Santé / Économie

Pour une promotion au boulot, pensez à prendre des vacances

Temps de lecture : 2 min

Selon une étude, ce sont les salariés qui prennent toutes leurs vacances qui montent le plus en grade.

dream | Patrik Jones via Flickr CC License by
dream | Patrik Jones via Flickr CC License by

C’est un réflexe classique de «fayot» pour se faire bien voir: ne pas prendre toutes ses vacances, dans l’espoir que le patron, reconnaissant, vous fera montrer en grade. Mais outre que les chercheurs pointent l’importance du repos pour la productivité, une nouvelle enquête démontre qu’il n’y a pas de lien entre les salariés qui ne prennent pas de vacances et les promotions octroyées.

C’est même le contraire: les salariés qui prennent toutes leurs vacances sont plus souvent promus, selon cette étude intitulée «Project: Time Off» de l’Association des voyagistes américains (U.S. Travel Association), repérée par la revue Harvard Business Review. Ils sont ainsi 6,5% plus nombreux à obtenir une promotion que ceux qui ne prenaient pas leurs quinze jours de congés payés (ou qui laissaient de côté au moins onze jours).

Ainsi que le pointe Shawn Achor, l’auteur de l’article (et par ailleurs partenaire de l’Association des voyagistes américains), les Américains n’ont jamais autant squeezzé leurs vacances par rapport aux quarante dernières années. Chaque année, on compte 429 millions de jours perdus, l’équivalent de 160 milliards qui pourraient être dépensés lors de vacances, a calculé «Project: Time Off».

Slate.fr

Newsletters

Avec l’évolution, deviendrons-nous immunisés contre les maladies?

Avec l’évolution, deviendrons-nous immunisés contre les maladies?

L'histoire de la tuberculose est à ce titre instructive.

Un homme s'est injecté son sperme pendant 18 mois pour soigner un mal de dos

Un homme s'est injecté son sperme pendant 18 mois pour soigner un mal de dos

Spoiler: cela n'a pas fonctionné.

Le burn-out n'est pas qu'une maladie de millennials

Le burn-out n'est pas qu'une maladie de millennials

Il ne toucherait que la génération internet à l'exclusion des autres. Or, c'est bien parce que tout le monde est concerné que le burn-out mérite une réponse collective.

Newsletters