Sciences

[VIDÉO] Pourquoi sommes-nous bloqués sur Terre?

Temps de lecture : 2 min

Notre galaxie compte de nombreuses planètes mais aucun humain n'est encore allé vivre ailleurs. Plusieurs raisons à cela.

Il y a quatre-vingt-huit endroits dans notre système solaire où le diamètre des planètes est suffisant (supérieur à 300 kilomètres) pour que l’on puisse envisager d’y vivre en communauté. Et, régulièrement, les scientifiques trouvent des preuves de l’existence d’eau sur d’autres planètes (comme sur Mars par exemple), mais cela ne suffit pas pour que l’on quitte la Terre et parte coloniser l’espace.

Malheureusement, détaille cette vidéo de Mashable, il manque des élements cruciaux: nous n’avons pas seulement besoin d’eau, nous avons aussi besoin de carbone, celui contenu dans le dioxyde de carbone, afin que des végétaux puissent se développer. Et d’azote, notamment pour les protéines et la constitution de l’ADN. Tous les endroits où de l’eau a été détectée n’ont pas forcément ces éléments à disposition.

Autre point important: les températures sur les lunes de Saturne et Jupiter par exemple y rendent souvent la vie humaine ou animale impossible. Nous ne sommes donc pas encore prêts à partir. Même si les films y pensent déjà.

Slate.fr

Newsletters

On a enfin trouvé la technique pour casser un spaghetti en deux

On a enfin trouvé la technique pour casser un spaghetti en deux

Et pas en trois, ni en quatre. C'est important.

«Une telle histoire est-elle classique dans le milieu des sexfriends?»

«Une telle histoire est-elle classique dans le milieu des sexfriends?»

[C'est compliqué] Cette semaine, Lucile conseille Y., une jeune femme qui s'interroge sur la véritable nature de la relation qu'elle vit avec son sexfriend.

«Cette histoire de statues, ça me permet de vivre encore plus de sexe dans ma vie»

«Cette histoire de statues, ça me permet de vivre encore plus de sexe dans ma vie»

Ruth aime les statues, mais plus que vous l'imaginez. Le type d'attirance qu'elle ressent s'appelle du pygmalionisme (ou de l'agalmatophilie, au choix).

Newsletters