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Bonne nouvelle: aux Etats-Unis, Dieu a trouvé un accord avec un organisme de crédit

Un formulaire d'Equifax.

Un formulaire d'Equifax.

On le sait, les Américains ne plaisantent pas avec Dieu. Un jeune New-Yorkais a failli le vérifier à ses dépens: God Gazarov a du aller en justice pour obtenir que l'agence de notation de crédit Equifax, chargée d'évaluer la solidité financière des personnes qui demandent un prêt, accepte d'enregistrer son nom dans ses dossiers. L'histoire est notamment rapportée par ABC News, qui a interviewé ce bijoutier de 27 ans, originaire de Russie, qui a également obtenu une indemnisation de la part de l'agence:

«J'ai réalisé qu'il s'agissait de quelque chose que les entreprises américaines devraient savoir gérer. Il y a plein de gens qui arrivent ici de pays étrangers, qui ont des noms inhabituels, et il faut qu'il comprennent qu'il s'agit de vrais personnes avec de vrais noms qui devraient être reconnus.»

Gazarov, qui tire son prénom de son grand-père, un soldat russe, s'était vu dénier un crédit supplémentaire de la part de sa banque et un prêt automobile car Equifax affirmait, à cause de ce problème de dossier, qu'il n'avait pas d'antécédents en matière de crédits. Deux autres agences avaient elle évalué sa situation sans aucun problème. Dans un communiqué publié mi-avril, Equifax affirmait:

«Nous avons mis en place des processus pour nous assurer que les entreprises et les individus qui demandent un accès au crédit sont bien qui ils affirment être. Ces processus signalent les noms inhabituels, qui sont généralement associé avec des ouvertures de comptes invalides.»

God Gazarov a par ailleurs raconté au New York Daily News les quelques blagues que lui a values son prénom durant son existence:

«Au lycée, le principal entrait dans la cafétéria et disait en m'apercevant: "Oh mon Dieu, le voilà". [...] Une autre fois, j'ai été arrêté par un policier car les fenêtres de ma voiture avaient une teinte trop sombre, il a regardé mon permis de conduire et a dit: "Wow, vous êtes Dieu".»

Plein de sagesse, le New York Post, qui rapporte que Gazarov affiche désormais une bonne «note de crédit» de 820, conclut:

«Il s'avère donc que Dieu existe, et il vit à Brooklyn.»

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