Santé

La placentophagie (ou l'art de manger son placenta) expliquée en BD

Temps de lecture : 2 min

Manger votre placenta «est aussi malin que lécher le filtre de votre aspirateur en pensant que ça vous protègera de la poussière», explique le Professeur Moustache sur son blog de BD.

Placenta | Jonny Hunter, via Flickr CC License by
Placenta | Jonny Hunter, via Flickr CC License by

«Chère profe, J’ai lu que Kim Kardashian avait mangé le placenta de son gosse à sa naissance. J’ai envie de dire: pourquoi?» Dès la première ligne, la BD du blog «Tu mourras moins bête», repérée par Reader, donne le ton. Voilà donc expliquée en quelques lignes la «placentophagie», une «mode aux USA» de «ricains baba cool, qui ont décidé de faire comme d’autres mammifères», selon l’auteur du blog. À tel point qu’il existe même des livres de recettes pour le cuisiner en lasagne, en tacos ou en truffe (à défaut de l'utiliser en poster, comme nous vous le racontions).

Même si on consomme le placenta en capsule dans la médecine chinoise, comme le rappelle cette autre bande dessinée sur le sujet, il n’existe pas de bénéfice connu pour l’être humain à cet acte pratiqué par de nombreuses espèces, comme le rat ou le singe. C’est ce que rappelle notamment une synthèse d’étude publiée en juin 2015 dans la revue Archives of Women's Mental Health, selon laquelle cette question mérite de plus amples recherches.

JoeyStarr y a goûté

Et en France? «C’est interdit de bouffer son placenta. C’est dans la loi de bioéthique 2011-814», précise Professeur Moustache dans cette bande dessinée drôle et instructive, qui s’est imbibée de nombreuses lectures avant d’accoucher de ce condensé de science.

On imagine que, pendant ses temps morts, Professeur Moustache a quand même lu un peu autre chose que des textes juridiques, puisque c’est dans Voici qu’il est allé trouvé cette information sur une célébrité française:

«Poussé par la curiosité, JoeyStarr a goûté du placenta après la naissance de son fils.»

On trouve aussi en faisant une petite recherche des témoignages divers comme celui de cette infirmière. Miam.

Slate.fr

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