Tech & internet

[Vidéo] Être au volant d'une voiture en pilote automatique, c'est effrayant

Temps de lecture : 2 min

Un journaliste en fait la drôle d'expérience dans les rues de New York.

Le journaliste au volant de cette voiture Tesla ne fait pas le malin. Il se force à ôter les mains du volant, mais elles reviennent parfois mécaniquement tant il aimerait reprendre le contrôle.

La nouvelle Tesla Model S a une fonctionnalité qui permet de se laisser conduire, et Michael Ballaban a pour mission de tester son efficacité. Sur le papier, cela donne envie, d'autant que tout n'est pas automatique et qu'il a encore un peu la main. C'est ce qu'il explique dans l'article publié sur le site Jalopnik qui va avec sa vidéo de test.

«Le système de pilotage automatique, s'il n'est pas complètement autonome, est très simple à utiliser. Cela ne vous conduira pas directement à votre destination finale, ne changera pas de direction sans votre intervention, et ne saura pas la couleur d'un feu ou lire un panneau de signalisation. Pensez-y ainsi moins comme un pilote automatique que comme une version évoluée d'un régulateur de vitesse.»

Comment ça marche? Avec un radar, une caméra tournée vers la route, douze capteurs et un GPS. Si le journaliste vante les mérites de la voiture dans son article, il semble assez effrayé par les réactions du véhicule, d'autant qu'il a fait le test en plein centre de New York, à une heure où le trafic est dense.

Slate.fr

Newsletters

Non, Netflix ne compte pas diffuser de publicité entre deux épisodes

Non, Netflix ne compte pas diffuser de publicité entre deux épisodes

De nombreux spectateurs se sont plaints de la présence de spots.

Lutte contre l’addiction au smartphone: pourquoi l’approche d’Android pourrait être la meilleure à ce jour

Lutte contre l’addiction au smartphone: pourquoi l’approche d’Android pourrait être la meilleure à ce jour

Utiliser moins et mieux son smartphone, c'est ce que promettent Apple et Android avec de nouvelles applications dédiées à la mesure de notre temps passé à lorgner des pixels au bout de notre pouce. Et c'est Google qui s'en sort le mieux.

Pendant neuf heures, les Cubains ont pu accéder à internet de n'importe où. Une révolution

Pendant neuf heures, les Cubains ont pu accéder à internet de n'importe où. Une révolution

«Nous devons être capable de mettre en ligne un contenu révolutionnaire» a déclaré le nouveau président cubain Miguel Díaz-Canel.

Newsletters