : 2 min

Les fusillades sont le terrifiant quotidien des Américains.

Policiers évacuant la zone aux alentours de la fusillade à San Bernardino, en Californie, le 2 décembre 2015 | REUTERS/Mario Anzuoni
Policiers évacuant la zone aux alentours de la fusillade à San Bernardino, en Californie, le 2 décembre 2015 | REUTERS/Mario Anzuoni

Alors que les médias américains étaient encore en train d’analyser la fusillade qui a fait trois morts vendredi 27 novembre dans une clinique d’avortement du Colorado, une autre tuerie a éclaté juste cinq jours après à San Bernardino, en Californie: quatorze personnes ont été tuées par trois attaquants le 2 décembre. Les tueurs semblent avoir visé une réunion d’officiels du comté.

Or il s’avère que cette fusillade n’est même pas la première de la journée de mercredi. Vers 1h30 du matin à Savannah, en Géorgie, trois personnes ont été blessées et une tuée dans un incident.

Selon le site Shooting Tracker, qui définit les fusillades de masse comme des incidents au cours desquels au moins quatre personnes sont blessées ou tuées (tireur compris), il y a eu 355 fusillades de masse jusqu’ici en 2015, soit plus d’une par jour. Le Washington Post a reproduit le terrifiant calendrier établi par le site:

Comme l’explique un graphique de Buzzfeed, cela signifie que, pour 75% des fusillades de masse aux États-Unis, il y avait eu une autre fusillade le même jour ou le jour d’avant.

Ce genre de tuerie est devenue tellement habituelle que le reportage de la BBC sur les événements de San Bernardino commence ainsi: «Une journée habituelle aux États-Unis d’Amérique. Une autre journée de coups de feu, de panique et de peur.»

Slate.fr

Newsletters

Privé de «Davos du désert»

Privé de «Davos du désert»

La Hongrie gère la crise du logement en envoyant ses SDF en prison

La Hongrie gère la crise du logement en envoyant ses SDF en prison

Vivre dans la rue est désormais un délit passible de prison ferme dans l’ensemble du pays.

Trump dit avoir un «instinct naturel pour la science»

Trump dit avoir un «instinct naturel pour la science»

Et son instinct lui dit que la menace du réchauffement climatique est exagérée.

Newsletters