Société

Procès Hélène Pastor: «Ce “je t’aime” et “t'es nul à chier” va me faire vivre l’enfer»

Temps de lecture : 12 min

Pour la huitième journée d'audience, la cour d'assises s'intéresse à Pascal Dauriac, ancien coach sportif de Wojciech Janowski accusé d'avoir servi d'intermédiaire dans l'assassinat d'Hélène Pastor.

Dossiers du procès de l'assassinat d'Hélène Pastor et Mohamed Darwich à la cour d'assises des Bouches-du-Rhône à Aix-en-Provence, le 17 septembre 2018 | Boris Horvat / AFP
Dossiers du procès de l'assassinat d'Hélène Pastor et Mohamed Darwich à la cour d'assises des Bouches-du-Rhône à Aix-en-Provence, le 17 septembre 2018 | Boris Horvat / AFP

Nice. Mai 2014. Un homme tire au fusil de chasse sur Hélène Pastor, riche héritière monégasque de 77 ans, et son chauffeur et homme de confiance, Mohamed Darwich, 64 ans. Depuis le 17 septembre 2018, dix personnes sont jugées par la cour d’assises des Bouches-du-Rhône à Aix-en-Provence pour leur implication, à divers échelons, dans ce double assassinat.

Cet article est le troisième épisode du récit de ce procès. Retrouvez les précédents:
> «Cette idée grandissait en moi en voyant chaque soir ma femme détruite»
> «Oui, j’ai commandité ce meurtre. Mais ce n'était pas facile d’utiliser le mot “tuer”»

À la barre, Sylvia Ratkowski rappelle une anecdote.

Début avril 2014, elle fête son anniversaire. Pascal Dauriac, son coach sportif, vient trois fois trois heures par semaine depuis plus de dix ans. Elle et lui s’offrent toujours un petit quelque chose pour leur anniversaire respectif –chacun à la hauteur de ses moyens. «Je comprends que c’est un livre, mais je n’ouvre pas le papier.» Elle laisse le cadeau sur son lit, puis le range.

Au mois d’août, après les tragiques événements, Sylvia décide de partir avec ses filles sur son bateau, «pour penser à autre chose». En mer, elle ouvre enfin le cadeau. «C’était un livre qui s’appelait Chevrotine. L’histoire d’un monsieur qui tue sa femme. Voilà.» Sur la quatrième de couverture de l'ouvrage, écrit par Éric Fottorino, il est écrit pour résumé: «Toutes les femmes attendent le grand amour. Ta mère cherchait son assassin.»

«Est-ce que tu pourrais me ramener une arme?»

«Je voudrais continuer à expliquer comment j’en suis arrivé là», lance Pascal Dauriac lors de la huitième journée de son procès, qui se tient à la cour d’assises des Bouches-du-Rhône.

Quelques jours plus tôt, à la barre, le commissaire divisionnaire Frizon rappelait: «Je tiens à préciser qu’un seul accusé maintient ses déclarations, Pascal Dauriac, qui a mis en cause Wojciech Janowski comme le commanditaire».

L’après-midi où Dauriac est entendu, un petit papier a été accroché sur la porte de la salle d’audience: «Complet».

Il n’a pas de cheveux blancs, ou à peine, et porte un tee-shirt blanc laissant apercevoir ses muscles saillants. «J’ai une cinquantaine d’années. J’étais coach sportif.» Pascal Dauriac n’est pas marié, n’a pas d’enfant, et il n’a pas de dettes.

Tout en lui exsude la contrition, et l’on ne sait, au fond, ce qui est le plus effrayant: qu’un homme odieux puisse aussi bien simuler la bonté, ou qu’un homme bon puisse commettre un acte aussi odieux. Car cela tient à peu de chose, la crédibilité dans une cour d’assises.

Adolescent, Pascal Dauriac était du genre rebelle. «Je crois qu’il a souffert que son père le dénigre», dira Sylvia Ratkowski aux enquêteurs. Envoyé dans une maison de correction au fin fond de la Lozère enneigée, il finit par téléphoner à son père pour le supplier de le reprendre.

«Il regardait par la fenêtre. Il a dit: Elle nous fait trop de mal. Il faut que je trouve une arme pour la tuer.»

Pascal Dauriac, à propos de Wojciech Janowsk

«Je suis arrivé sur la Côte d’Azur en 1995», raconte-t-il au micro du box des accusés. Il commence à travailler à Nice, puis à Beausoleil, une commune à la frontière avec Monaco. Un jour, une cliente monégasque lui parle d’une amie d’enfance qui cherche quelqu’un. Devant la cour, Sylvia se souvient: «Je prenais des cours à la maison. Mon prof de gym me lâche. Je demande, et tout le monde me recommande Pascal Dauriac». Ce dernier précisera: «J’ai commencé les cours avec Madame Ratkowski pendant quelques semaines, puis avec Monsieur Janowski». Nous sommes en 2001.

«J’allais chez des gens qui avaient des salles de fitness plus ou moins importantes. Sinon, je venais avec du petit matériel», explique l’ancien coach. Début 2012, à la fin d’une séance avec Wojciech Janowski, Pascal Dauriac est en train de ranger ses affaires quand son client entame la discussion. «Il regardait par la fenêtre. Il a dit: Elle nous fait trop de mal. Il faut que je trouve une arme pour la tuer. Je me suis renseigné en Pologne, mais c’est trop compliqué de la ramener. Est-ce que tu pourrais me ramener une arme?”»

Pascal Dauriac sait de qui il parle. N’importe qui passerait neuf heures par semaine dans une maison depuis dix ans finirait par connaître la moindre fissure au plafond. «Dès le premier rendez-vous avec Madame Ratkowski, elle était au téléphone avec sa mère. Dès le début, il y a eu l’omniprésence de madame Pastor [...]. Le cours de gym était entrecoupé d’appels. Je comprenais qu’il y avait des relations conflictuelles, des mots durs. Trois-quatre fois, elle s’est excusée et est partie. Je pense que c’était pour pleurer.» «Je crois, ajoute-t-il, que sa mère lui reprochait d’être feignante, menteuse, voleuse et aussi de ne pas aimer ses filles.»

«De toute façon, c’est nous ta famille»

Peu de temps avant de lui parler de l’arme, Janowski a offert un voyage à Londres à Dauriac. «J’étais très content. C’était rare, pour un coach sportif –j’en connaissais quelques-uns… J’étais content aussi de partager ce voyage avec Sabrina.»

Sabrina et Pascal se sont rencontrés par l’intermédiaire d’une amie en commun. Elle est artiste-peintre, et fait aussi de la musique.

- Vous vous êtes plu…, commence le président de la cour.
- Tout de suite, répond Sabrina à la barre.

Sabrina a un frère, Abdelkader –lui aussi dans le box des accusés. «Ça m’a beaucoup touché, que Pascal s’entende aussi bien avec mon frère. C’était nouveau pour moi.»

À propos de Pascal Dauriac, Sabrina poursuit: «Monsieur Janowski, c’était un peu un Dieu… Il avait beaucoup d’estime pour lui. Et pour Sylvia aussi [...]. Il a toujours été bien traité, mais c’est un métier difficile. À côté des difficultés physiques, on touche le corps d’une personne et on perçoit toutes les émotions, tous les ressentis.»

Après l’épisode de l’arme, Dauriac est un peu angoissé, mais «la séance d’après, pour Monsieur Janowski, c’était comme si rien ne s’était passé, tout était normal».

«Début 2013, j’avais des problèmes de sommeil. C’est récurrent chez moi, depuis longtemps. C’était une période où je me couchais tôt et me réveillais en pleine nuit, sans pouvoir me rendormir. On parlait de projets de vie avec Sabrina, de mariage, de déménagement, d’enfant… J’étais anxieux, je me posais beaucoup de questions.»

«Il m’a écouté. Il m’a porté de l’intérêt. Il a pris de l’importance à mes yeux. »

Pascal Dauriac, à propos de Wojciech Janowski

Un matin, Janowski l’accueille pour une séance de sport. Il voit son mal-être: «Vous n'avez pas l’air bien, vous n’êtes pas rasé». Dauriac répond que ça va. Son client insiste. Pascal Dauriac s'assoit alors sur la table de massage, et lui explique.

Il raconte à la cour: «Il m’a écouté. Il m’a porté de l’intérêt. Et ce pendant quelques semaines. Il a pris de l’importance à mes yeux. Puis il a commencé à parler de lui, de son chemin de vie. Il était charismatique. Il avait du succès, et à mes yeux, il avait encore plus de prestige. [...] Il me disait: “Ils ne se rendent pas compte de tout ce que tu fais, de ce que tu apportes aux gens. De toute façon, c’est nous ta famille, tu es toujours ici, on t’aime beaucoup. Je pourrais être ton père. Je pourrais être le parrain de votre futur enfant!”»

Après les grandes vacances de 2013, Pascal Dauriac retourne en septembre chez le couple. «[Janowski] était plutôt silencieux, abattu. Je me suis dit: “Ça a dû vraiment être dur cet été pour eux.” J’ai cru comprendre que Madame Pastor avait du mal à accepter la maladie de sa fille.»

Il déglutit.

«Et au cours d’une séance, il m’a dit: “Ça ne peut plus durer, la maladie de Sylvia s’est aggravée. Il me faut quelqu’un pour liquider la vieille. Est-ce que tu peux m’aider?”»

«Je me disais que si ça continuait, je partirai»

Entre septembre et décembre 2013, les choses vont devenir plus compliquées pour Dauriac. «Ça va aller dans tous les sens. Différentes températures. Il me fait faire le tour de Monaco pour me montrer le chemin de Madame Pastor pour aller au travail. Il y a l’exposition d’une peinture de Sabrina [au Gildo Pastor Center, ndlr], puis la vente aux enchères [de la peinture par la maison Sotheby’s]. Il était plus tactile, me tutoyait plus souvent, alors que ce n’était pas dans ses habitudes. Il va souffler le chaud et le froid, me culpabiliser ou me dévaloriser, prononcer certaines phrases que j’ai interprétées comme des menaces.»

Quand le président lui demandera la teneur des propos de Janowski, Dauriac dira: «C’était des phrases insidieuses. Par exemple, il disait: “C’est dangereux pour vous d’arrêter maintenant.” Par la suite, il a parlé de la nécessité du sacrifice: “Tu nous trahiras”; “Je connais des gens dans les services secrets, des tireurs d’élites.”»

Au micro, Pascal Dauriac poursuit la chronologie: «En décembre, il va nous offrir des vacances en Thaïlande où l'on va rester trois semaines environ. Je me dis que ça va me permettre de me remettre les idées au clair. Ça commençait à prendre une tournure inquiétante [...]. Je me disais qu’on aurait une discussion importante à mon retour. Et que si ça continuait, je partirai».

«Il a pété un câble et s’est énervé contre moi. Je suis parti vers l’ascenseur. Et puis il m’a rattrapé.»

Pascal Dauriac, à propos de Wojciech Janowski

Mais les pressions de Janowski continuent, et Dauriac ne part pas. «J’entre dans l’appartement, Madame Ratkowski était au téléphone –comme souvent quand j’arrivais. Monsieur Janowski me demande sur un ton sec: “Alors les vacances, c’était comment?” Je n'ai pas le temps de répondre qu’il me demande pour le diplôme.»

Janowski a toujours dit être diplômé de l’Université de Cambridge; sa biographie sur son site internet en fait même mention. Un mensonge de plus au compteur, que l’ex-mari d’Hélène Pastor a découvert en appelant directement l’établissement.

Janowski demande au coach sportif de lui ramener un faux diplôme de Thaïlande. Dauriac lui explique que dans le quartier de Bangkok où il devait aller chercher le faux, il y a eu des tensions militaires, et que l’ambassade conseillait de ne pas sortir de l’hôtel. Il n’a pas pu aller le chercher.

«Il a pété un câble et s’est énervé contre moi. Je suis parti vers l’ascenseur. Ça allait dans le sens de ce que j’avais pensé en Thaïlande: “Si ça va pas, je pars.” Alors je partais. Et puis il m’a rattrapé.»

«Sylvia a mal au dos, lui lance Janowski, tu lui fais du bien. Allez, reviens. On s’en fout de ce diplôme de merde.»

«Alors je suis revenu», dit Dauriac aux jurés.

«Il me dit que quelqu’un veut lui faire du mal»

En janvier 2014, le Polonais lui parle de l’accident de Gildo Pallanca. «Ça avait l’air de le ravir. Il espérait qu’il en meure ou qu'il en reste handicapé», indique Dauriac.

«Je suis repris dans la machine à laver, il me donne beaucoup d’informations en même temps. Il est très directif, exigeant et nerveux, très chaleureux et très froid. Je suis balloté dans tous les sens. C’est dans cet état que je rencontre Kader à un repas familial.»

Plus tôt, Abdelkader Belkhatir indiquait au micro: «C’était en 2014. Pascal descend à Marseille, il nous invite à manger. Pour moi, c’était quelqu’un qui respirait la réussite, parce qu’à chaque fois, c’est lui qui payait. Puis il me prend à part, me parle seul à seul. Il me dit que quelqu’un veut lui faire du mal, que ça peut déteindre sur ma sœur. Je ne comprends pas trop ce qu’il me raconte en fait, je comprends juste que c’était sérieux. Et je vois qu’il a peur.»

«Mon frère, personne ne le connaît ici, mais je sais très bien qui il est, et surtout qui il n’est pas

Sabrina Belkhatir, à propos de son frère Abdelkader

Quand Me Vouland, l’avocat de Belkhatir, demandera à Sabrina: «Vous le décririez comme violent, votre frère?», elle répondra, levant les yeux au ciel: «Pas du tout… Oh la la… Mon Dieu», avant d’ajouter: «Mon frère, personne ne le connaît ici, mais je sais très bien qui il est, et surtout qui il n’est pas».

Le jour du cinquième anniversaire de Kader, leur père a tué sa mère sous ses yeux et l’a obligé à regarder. Il est ensuite resté plusieurs heures caché sous la table, à côté du corps de sa mère.

- Après cette tragédie, qui s’est occupé de vous?, interroge Me Vouland
- Une maman SOS, explique Sabrina en souriant.
- Dans un village SOS, c’est bien ça? Est-ce qu’on ne peut pas dire que c’est pour ça que votre frère ne peut résister à un appel au secours?

Et Sabrina d’acquiescer.

Pascal Dauriac retient un sanglot. «Je me souviens, les enfants de Kader faisaient des tours de manège avec leur mère et Sabrina. Et je lui expliquais ce que je vivais comme je le vivais. Kader a dit: “Je vais réfléchir.”»

De l’avis de Sabrina et de la femme de Kader Belkhatir, le jeune homme est quelqu’un de très gentil, toujours prêt à rendre service. Pascal Dauriac n’en reparle pas à son beau-frère. Mais Janowski, lui, continue d’en parler au coach sportif.

«Moi, je parlais d’un “gros coup”»

«Ce “je t’aime” et “nul à chier” va me faire vivre l’enfer. Régulièrement, il me demande où ça en est, mes recherches de contacts. Je mens, je dis que ça suit son cours, je repousse. Je me dis que ça va s’arrêter, qu’il va trouver quelqu’un d’autre, qu’il va finir par me dire: “Dégage, tu sers à rien.” Je n'ai pas le courage, ni la lucidité d’arrêter.»

Sur les 2.500 euros mensuels que Pascal Dauriac perçoit, 2.000 euros lui viennent des séances de gym chez le couple Janowski-Ratkowski.

«Puis Kader me dit qu'“il y a quelqu’un qui serait prêt à répondre à la demande de Janowski”.» Il croit qu’il s’agit de «casser la gueule à quelqu’un». «Moi, je parlais d’un “gros coup”», admet Dauriac à la cour.

Belkhatir ne sait pas qu’il s’agit d’une riche héritière monégasque de 77 ans. Une fois qu’il a fait l’intermédiaire entre son ami et Pascal Dauriac, il n’assiste à aucun rendez-vous, trop occupé à travailler sur ses chantiers. Il appelle de temps à autre, pour savoir si tout s’est bien passé, et les deux interlocuteurs lui répondent que oui, tout s’est bien passé.

Il comprend le 6 mai, en regardant BFMTV. «Ils me recontactent, pour que je remette l’argent. Je veux pas, je dis: “Mais dans quoi tu m’as embarqué?” Pascal me fait comprendre qu’il y a une enquête en cours, qu’il ne peut pas le faire lui-même en se rendant à Marseille.»

Kader reçoit l’argent, et se sert au passage. «J’ai eu un gros passage à vide niveau éthique. Je prends une enveloppe. J’ai su après que c’était 20.000 euros.» Il utilise la somme pour acheter des outils flambant neufs pour ses chantiers d’électricien.

Janowski engueule Dauriac pour avoir versé la totalité de la somme, car Hélène Pastor et Mohamed Darwich «sont blessés, ils sont pas morts!».

«Que disait-il pour Mohamed Darwich?» «Il en parlait comme si… Je suis désolé. Il en parlait comme si c’était un détail.»

L’avocat de la famille de Mohamed Darwich et Pascal Dauriac, à propos de Wojciech Janowski

- Liquider, c’est le mot qu’il employait?, demande l’avocat de la famille de Mohamed Darwich.
- Souvent, répond Dauriac.
- Que disait-il pour Mohamed Darwich?
- Il en parlait comme si… Je suis désolé. Il en parlait comme si c’était un détail. Le sac avait plus d’importance. Je suis désolé.

À la fin de sa déposition, qui aura duré plus de cinq heures, Pascal Dauriac se frotte un peu les yeux, puis les relève enfin vers l’horloge de la salle d’audience: «Ça s’est passé comme je vous l’ai expliqué. [...] Je me sens vidé, mais posez-moi des questions, s’il vous plaît.»

Me Dupond-Moretti, l’avocat de Janowski, n’a jamais eu une intelligence froide. Il sait mieux que quiconque –et c’est peut-être ce qui le place au-dessus des autres– que les faiblesses d’un homme sont aussi sa plus grande force.

Il dit: «Janowski vous fait peur avec la mafia polonaise, mais s’il avait ce genre de relations, pourquoi il ferait appel à vous, coach sportif, pour commettre un double assassinat?». Rhétorique merveilleuse, au point que Janowski, en l’entendant, ne peut contenir un sourire jubilatoire en direction de Dauriac. Mais il est le seul à ne pas voir ce qui est en train de se jouer: l'argument démontre en réalité son emprise sur le coach sportif. La crédibilité d’un accusé se joue à peu de chose, dans une cour d’assises.

À la fin de la huitième journée d’audience, l’avocat d’Abdelkader Belkhatir se lève.

- Vous aimez la littérature, monsieur Dauriac?
- Aujourd’hui plus qu’hier.
- Chevrotine? Elle est vraie, cette histoire de bouquin?
- Je n'en ai absolument aucun souvenir.

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L’anniversaire de Sylvia Ratkowski est le 2 avril. Chevrotine est sorti aux éditions Gallimard le 20 mai 2014, la veille du décès d’Hélène Pastor.

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