Société

Le CSA est-il mûr pour disparaître?

Temps de lecture : 2 min

Sans la liste polémique du CSA des 1.800 personnalités dont le temps de parole doit être comptabilisé — nombreux commentaires sur La Croix, 20minutes ou Les Inrocks, l’anniversaire ce mardi soir des 20 ans du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel passerait presque inaperçu. Cette date symbolique permet également à Ecrans.fr de dresser le bilan de son action, entre «déréliction» et «dépendance» et de souhaiter la disparition prochaine de l’institution.

Les journalistes Isabelle Roberts et Raphaël Garrigos notent ainsi «qu’hormis Philippe Guilhaume nommé contre l’avis du gouvernement socialiste et qui n’a tenu qu’un an et demi, les présidents de l’audiovisuel public épousent tous à merveille la majorité au pouvoir.»

Loin du temps du premier président du CSA, Jacques Boulet et de ses fortes amendes contre TF1, l'institution conduite par Michel Boyon, ancien directeur de cabinet de Jean-Pierre Raffarin, serait aujourd’hui dans une logique de gestion «très paternaliste».

Sous l’ombre «menaçante» d’une fusion avec l’Arcep, l’Autorité de régulation des Commissions électroniques et des postes, «à 20 ans, le CSA est mûr pour disparaître.»

Photo Flickr de Vanity Press

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