Coupe du monde 2014Sports

«La France fabrique ses équipes nationales de football comme ses vins»

Jean-Marie Pottier, mis à jour le 16.05.2014 à 11 h 30

Antoine Griezmann lors de France-Pays-Bas, en mars 2014. REUTERS/Charles Platiau.

Antoine Griezmann lors de France-Pays-Bas, en mars 2014. REUTERS/Charles Platiau.

Si la Coupe du monde tourne mal pour l'équipe de France, on peut s'attendre à de grands moments de french-bashing dans la presse étrangère. Ça vient de commencer, plutôt gentiment, avec l'accroche d'un article du très bon magazine américain Grantland:

«La France fabrique ses équipes nationales de football comme ses vins: généralement âgées, vues avec snobisme, parfois de grande qualité, mais souvent surestimées. Et parfois, comme à la Coupe du monde 2010, vous tombez sur une année extrêmement mauvaise.»

En revanche, la suite de ce papier très documenté est bien plus positive, puisque Grantland estime qu'à l'inverse, la France pourrait être la bonne surprise de cette édition (si on voulait filer la métaphore, on dirait: un jeune cru prometteur) en analysant le cas d'un des derniers venus des Bleus, le joueur de la Real Sociedad Antoine Griezmann.

Jean-Marie Pottier
Jean-Marie Pottier (944 articles)
Rédacteur en chef, responsable de la newsletter politique «Le Jour d'après». Auteur de «Indie Pop 1979-1997» et «Ground Zero. Une histoire musicale du 11-Septembre» (Le Mot et le Reste).
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