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En 1962, ils se sont évadés d’Alcatraz et ils pourraient bien avoir survécu

De gauche à droite: Frank Morris, John Anglin et Clarence Anglin | REUTERS/U.S. Department of Justice/Handout

De gauche à droite: Frank Morris, John Anglin et Clarence Anglin | REUTERS/U.S. Department of Justice/Handout

Les trois seuls évadés de la prison fédérale de haute sécurité Alcatraz étaient considérés comme morts par les autorités américaines.

Les héros du film L’Évadé d’Alcatraz pourraient être à l’origine d’un nouveau scénario encore plus rocambolesque. Le 11 juin 1962, les frères Clarence et John Anglin ainsi que Frank Morris s’évadaient du plus célèbre pénitencier des États-Unis. Depuis, même si elles continuaient à les rechercher, les autorités américaines s’étaient faites à l’idée que les trois détenus avaient trouvé la mort lors de leur évasion. Une nouvelle thèse rapportée par le New York Post estime que les trois comparses auraient non seulement survécu à cette évasion mais qu’ils pourraient même être encore en vie.

La chaîne History Channel diffusera ce lundi 12 octobre un documentaire intitulé Alcatraz: search for the truth et pourrait apporter du crédit à cette version notamment en s’appuyant sur les témoignages  des neveux des Anglin. «Ceci est sûrement la piste la plus exploitable que nous avons eue», admet Art Roderick, un agent de police fédérale à la retraite qui a travaillé sur l’affaire. Des cartes de Noël auraient par exemple été envoyées par Clarence et John Anglin à leur mère près de trois ans après leur évasion. Une photo des deux frères datant des années 1970 aurait également été apportée par les neveux.

 

Dans la nuit du 11 juin 1962, Morris et les frères Anglin se lançaient dans la seule évasion jamais réussie à Alcatraz. Pendant deux ans, ils avaient minutieusement préparé leur cavale en construisant un radeau de fortune et en dérobant des outils pour creuser un trou depuis leur cellule. Ils ont même laissé dans leur lit des mannequins fabriqués en papier mâché et cheveux humains afin que les gardes ne se rendissent compte de leur disparition qu’au matin. Ils sont parvenus à rejoindre le toit puis leur radeau de fortune, avant de disparaître à jamais. Les autorités, pour garder la face ou par conviction, avaient imaginé que les détenus s’étaient noyés dans la baie.
 

«Tête factice utilisée par John Anglin pour berner les gardes à Alcatraz en 1962.»

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