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Zuckerberg veut que Messenger devienne une «appli pour tout»

Temps de lecture : 2 min

Le fondateur de Facebook ne souhaite pas que Messenger se limite aux conversations.

Photo d’illustration prise à Lavigny le 16 mai 2012 | REUTERS / Valentin Flauraud
Photo d’illustration prise à Lavigny le 16 mai 2012 | REUTERS / Valentin Flauraud

Messenger, une simple messagerie virtuelle? Pas pour longtemps, à en croire Wired, qui annonce les ambitions extraordinaires du groupe Facebook pour son application. Julien Codornion, responsable des partenariats, estime que le service n’a utilisé «qu’1% de ses capacités. Un jour, il y aura des sociétés qui reposeront sur Messenger, et nous sommes au commencement de cet écosystème». Le but ultime de l’application? Devenir une «appli pour tout».

Plus précisément, Facebook souhaiterait qu’à peu près tout ce qui se fait ailleurs se fasse peu à peu sur Messenger. Des communications professionnelles, des réservations de vols, d’hôtels, jusqu’à une plateforme de remboursement entre amis... tout pourrait se faire via l’application.

Extensions

Elle qui compte actuellement 700 millions d’utilisateurs (pour 1,4 milliard d’utilisateurs Facebook) est en effet bien placée pour chiper la place des applis développées par Google et Apple.Wired estime ainsi qu’à court terme les développeurs et créateurs d’applications créeront des extensions pour Messenger, ce qui en ferait l’application la plus utilisée au monde.

Un autre domaine auquel veut s’attaquer le logiciel: le shopping. La firme de Mark Zuckerberg songerait à concevoir une section achat où les entreprises mettraient leurs produits en avant, via des annonces sponsorisées.

«Maintenant, tout le monde peut bénéficier de l’expérience Messenger sans même avoir un compte Facebook.»

David Marcus, ancien patron de Paypal, désormais vice-président en charge des produits de messagerie de Facebook, pense que Messenger pourrait permettre de réaliser une multitude de tâches sans avoir besoin de se réinscrire sur des sites différents car, encore une fois, tout se ferait depuis l’application. Il souligne le gain de temps et de tracasseries administratives non négligeable que cela occasionnerait. Cependant, sommes-nous tous prêts à laisser le contrôle de nos conversations, de nos achats et de toutes nos données personnelles à une seule entité? Rien n’est moins sûr.

Slate.fr

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