Sciences

Des chercheurs aident les robots à ne plus se faire mal en tombant

Temps de lecture : 2 min

Le coût de réparation en cas de chute pouvait être très important.

Un robot humanoïde chute lors d’un match de la Coupe du monde de football entre robots à Hefei, le 22 juillet 2015 | REUTERS/Stringer
Un robot humanoïde chute lors d’un match de la Coupe du monde de football entre robots à Hefei, le 22 juillet 2015 | REUTERS/Stringer

Ultra-perfectionnés, bourrés de technologies, les robots humanoïdes peuvent se retrouver complètement bloqués par des tâches simples comme monter un escalier, et là… c’est la chute. Mais lorsqu’un robot à plusieurs millions de dollars tombe, l’addition peut s’avérer très salée.

Pour remédier à ce problème, des chercheurs de Georgia Tech ont développé un algorithme pour les aider à tomber avec grâce et surtout sans se briser, rapporte Technologie Review. Il permet au robot de tomber avec le moins de force possible sur le sol. Concrètement, l’humanoïde va tomber et se tordre en essayant d’avoir un maximum de points de contact avec le sol afin de diminuer la violence du choc. Karen Liu, professeur d’informatique à Georgia Tech, et son élève Sehoon Ha sont à l’origine de cette invention.

Ils ont pu la mettre à l’œuvre le mois dernier lors d’une conférence en Allemagne, où ils ont appliqué leur algorithme à un petit robot baptisé BioloidGP et un grand, appelé Atlas. Le but de l’événement était de simuler les principaux problèmes auxquels les robots pourraient être confrontés, par exemple en cas d’accident nucléaire.

Un problème semble toutefois difficile à surmonter actuellement pour la robotique: comment faire en sorte de ne blesser personne en cas de chute? Bien que l’équipe de l’université américaine ait ajouté aux robots un accéléromètre et des caméras avec des capteurs de mouvement, ceux-ci n’arrivent pas à la cheville des humains ou des animaux en matière d’anticipation. «C’est grâce à cela que nous avons des réflexes. Nous envisageons donc de construire une sorte de système nerveux pour les robots», explique tout de même le professeur Liu. Nous voilà rassurés.

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