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Un oreiller intelligent pour aider les relations à distance

I love you | Kathryn Connell via Flickr CC License by

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Une start-up souhaite lancer un appareil permettant d’entendre battre le cœur de l'être absent pendant son sommeil.

«Loin des yeux, loin du cœur», estime le fameux adage. Une société londonienne, Little Riot, a pris le proverbe au pied de la lettre et a décidé de rapprocher les amoureux qui sont en relation longue distance. La start-up souhaite commercialiser un produit appelé «Pillow Talk» («Confession sur l’oreiller») qui permet à une personne d’entendre le battement de cœur de sa moitié, située dans un autre lit, comme l’explique Business Insider.

Un bracelet détecte d'abord le pouls. Le rythme cardiaque est ensuite envoyé à un module haut-parleur placé sous l’oreiller des deux personnes concernées, qui reproduit le son comme si l'on collait l'oreille sur la poitrine de quelqu'un. Une façon de se sentir près de l’être aimé, selon Joanna Montgomery, fondatrice et présidente de Little Riot:

«Pillow Talk n’est pas un appareil portatif conventionnel; ce n’est pas un traqueur pour du fitness ou du sommeil ni aucun autre produit “d’auto-mesure. Pillow Talk, c’est avant tout la communication et le sentiment de se sentir relié à quelqu’un.»

Une des utilisations envisagée par l’application pourrait être le rapprochement des militaires à leurs familles, ce qui a représenté un axe de communication sur les réseaux sociaux lors des célébrations du 11 novembre 2015.

Plus de 50.000 personnes sur liste d'attente

Selon les informations de la société, plus de 50.000 personnes seraient sur la liste d’attente pour obtenir un Pillow Talk. Cependant, le seul dispositif construit pour l’instant est un prototype coûtant 850 euros (600 livres sterling). Little Riot espère utiliser des financements participatifs via Kickstarter pour créer plus d’appareil. La société en attend 75.000 livres sterling.

Et si ça ne marche pas, les amoureux pourront toujours essayer d’utiliser la technologie de l’Occulus Rift pour se «téléporter» dans un robot dont l'avatar est un ourson, comme l’a tenté la société japonaise Adawarp.

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