Élise Costa

Élise Costa

208 articles

Chroniqueuse judiciaire

«Pourquoi j'aurais fait ça cinq ans après alors que j'avais refait ma vie?»

«Pourquoi j'aurais fait ça cinq ans après alors que j'avais refait ma vie?»

[Épisode 5] Accusé d'avoir assassiné Patrick Isoird et soupçonné d'avoir tué son épouse, Rémi Chesne persiste à clamer son innocence dans les derniers jours de son procès.

«J'ai cru que j'allais rester dans cette grotte et jamais ressortir»

«J'ai cru que j'allais rester dans cette grotte et jamais ressortir»

[Épisode 4] Rémi Chesne a un gros problème. Patrick Isoird lui doit de l'argent, et à cause de lui, il risque de tout perdre. Audrey Louvet, pour aider son ami en difficulté financière, n'a qu'une mission à accomplir.

«Il faudrait peut-être aller voir à la grotte»

«Il faudrait peut-être aller voir à la grotte»

[Épisode 3] Un soir, Sophie D. regarde l'émission «Crimes» consacrée à la disparition de Patrick Isoird. Elle note le numéro affiché en bas de l'écran. Hésite, puis appelle. Quelque temps plus tard, les enquêteurs du SRPJ de Montpellier sonnent à sa porte.

«Elle s'est pendue, soi-disant»

«Elle s'est pendue, soi-disant»

[Épisode 2] Le 5 juillet 2009 en pleine nuit, Rémi Chesne appelle son voisin en panique. Dans son garage, le corps de sa femme Nadège, inerte. La veille, elle est rentrée très tard d'une soirée entre collègues, dont un ne la laisse pas indifférente.

«Quand une femme vous interpelle au bout d'un an de célibat…»

«Quand une femme vous interpelle au bout d'un an de célibat…»

[Épisode 1] La famille et les amis de Patrick Isoird savent une chose: il ne raterait jamais un spectacle de sa fille. Pourtant, le 23 juin 2014, il n'est pas au rendez-vous. Quelque temps auparavant, une femme rencontrée sept ans plus tôt a refait surface.

«On ne tue pas gratuitement, n'est-ce pas Jonathann?»

«On ne tue pas gratuitement, n'est-ce pas Jonathann?»

[Épisode 7] À Vesoul, le procès de Jonathann Daval pour le meurtre de sa femme Alexia touche à sa fin. Pour les Fouillot, c'est la dernière chance d'obtenir des réponses. Pour l'accusé, la dernière occasion de se livrer.

«C'est comme si Jonathann Daval n'existait pas. Il n'existe qu'en fonction des autres»

«C'est comme si Jonathann Daval n'existait pas. Il n'existe qu'en fonction des autres»

[Épisode 6] En consultant le dossier d'instruction, les Fouillot découvrent que Jonathann Daval est bien plus proche de sa famille qu'il ne le leur avait dit. La raison de ce mensonge, et des autres, tient à sa personnalité.

«Dis la vérité, Jonathann...»

«Dis la vérité, Jonathann...»

[Épisode 5] Après avoir accusé la famille Fouillot de participation au meurtre de sa femme Alexia, Jonathann Daval finit par avouer: il l'a commis seul. Mais ce n'est pas lui qui a brûlé le corps.

«La France découvre une famille susceptible d'avoir organisé le meurtre de sa fille»

«La France découvre une famille susceptible d'avoir organisé le meurtre de sa fille»

[Épisode 4] Début juillet 2018, la famille d'Alexia Daval est convoquée au tribunal. Six mois après ses aveux, Jonathann Daval livre une nouvelle version: c'est Grégory Gay, son beau-frère, qui aurait tué sa femme.

«J'aimais Alexia. Je ne l'ai pas tuée. Pour la dernière fois, ce n'est pas moi»

«J'aimais Alexia. Je ne l'ai pas tuée. Pour la dernière fois, ce n'est pas moi»

[Épisode 3] L'officier chargé d'interroger Jonathann Daval sait qu'il ne peut compter que sur lui-même pour obtenir des aveux. Pour la première fois de sa carrière, après trente-et-une heures de garde à vue et quatre auditions vaines, il en demande une cinquième.

«Nous avons chéri Jonathann encore plus que d'habitude»

«Nous avons chéri Jonathann encore plus que d'habitude»

[Épisode 2] À l'enterrement de sa femme Alexia, Jonathann Daval porte le costume de leur mariage. Il se couche sur le cercueil. Personne ne sait que des enquêteurs se sont infiltrés pour observer les attitudes de chacun.

«On voulait qu'Alexia soit une femme libre. Elle a choisi Jonathann»

«On voulait qu'Alexia soit une femme libre. Elle a choisi Jonathann»

[Épisode 1] Le 30 octobre 2017, un corps calciné est découvert dans les bois. Cinq jours avant, Alexia Daval débutait un traitement pour avoir un enfant avec son mari qui, à mille lieues de l'image du couple idéal qu'ils renvoyaient, ne voulait plus coucher avec elle.

«Une fille qui était passée par lui devenait sa propriété»

«Une fille qui était passée par lui devenait sa propriété»

[Épisode 5] Pompier volontaire puis policier, Jean-Régis Julien a tout pour mettre les femmes en confiance et sait en tirer parti, de sorte que ce qu'il fait n'est jamais vraiment de sa faute.

«Maman, elle avait des trous dans la tête»

«Maman, elle avait des trous dans la tête»

[Épisode 4] Le fils de Carine Ramière, assassinée en 2016 par son ex-compagnon, a aujourd'hui 7 ans. Les souvenirs de sa mère disparaissent peu à peu, mais il n'a pas oublié ce qu'il appelle «le plus mauvais jour de ma vie».

«J'ai fait une grosse connerie. J'ai assassiné mon ex»

«J'ai fait une grosse connerie. J'ai assassiné mon ex»

[Épisode 3] Après avoir quitté les lieux de son crime, Jean-Régis Julien se rend au commissariat d'Alès. Il raconte par téléphone ce qu'il vient de faire à son père, puis aux femmes qu'il fréquentait alors.

«Il prétendait voir le petit mais quand il venait, il était plutôt collé à Carine»

«Il prétendait voir le petit mais quand il venait, il était plutôt collé à Carine»

[Épisode 2] Jean-Régis Julien a prêté une voiture à son ex-compagne. Il lui rend souvent visite et lui écrit beaucoup. Carine Ramière finit par comprendre que ce n'est pas leur fils qui l'intéresse.

«La victime n'avait rien à décider, rien à changer»

«La victime n'avait rien à décider, rien à changer»

[Épisode 1] Dans la queue d'un hypermarché, une BMW noire arrive à la hauteur d'une Golf blanche. Trois détonations retentissent. La ville d'Alès est en vigilance orange mais ce n'est pas l'orage.

Faut-il filmer et diffuser les procès comme le suggère Éric Dupond-Moretti?

Faut-il filmer et diffuser les procès comme le suggère Éric Dupond-Moretti?

La proposition du garde des Sceaux pose de nombreuses questions éthiques.

«Elle pinçait Zélia pour ne pas qu'elle dorme»

«Elle pinçait Zélia pour ne pas qu'elle dorme»

[Épisode 4] Face à la cour, Hélène assure avoir aimé sa fille décédée des suites de ses coups autant que ses autres enfants. Les écoutes téléphoniques livrent une tout autre version.

«Quand elle était fâchée, elle était très très méchante»

«Quand elle était fâchée, elle était très très méchante»

[Épisode 3] Bâtons, couteaux, poings. Dans son box, face à la cour, alors que sont évoquées toutes les fois où elle est montée dans les tours, Hélène sourit.

«Je l'ai tapée mais je pensais pas qu'elle aurait des séquelles»

«Je l'ai tapée mais je pensais pas qu'elle aurait des séquelles»

[Épisode 2] Quand Zélia, 11 mois, est transférée à l'hôpital, elle est en état de mort cérébrale. Quelque temps plus tôt pourtant, des signalements avaient été émis et les gendarmes étaient venus.

«Je ne comprenais pas pourquoi elle faisait autant d'enfants»

«Je ne comprenais pas pourquoi elle faisait autant d'enfants»

[Épisode 1] Dans la culture hmong, donner naissance à un garçon permet de préserver la lignée et ainsi de réussir sa vie. Hélène voulait à tout prix réussir la sienne.

«Que vous l'attrapiez vous et votre famille, c'est pas mon problème!»

«Que vous l'attrapiez vous et votre famille, c'est pas mon problème!»

Expulsée de son logement en pleine crise du Covid-19, une infirmière a poursuivi ses propriétaires.

«J'ai tué Christine. On n'en parle plus»

«J'ai tué Christine. On n'en parle plus»

[Épisode 4] Le corps de Christine est découvert en juin 2014, grâce aux indications d'Audrey. Mais celle-ci n'était peut-être pas la seule à savoir où il était enterré.

«Les violences conjugales, il faut les vivre pour savoir ce que c'est»

«Les violences conjugales, il faut les vivre pour savoir ce que c'est»

[Épisode 3] La cour d'assises s'interroge: pourquoi Audrey n'a-t-elle pas quitté et dénoncé Fabien, qui la battait?

«Je voudrais avoir des nouvelles de Maman, où est Maman?»

«Je voudrais avoir des nouvelles de Maman, où est Maman?»

[Épisode 2] En 2010, douze ans après la disparition de Christine, Fabien appelle les gendarmes. Il a des doutes sur Audrey, sa désormais ex-compagne.

«On ne fait pas ça, normalement. On ne va pas avec le conjoint de sa sœur»

«On ne fait pas ça, normalement. On ne va pas avec le conjoint de sa sœur»

[Épisode 1] Avec sa cadette Christine, Audrey partageait un toit et un homme.

«Faites entrer l'accusé», une certaine idée du fait divers

«Faites entrer l'accusé», une certaine idée du fait divers

Voilà vingt ans que «FELA» retrace les grandes affaires criminelles françaises. Son producteur Christian Gerin et son réalisateur Bernard Faroux reviennent sur les fondements de l'émission.

«Vous pensez, vous, que vous êtes le meilleur papa du monde?»

«Vous pensez, vous, que vous êtes le meilleur papa du monde?»

[Épisode 4] Le 15 janvier 2020, la cour d'assises de Nanterre rendait son verdict à l'encontre de Christophe Jallageas, accusé du meurtre de sa compagne Ghylaine Bouchait.

«Papa, il a versé le gaz jaune sur Maman, et après, Maman est morte»

«Papa, il a versé le gaz jaune sur Maman, et après, Maman est morte»

[Épisode 3] Que s'est-il précisément passé, la nuit de l'incendie? Ghylaine ne peut plus répondre, Christophe ne se souvient pas. Mais leur fille Agate, 7 ans, était elle aussi présente sur les lieux.

«Arrête, Papa! Laisse Maman tranquille!»

«Arrête, Papa! Laisse Maman tranquille!»

[Épisode 2] Christophe ne dort plus. Il a découvert que sa compagne Ghylaine entretient une liaison avec un certain Éric. Dans leur appartement du Plessis-Robinson, la tension monte.

«J'ai vu tout le bas de son corps… C'était noir»

«J'ai vu tout le bas de son corps… C'était noir»

[Épisode 1] Un soir de 2017, dans un immeuble du Plessis-Robinson, des voisins accourent pour tenter de maîtriser l'incendie dévorant un appartement. Une fillette est sauvée des flammes.

«J'avais l'intention de tuer quelqu'un et là c'était l'opportunité»

«J'avais l'intention de tuer quelqu'un et là c'était l'opportunité»

Aux abords d'un lycée, un pique-nique en forêt, deux camarades, deux coups de couteau «pour rigoler».

«La mère, elle encourageait beaucoup Anaïs»

«La mère, elle encourageait beaucoup Anaïs»

[Épisode 3] Avant que les juges ne rendent leur verdict, la cour se penche sur la responsabilité de Marie-Karine, la mère d'Anaïs, dans les violences subies par Judith.

«C'est ignoble, j'ai détruit une jeune fille»

«C'est ignoble, j'ai détruit une jeune fille»

[Épisode 2] Les expériences douloureuses vécues par Anaïs ont modelé son rapport aux autres, avec des conséquences parfois dévastatrices.

«Tout un chacun, demain, peut prendre une photo avec son smartphone pour nuire à son collègue!»

«Tout un chacun, demain, peut prendre une photo avec son smartphone pour nuire à son collègue!»

Septembre 2018, Adama Cissé, agent de propreté parisien, s'endort dans la rue pendant sa pause. Une passante prend une photo et la tweete, provoquant son licenciement. Ce mardi 14 janvier, il passait devant les prud'hommes.

«C'est pas possible, de faire ça à quelqu'un»

«C'est pas possible, de faire ça à quelqu'un»

[Épisode 1] Un jour, Judith rentre dans sa famille après plus de deux ans d'absence. Sa mère et son frère ne tardent pas à découvrir les sévices qu'elle a subis.

«Il fallait qu'elle paye la souffrance que je ressentais»

«Il fallait qu'elle paye la souffrance que je ressentais»

[Épisode 5] Au dernier jour du procès de Sophie Masala, accusée du meurtre de sa collègue Marilyne Planche, la cour tente de dissiper les ultimes zones d'ombre avant que le verdict ne tombe.

«On rentrait dans son jeu. Sauf que nous, on arrivait à en sortir et elle, elle en sortait pas»

«On rentrait dans son jeu. Sauf que nous, on arrivait à en sortir et elle, elle en sortait pas»

[Épisode 4] Enfant, Sophie Masala souffrait de la rivalité que sa mère lui avait imposée. Face à Marilyne, les rôles se sont inversés.

«C'est malheureux à dire, mais ça m'a fait du bien de taper»

«C'est malheureux à dire, mais ça m'a fait du bien de taper»

[Épisode 3] Remontée contre sa collègue Marilyne Planche, Sophie Masala décide d'aller la voir à son domicile pour vider son sac.

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