Partager cet article

Un cambrioleur neutralisé grâce à des techniques de combat médiévales

Un chevalier et son cheval SPT Photographe via Flickr CC License by

Un chevalier et son cheval SPT Photographe via Flickr CC License by

Karen Dolley, Américaine de 43 ans, a utilisé un sabre traditionnel japonais pour immobiliser le malfaiteur qui s’était introduit dans sa demeure.

Certains faits divers semblent tirés d’un autre âge, à moins qu’ils ne soient intemporels. C’est le cas de celui que retranscrit l’agence d’information américaine Associated Press (AP). Dans l’est d’Indianapolis (capitale de l’État de l’Indiana, aux États-Unis), Karen Dolley, 43 ans, a ainsi réussi à neutraliser un cambrioleur qui s’était introduit chez elle par effraction dans la nuit du 9 octobre.

L’Indy Star, quotidien local, donne de plus amples informations. Au milieu de la nuit, Karen Dolley entend la voix d’un homme dans sa maison. Sans se démonter, elle va à sa rencontre et tombe sur le voleur, alors dans son salon. Ni une ni deux, elle fond sur lui et le frappe environ dix fois au moyen de techniques de combat héritées du Moyen Âge et l’accule dans un coin. Dans l’échauffourée, elle tente de s’emparer de son arme à feu mais, faute de la trouver, décide de s’emparer d’une épée japonaise qu’elle conserve chez elle: un ninjato. Elle tient alors l’intrus, un homme de 30 ans alors peu dans son assiette, sous la menace de son arme longue de cinquante centimètres, l’immobilise ainsi et appelle la police, qui arrive deux minutes plus tard.

Si l’Américaine s’en est si bien sortie, c’est qu’à l’âge de 18 ans elle a appris à donner des coups, en armure, comme on le faisait il y a plus de 500 ans de cela dans un club appelé «La société pour l’anachronisme créatif». La quadragénaire se dit aujourd’hui heureuse d’une chose en particulier: «Je suis contente de savoir que, même si je suis surprise dans mon lit, je ne me laisserai pas attaquer sans me battre.» Michael Valenti, un professeur de self-défense de la même ville, applaudit à son courage mais met en garde contre l’idée de se faire justice soi-même au lieu de commencer par appeler la police: «Ce serait dommage de risquer sa vie simplement pour sauver sa télé.»

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour réaliser des statistiques de visites, vous proposer des publicités adaptées à vos centres d’intérêt et nous suivre sur les réseaux sociaux. > Paramétrer > J'accepte