Partager cet article

En Nouvelle-Zélande, les automobilistes peuvent rouler à la bière

Une entreprise a mis au point un procédé pour produire un biocarburant issu à 10% des restes du brassage de bière. Les automobilistes néo-zélandais peuvent utiliser cette essence pour un temps limité.

Un brasseur néo-zélandais a mis au point un procédé de fabrication qui utilise les détritus issus du brassage de la bière pour produire du carburant, rapporte le site Popular Science. DB Export beer, à l’origine du produit baptisé «Brewtroleum», assure qu’il s’agit du premier biocarburant produit avec des restes de brassage.

Ces restes (une bouillie de levures) qui n’ont pas été utilisés lors de la fermentation sont distillés par DB Export beer pour produire de l’éthanol. Puis l’entreprise s’est associée au pétrolier Gull, qui a mixé le liquide avec du pétrole pour en faire de l’essence distribuée dans ses stations pour un temps limité depuis le début du mois de juillet. Au final, l’essence contient 10% d’éthanol issu de la fabrication de la bière et 90% de pétrole, et se présente comme plus «propre» et écologique, car elle relâche un peu moins de dioxyde de carbone.

DB Export Beer - Brewtroleum

La stratégie marketing décalée de DB Export consiste à convaincre ses clients de boire encore plus de sa bière pour produire plus de biocarburant et, en dernière instance, sauver la planète... 

Si vous passez par la Nouvelle-Zélande cet été, une carte vous permet de localiser les stations qui proposent ce carburant.

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour réaliser des statistiques de visites, vous proposer des publicités adaptées à vos centres d’intérêt et nous suivre sur les réseaux sociaux. > Paramétrer > J'accepte