Sciences

L'infidélité, ce n'est pas (que) de votre faute, c'est aussi celle de vos gènes

Temps de lecture : 2 min

AsapSCIENCE revient sur les différents facteurs qui peuvent expliquer la tromperie.

«The Science of Cheating» | AsapSCIENCE via YouTube

Si l'indifélité est depuis longtemps considérée comme un tabou, cela ne l'empêche pas pour autant d'être régulièrement évoquée dans de nombreux films ou chansons. La plupart du temps, la tromperie est présentée comme la conséquence d'une relation amoureuse bancale ou d'un déséquilibre émotionnel dans le couple. Mais la réalité est un peu plus complexe. Si l'on s'intéresse aux études scientifiques menées sur le l'infidélité, on remarque que la génétique y joue également un rôle très important.

Dans une vidéo, AsapSCIENCE revient sur les différents facteurs génétiques (sur lesquels l'humain n'a pas le contrôle) qui peuvent expliquer l'infidélité. Par exemple, la présence, chez certains hommes ou femmes d'une variante du gène DRD4. À l'origine d'une montée de dopamine, elle favorise la recherche de sensations fortes et, par extension, l'infidélité mais aussi les addictions (à l'alcool, à la drogue ou bien aux films d'horreur) ou la dépendance aux jeux de hasard.

La génétique ne justifie pas tout

La vidéo se penche également sur un autre facteur: le gène récepteur de la vasopressine qui a une influence sur nos émotions et nos sentiments: la confiance, l'empathie ou le lien social. Ainsi, moins il y aurait de vasopressine dans un organisme, plus les chances de tromper son ou sa partenaire sont nombreuses, comme nous vous l'expliquions en 2010.

L'influence de nos codes génétiques dans notre rapport à la fidélité amoureuse est donc une réalité mais n'explique pas à elle seule une propension à la tromperie. Les problèmes de couples non résolus, les souvenirs trop envahissants d'une ancienne relation amoureuse, l'abus d'alcool lors d'une soirée figurent également parmi les facteurs déclencheurs de l'infidélité.

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