Culture

Les dix films d'horreur préférés de Wes Craven

Temps de lecture : 2 min

Dans sa liste, le réalisateur de «Scream», disparu à l'âge de 76 ans, incluait notamment un Bergman et un Antonioni.

David Hemmings dans «Blow Up» de Michelangelo Antonioni.
David Hemmings dans «Blow Up» de Michelangelo Antonioni.

Qui mieux qu'un maître de l'horreur pour vous conseiller des films à frissons? En 2010, à quelques jours de Halloween, le Daily Beast avait demandé à Wes Craven, décédé dimanche 30 août 2015 à l'âge de 76 ans, de parler de ses films d'horreur préférés. Résultat: une liste de dix films, dont on peut voir des extraits commentés par le réalisateur américain, qui travaillait alors sur le quatrième Scream, qui allait être son dernier film en tant que metteur en scène.

Le cinéaste commençait sa sélection par Ne vous retournez pas, un film italo-britannique de 1973. «C'est un des films qui m'a complètement captivé et terrorisé en même temps», expliquait le réalisateur des Griffes de la nuit. Ce film avait réussi à l'effrayer sans montrer une goutte de sang.

En deuxième place, un film qu'on n'a pas l'habitude de classer parmi les films d'horreur: Blow Up, de Michelangelo Antonioni. Wes Craven y retrouvait la même caractéristique que dans Ne vous retournez pas: «Un film mystérieux où on ne voit pas du tout de violence.»

Mais Wes Craven citait aussi des classiques du film d'horreur, comme, bien évidemment, Psychose, de Hitchcock:

«La scène qui m'a le plus terrifié, c'est celle où Martin Balsam, dans le rôle du détective, monte les escaliers et il y a une sorte de grand angle, où la mère –ou du moins ce qu'on croit être la mère– sort de la porte, le couteau levé au-dessus de la tête, et le frappe au niveau du torse. Il est tellement surpris qu'il est incapable de bouger.»

Suivaient La Source, de Ingmar Bergman, Répulsion, de Roman Polanski, La Belle et la Bête, de Jean Cocteau, La Guerre des mondes, de Byron Haskin, Frankenstein de James Whale, avec Boris Karloff, Nosferatu de Murnau et La Mauvaise Graine, de Mervin LeRoy. Pour découvrir de quelle façon ils ont marqué Wes Craven, rendez-vous sur le Daily Beast.

Slate.fr

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