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Saint-Étienne, cabrioles et guests à gogo... Le culte fou des Blues Brothers

Extrait du film Blues Brothers | James Whatley via Flickr CC License by CC

Extrait du film Blues Brothers | James Whatley via Flickr CC License by CC

Enfin traduit en français, le livre du célèbre journaliste Bob Woodward sur John Belushi redonne vie à une folle aventure cinématographique: The Blues Brothers. Trente-cinq ans après, le film, qui ressort sur les écrans en version restaurée, n'a rien perdu de sa fureur. En voiture!

Selon la légende... Enfin, selon un journaliste de l'incontournable quotidien sportif L'Équipe tout du moins, on pourrait entrevoir –furtivement– un figurant du film The Blues Brothers étonnamment accoutré du maillot de la glorieuse équipe des Verts de l'AS Saint-Etienne, s'enfuyant, apeuré, et agitant certainement bêtement les bras en l'air lors de l'une des fameuses scènes de poursuite du film.

Sorti en 1980, The Blues Brothers fête cette année ses 35 ans, et, malgré d'innombrables visionnages –seul, en groupe, à deux et juste après un dîner romantique, etc.–, je n'ai jamais ne serait-ce qu'entraperçu ce maudit maillot.

Un duo à l'assaut de Hollywood

Le film, devenu culte entretemps, est vénéré par une niche de fans prêts à aboyer férocement après quiconque osera faire la fine bouche sur les cascades un brin tirées par les cheveux, ou l'intérêt général des aventures de deux garnements fans de blues et prétendument frères (joués par Dan Aykroyd et John Belushi), en mission divine officielle pour sauver l'orphelinat où ils grandirent jadis à coup de concerts improbables, de rencontres fortuites avec quelques grosses pointures du blues ou de la soul américaine, et d'empilement de voitures de police lancées à leur trousse. 

Tant pis si l'on ne distinguera que deux-trois types en vulgaires polos verts, (re)plongeons dans ce joyeux bordel fait film. «Hit it !»


On ne pouvait jusque-là les croiser tous deux en même temps sur grand écran qu'au détour d'un interminable making-of de 1941 de Steven Spielberg.

Lors de cette scène improbable, la seule qu'ils partagent, finalement coupée au montage et visible en bonus du DVD du film, Dan Aykroyd et John Belushi se saluaient innocemment l'un l'autre en pleine mer, comme pour remettre à plus tard leur première véritable (et tonitruante) rencontre cinématographique.

Tous deux membres de l'équipe originelle du mythique show télévisé Saturday Night Live (d'abord simplement nommé Saturday Night), il leur fallait encore conquérir Hollywood pour accéder à la gloire.

Passionnés de blues (Belushi s'y est converti durant le tournage d'American College, à moins que ce ne soit Aykroyd, fan de longue date, qui l'ait endoctriné, les versions divergent), les deux trublions ne tardent pas à en contaminer le Saturday Night Live

De peur de végéter, Belushi envisage sérieusement de quitter le SNL, dont il ne soutient le ryhtme effréné que grâce aux grammes de cocaïne qu'il s'enfile, comme la plupart de ses collègues, à la pelle.

En 1978, dans American College de John Landis, ancêtre des comédies de fac à l'humour gras, il se fait remarquer dans son rôle de gros crado nommé Bluto, et se retrouvera même en Une de Newsweek. L'acteur qui approche la trentaine est mûr pour un premier rôle d'envergure.

Même si John possède un charisme écrasant, Dan et lui forment un véritable duo, dans la vie comme sur le petit écran. On retrouve la force de leur alchimie dans ce sketch pour une émission spéciale de NBC consacrée aux Beach Boys: avant de braver les forces de l'ordre en costard et Ray-Ban Wayfarer, Aykroyd et Belushi, déjà au volant d'un véhicule de police mais en uniforme cette fois, forcent Brian Wilson, le leader des Beach Boys, coupable de «néglig(er) l'usage d'une plage d'État, de planches de surf, et de l'activité de surfer», à surfer au saut du lit...


(Au sein des Beach Boys, seul le batteur, Dennis Wilson, surfait réellement)

Chauffer le public

Tous deux fans de musique, Aykroyd et Belushi poussent régulièrement la chansonnette en direct, comme lors de ces sketchs récurrents où ils apparaissent, au grand dam de John, affublés de costumes d'abeilles aux antennes ridicules.


Cette prestation du 17 janvier 1976, où John interprète «I'm a King Bee» de Slim Harpo accompagné de Dan à l'harmonica, et de l'orchestre du compositeur Howard Shore, serait la première pierre de l'édifice Blues Brothers, d'ailleurs surnommé ainsi par ce même Shore.

Passionnés de blues –Belushi s'y est converti durant le tournage d'American College, à moins que ce ne soit Aykroyd, fan de longue date, qui l'ait endoctriné, les versions divergent–, les deux trublions ne tardent pas à en contaminer le Saturday Night Live.

«Je n'en pouvais plus du rock and roll, et je détestais le disco», affirmera John au Eugene Register Guard. 

D'abord conçus pour chauffer le public, leurs courtes prestations sous le nom Blues Brothers connaissent un gros succès, et, sous la pression de John auprès du producteur du show, Lorne Michaels, sont finalement intégrés au  direct.

«C'était devenu la tradition du Saturday Night Live d'accueillir les grands noms de la musique comme Billy Joel, The Band, Bonnie Raitt ou George Harrisson, alors que l'on avait là deux membres de l'équipe vêtus d'étranges costumes et présentés comme invités musicaux. Était-ce une blague ?” 

Des débuts mythifiés

Si l'on en croit la passionnante biographie-enquête de Bob Woodward publiée en 1984, et enfin traduite en français cette année aux éditions Capricci sous le titre John Belushi. La folle et tragique vie d'un Blues Brothers où, ATTENTION SPOILER: John meurt à la fin–, c'est le 22 avril 1978 que les deux comédiens, qui avaient «par hasard porté leur dévolu sur un costume similaire» apparaîssent pour la première fois en direct dans le Saturday Night Live sous les noms de Jake et Elwood Blues, soit les Blues Brothers (la prestation originelle est visible ici).

En tournée, John et Danny étaient constamment plongés dans leurs rôles, ils s'appelaient Jake et Elwood au quotidien

Bob Woodward

Non content d'avoir fait éclater le scandale du Watergate avec son compère Carl Bernstein, Bob Woodward nous révèle cette fois que Dan et John ne portèrent pas, ce soir-là, l'exact iconique costume noir qui fit leur légende, mais une tenue approchante (le couvre-chef de John était plutôt brun). 

Qu'importe, entre les cabrioles vocales et scéniques d'un Belushi littéralement habité, et les saillies d'Aykroyd à l'harmonica, les Blues Brothers font un tabac.

John avouera s'être énormément inspiré d'un certain Curtis Salgado, auquel il sera régulièrement fait référence dans la mythologie Blues Brothers.

Lors d'une interview au Chicago Sun-Times en 1988, Dan expliquera le port du chapeau par un clin d'œil à celui de John Lee Hooker; le costard renvoyant lui aux jazzmen de jadis, forcés d'apparaître sur leur trente-et-un. 

Les lunettes, elles, auraient été choisies par John: les mêmes Ray-Ban Wayfarer que John Lee Hooker, encore lui.

Ça tourne!

Évidemment, Aykroyd et Belushi ne se cantonnèrent pas à quelques showcases de prestige au sein du SNL: forts de leur succès, les Blues Brothers partirent sur la route, assurant notamment la première partie du one man show du comédien Steve Martin (à qui, selon Woodward, ils finiront par voler la vedette), et publièrent de véritables albums de reprises de standards de blues ou de rythm & blues. Le premier, A Briefcase Full of Blues donc (enregistré live, et sorti chez Atlantic Records, excusez du peu), fut double disque de platine, et se vendit à plus de deux millions d'exemplaires.


Prenant l'affaire très au sérieux, John et Dan constituèrent un véritable groupe, que dis-je, une formation de combat: ils piochèrent parmi les musiciens attitrés du SNL, mais se servirent aussi dans les anciens de Blood Sweat & Tears, Booker T & The MG's, du groupe d'Isaac Hayes, etc. Bref, du bien beau monde.

En tournée, «John et Danny étaient constamment plongés dans leurs rôles, ils s'appelaient Jake et Elwood au quotidien», prenaient «très au sérieux leurs personnages de hors-la-loi».

John, de son côté, «fantasmait depuis toujours de devenir une rock-star, et les Blues Brothers avaient permis de faire de ce rêve une réalité».

«Ce n'était plus une simple récréation en dehors de leur boulot quotidien.»

«Faites-en un film»

Deux performeurs charismatiques en diable, une popularité exponentielle: Aykroyd songe à tirer un court métrage de toute cette aventure pour le SNL, «afin de développer les personnages».

Mais, l'idée d'un véritable scénario germe en lui lors de vacances au Canada, sa patrie d'origine.

Pourquoi pas carrément un long métrage?!

John contacte Universal, et, grâce au succès d'American College, «la décision tomba rapidement: “Faites-en un film

John Belushi touchait un dollar sur chaque disque vendu, alors qu'il ne touchait rien sur le film

Réalisé par l'ami John Landis, le film sort la même semaine que le deuxième volet de la première trilogie Star Wars, L'Empire contre-attaque (on a connu meilleur timing...).

L'accueil critique sera mitigé, et The Blues Brothers récoltera au passage un «naufrage pas drôle de 30 millions de dollars», de la part du Los Angeles Times. Le film fut même surnommé «1942», en référence au bide généré par 1941 deux ans auparavant.

Mais malgré un dépassement de budget avéré, The Blues Brothers fera plus que de rentrer dans ses frais, et totalisera finalement plus de 115 millions de dollars de recettes. Si, bien sûr, il fit moins d'entrées que L'Empire contre-attaque, le public fut au rendez-vous, et le long métrage se classera dixième au box-office cette année-là.

À écouter Belushi, qui affirmera, selon Woodward, ne vouloir parler que de la BO, à quelques minutes de passer à l'antenne dans une émission où Aykroyd et lui étaient censés promouvoir le film, on pourrait croire que The Blues Brothers ne constituait qu'une sorte de produit dérivé du groupe, comme les T-shirts ou figurines fabriquées en masse pour l'occasion...

Précisons toutefois que le contrat de John stipulait qu'il percevrait «un dollar sur chaque disque vendu, alors qu'il ne toucherait rien sur le film».

Pourtant, comme cela arrive parfois, The Blues Brothers va durablement marquer certains spectateurs, être énormément visionné en VHS, puis en DVD, pour finalement atteindre, oui, le satut de film-culte.

Le scénario, très primaire avouons-le, n'augure rien de bon; mais il permet au film, par sa simplicité, de s'émanciper d'à peu près tous les genres, pour finalement constituer une sorte d'objet cinématographique non-identifié

Car certes, sur une échelle cinéphilique allant, hum, de Le Jour et la nuit (de Bernard-Henri Lévy, avec Alain Delon), à, disons Citizen Kane (de et avec Orson Welles, ben oui), on ne saurait trop où le placer, c'est vrai.

The Blues Brothers tutoie pourtant les sommets de nombreux panthéons cinématographiques personnels, si si.

À tel point qu'à l'instar du cultissime Rocky Horror Picture Show, mais sans jets de riz live, des fans organisent des séances spéciales à travers le monde, avec déguisements et participation active des spectateurs, le tout validé par John Landis en personne selon la page Wikipedia américaine du film.

Unique en son genre

Le scénario, très primaire avouons-le, n'augure rien de bon; mais il permet au film, par sa simplicité, de s'émanciper d'à peu près tous les genres, pour finalement constituer une sorte d'objet cinématographique non-identifié: Jack sort de prison, accueilli par son frère Elwood (qui est également le nom d'une ville en Illinois). Tous deux se rendent à l'orphelinat où ils furent élevés. Là-bas, ils aprennent que le lieu risque de fermer, à moins de trouver 5.000 dollars.

Mais Jake est touché par la grâce divine en pleine messe, et, désormais investis d'une mission divine, les Blues Brothers vont tout faire (vraiment tout) pour reformer leur orchestre légendaire, et réunir cette somme mirobolante.

Dès les premières images et ces plans sur des zones industrielles, on songe au cinéma américain des années 1970, au Nouvel Hollywood, et à des films comme Voyage au bout de l'enfer, de Michael Cimino.

Bon, d'accord, The Blues Brothers n'a strictement rien à voir avec de tels films.

Puis, on comprend: quelques gags discrets, leurs prénoms respectifs tatoués sur leurs poings comme Robert Mitchum dans La Nuit du chasseur, la sortie de prison messianique de Jake enveloppé dans un halo de lumière, la muisque Blues de plus en plus envahissante... 

Les chances sont minces pour que le film s'avère être un drame social à la Ken Loach.

Carambolages en cascade

La scène d'ouverture semble ne plus vouloir finir, et un indice est donné sur la folie à venir: Elwood, venu chercher son frère Jake à sa sortie de prison au volant d'une Dodge Monaco de 1974 aux couleurs de la police de Chicago –et qui se fera d'ailleurs reproché ce manque de tact– effectue la toute première cascade du film en sautant par-dessus le fleuve alors que le pont mécanique n'a pas encore terminé de s'abaisser. Nous n'en sommes qu'au début du film, et ladite cascade affiche un degré de faisabilité dans la vie réelle déjà anormalement bas...


C'est que le film détint un temps le record du nombre d'automobiles endomagées au cinéma (103).

le film détint un temps le record du nombre d'automobiles endomagées au cinéma

Même si ce n'est pas ce que retiennent les fans hardcore du film, il faut admettre que le résultat est assez impressionnant, et presque chacune des virées automobiles de Jake et Elwood est prétexte à au moins un tonneau et trois phares cassés (au mieux trois-quatre voitures de police empilées). 

À croire que Dan Aykroyd, scénariste en chef, entretient un rapport obsessionnel et sado-masochiste à la tôle froissée, un peu comme les personnages de Crash, de J.G. Ballard (adapté au cinéma avec bonheur par David Cronenberg).

En avant la musique!

Le film est parfois classé au rayon comédie musicale. Alors, certes, Ray Charles, Aretha Franklin, James Brown, John Lee Hooker, ou Cab Calloway ne pointent pas au générique pour simplement faire de la figuration et effectuent tous une prestation mémorable dans leurs styles respectifs.

Pour autant, nous ne sommes ni dans West Side Story, ni dans La Mélodie du bonheur, et ni Jake ni Elwood ne chantonne chaque dialogue à l'envi «Oh mon dieu, voilààààà la poliiiiiice!», Dieu soit loué...


Peu au fait des règles relatives à la sécurité routière, les Blues Brothers seront constammment poursuivis par les représentants de la lois, d'où les légendaires et interminables poursuites automobiles mentionnées plus haut.

Sweet home Chicago

Ainsi, Jake et Elwood nous trimballent un peu partout dans Chicago et banlieue.

Le métro aérien, Daley Plazza –«celle où il y a le Picasso» comme le rappelllera très justement Jake en plein film– la prison de Joliet, etc...

Un fan s'est même donné la peine de filmer chacun des lieux emblématiques montrés dans le film:


Si comme Sufjan Stevens, les Blues Brothers chantent les louanges de Chicago, gageons que rarement un film n'aura autant été associé à une ville. 

Patrie du blues, la cité venteuse est filmée dans tous les recoins, et les Blues Brothers font partie des icônes de la ville, au même titre que les baseballeurs des Cubs ou des White Sox, ou que Michael Jordan et les Chicago Bulls.

Ayant soudainement disparu, Dan Aykroyd retrouva Belushi quelques heures plus tard, assoupi sur le sofa de riverains lui ayant offert l'hospitalité ainsi qu'une part de tarte

Une des anecdotes de tournage les plus rabâchées est d'ailleurs l'escapade de John Belushi après une scène tournée en pleine ville. Ayant soudainement disparu, Dan Aykroyd le retrouva quelques heures plus tard, assoupi sur le sofa de riverains lui ayant offert l'hospitalité ainsi qu'une part de tarte. Une anecdote qui vaudra à Belushi le doux surnom d'«America's guest».

Spiderman a New York, Superman a Metropolis, Batman a Gotham City, et les Blues Brothers ont Chicago, donc.

Ça cartoon

Oui, les deux frères de sang (d'après The Blues Brothers: Private, un livre sorti dans la foulée du film et précisant leurs origines, Jake et Elwood ne serait pas vértiablement frère, mais aurait partagé leur sang, après s'être ouvert les doigts aux cordes d'une guitare ayant appartenu au bluesman Elmore James) doivent certainement être doté de super-pouvoirs pour résister aussi longtemps aux assauts des forces de police, tout au long d'un film de plus de deux heures.

Car c'est cela The Blues Brothers: un film de super-héros, un cartoon!

Un peu comme lorsqu'on regardait du catch à 9 ans: tout était «pour du beurre», on le savait bien, mais, poussé par l'enthousiasme communicatif des différents protagonistes (John Belushi en tête), le spectacle offert, on en redemandait.

Bien entendu, certains resteront éternellement hermétiques aux dialogues ciselés et parfois hilarants («je déteste ces nazis de l'Illinois») de ces frères Blues «en mission pour le Seigneur», ou à ces poursuites invraisemblables –Jake a le culot de s'endormir au beau milieu de la plus longue...

Et d'autres verront la lumière!

 

Mais vraiment, il serait dommage que vous ne vous jetiez pas un œil à ce film jouissif, et qui se revoit, ma foi, assez facilement (une, deux, trente trois fois...). Ou, dixit John Goodman, qui reprit le rôle de Belushi dans Blues Brothers 2000, une suite largement dispensable: «Comme un disque qu'on a usé mais qu'on aimerait réécouter, encore et encore...»

Un «classique catholique»

J'hésite à vous acheter à chacun un magnétoscope VHS et tout le matériel nécessaire à un visionnage dans des conditions optimales, comme le fit Belushi pour son amie Jeramie Rain, qui n'avait pas encore vu le film, la sotte.

Télérama, pourtant de réputation plutôt frileuse pour ce qui est du cinéma populaire, a récemment qualifié le film d'«euphorisant»

Mais j'achèverai certainement de convaincre les plus réticents d'entre vous en signalant la présence au générique de Paul Reubens (Pee Wee Herman) ou encore de Steven Spielberg en personne. Télérama, pourtant de réputation plutôt frileuse pour ce qui est du cinéma populaire, a récemment qualifié le film d'«euphorisant» (peut-être un mauvais coup d'un stagiaire...). 


Je rappelle également qu'en 2010, le Vatican l'a désigné comme un «classique catholique». Hallelujah!

Voilà, je pourrais poursuivre l'analyse, lui consacrer un, ou même deux livres, poursuivre indéfiniment, comme ce film qu'on aimerait ne jamais voir afficher sur l'écran le mot “Fin”. Peut-être un autre jour.

Que Dieu vous garde, et n'oubliez pas: «Everybody need somebody to love»...


Oh, et si par hasard vous distinguiez, ne serait-ce que vaguement, un type en maillot de football vert pelouse, merci de me faire signe. Dans les commentaires, par exemple...

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