Hitler était-il une femme?

Cette découverte pourrait remettre en question la version officielle des dernières heures de la vie du dictateur allemand, selon laquelle il se serait suicidé en compagnie d'Eva Braün en avalant une pilule de cyanure puis en se tirant une balle dans la tête le 30 avril 1945, pendant les bombardements russes sur Berlin.
Cette version s'appuyait notamment sur le crâne détenu par les russes, qui présente un trou de balle, et exhibé à Moscou en 2000. Des analyses d'ADN effectuées sur ce crâne ont été étudiées dans le laboratoire génétique de l'université du Connecticut et les résultats ont été diffusés dans un documentaire de la chaîne History Channel.
L'archéologue et spécialiste des os Nick Bellantoni, de l'université du Connecticut, affirme qu'il avait tout de suite senti que quelque chose ne tournait pas rond: «L'ossature paraissait très fine; les os d'homme ont tendance à être plus robustes.»
Bellantoni s'est lui-même rendu à Moscou pour prélever un échantillon d'ADN sur le fameux crâne, et son équipe s'est mise au travail au laboratoire de l'université en mai dernier.
Les résultats des travaux décrédibilisent donc la seule preuve qu'Hitler s'était effectivement tiré une balle dans la tête, et relancent toutes les théories les plus fantaisistes et même la possibilité qu'Hitler ne soit pas mort dans le bunker, explique le Guardian.
«Pendant des décennies après la guerre, le sort du corps d'Hitler était entouré de secret», écrit dans le quotidien britannique Uki Goni, auteur d'un livre sur la fuite des criminels de guerre nazis hors d'Europe. En mai 1945, l'armée rouge déterra ce qu'elle pensait être le corps d'Hitler à proximité de son bunker et pratiqua une autopsie secrète. La mâchoire du squelette correspondait au dossier dentaire du dictateur, et le corps n'avait qu'un testicule, une particularité que la rumeur attribuait également à Hitler.
Image de une: Adolf Hitler, wikipediaCC
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Mis à jour le 29/09/2009 à 18h59
























La place de cette ordure maudite
et de ses restes, authentifiés ou non,
est dans la poubelle de l'Histoire,
où, de toute façon, ils sont aujourd'hui.
Le reste relève du détail documentaire
sans grand intérêt et surtout de l'exploitation
commerciale malsaine ou de l'excitation
macabre de frustrés en rupture thérapeutique.
Fermez le ban.