Société

«Monsieur Lelandais n'a pas de soulagement émotionnel en avouant»

Temps de lecture : 12 min

[Épisode 6] À la cour d'assises de la Savoie, les experts analysent la personnalité de l'accusé et les proches d'Arthur Noyer espèrent savoir ce qui s'est passé la nuit de sa mort. Mais selon l'être qui l'édicte, la vérité appartient à tous et à personne à la fois.

Me Jakubowicz, le 12 mai 2021 après le verdict, à la cour d'assises de la Savoie à Chambéry. | Élise Costa
Me Jakubowicz, le 12 mai 2021 après le verdict, à la cour d'assises de la Savoie à Chambéry. | Élise Costa

Au quartier isolement, la psychologue Magali Ravit attend. Avant de partir pour la prison de Saint-Quentin-Fallavier ce matin-là, elle a pris soin de glisser dans son sac plusieurs planches graphiques pour les tests projectifs à faire passer. Le bruit d'une clé qu'on tourne dans la serrure résonne. Un surveillant entre dans la pièce, il la prévient: «Ça va être compliqué.»

La veille, mercredi 14 février 2018, Nordahl Lelandais a avoué aux juges d'instruction avoir tué Maëlys de Araujo. Les enquêteurs avaient déjà de forts soupçons, mais il leur fallait des aveux. Il leur fallait retrouver le corps de la petite. Immédiatement, les magistrats l'ont fait conduire sur les lieux. Les recherches ont duré des heures dans la forêt glaciale. Nordahl Lelandais est resté éveillé une partie de la nuit pour indiquer l'endroit où ne se trouvaient plus que des ossements. Puis il a regagné la prison.

Depuis qu'il est rentré dans sa cellule, l'accusé va «mal». Magali Ravit regarde sa montre. Elle insiste: «J'aimerais tout de même que vous l'appeliez.»

***

Trois ans plus tard, face à la cour d'assises, la psychologue se souvient encore du moment où Nordahl Lelandais s'est présenté à elle: «Il y avait quelque chose de l'ordre du chaos», dit-elle. Elle le décrit ainsi: «Il était effondré.» L'homme de 34 ans peine à parler, il pleure, il est «saisi». Les tests projectifs resteront dans le sac. Le soir même, il sera envoyé à l'UHSA de l'hôpital psychiatrique du Vinatier pour cinq mois.

«Monsieur Lelandais n'a pas de soulagement émotionnel en avouant», constate le psychiatre François Danet. Deux experts racontent à la barre que dès les premiers entretiens, Nordahl Lelandais essayait de les manipuler: il contrôlait ses réponses, lisait leurs notes à l'envers et venait apporter des modifications. Au docteur Blachère, Nordahl Lelandais annonce, la seconde fois qu'il le voit: «J'ai oublié de vous dire la première fois, mais j'ai des hallucinations.» La schizophrénie ne tient pas, relève cependant l'expert Blachère. Rien dans ses dossiers médicaux ou militaires n'évoque des traits schizoïdes. De plus, «si on donne des antidépresseurs à un schizophrène, il disjoncte complètement». Et des traitements antidépresseurs lourds, Nordahl Lelandais en a reçu à l'UHSA.

Sur les images de la reconstitution du meurtre d'Arthur Noyer, il apparaît le visage bouffi par les médicaments, le regard vide et éteint. Il ne se ressemble plus. Des hommes cagoulés et vêtus de gilets pare-balles l'encerclent, observent chacun de ses mouvements. Il frappe. Un, deux, trois, quatre, cinq, six coups au visage du mannequin. Même dans un état second, il garde ses réflexes de boxe thaïlandaise.

À LIRE AUSSI L'inquiétante étrangeté de Nordahl Lelandais, épisode 5: «Tu le sais au fond de toi. Tu peux pas dire que c'est un accident»

Les experts psychiatres se demandent si Nordahl Lelandais est atteint de mythomanie. Ne racontait-il pas à ses amis une autre vie militaire en Guyane, des histoires entrecoupées de silence où il laissait entendre qu'il avait dû tuer pour ne pas se faire tuer? À d'autres, il assurait avoir été légionnaire. Ses pleurs ne sont pas toujours associés à ce qu'il dit, notent les experts. Quand il a parlé de la bagarre très soudaine avec Arthur Noyer, «il était assis de trois quarts et de grosses larmes se sont mises à couler comme des billes, sans qu'il y ait de sanglots dans la voix», souligne la psychologue Hélène Dubost. «Elles se sont taries très rapidement. [...] J'ai eu l'impression qu'on appuyait sur un bouton.»

La seule fois où tous ont perçu une tristesse «authentique», Nordahl Lelandais parlait de ses chiens. Peu de temps après son incarcération, des gendarmes étaient venus prendre des poils de son berger malinois, Tyron, pour les soumettre à analyse. Le lendemain, Tyron était mort. À l'évocation de son chien disparu, Nordahl Lelandais était inconsolable.

«Du côté des chiens, il y a l'idée de ne jamais être déçu, d'être aimé pour toujours», fait remarquer la psychologue Magali Ravit. «C'est une relation très sécurisée et sécurisante.» À l'UHSA, un infirmier a une fois ouvert la porte de la chambre de Nordahl Lelandais en le raillant: «Rentre dans ta niche.» Nordahl l'a «très très mal vécu». Il ne supporte pas les moqueries à ce sujet. «Il y a quelque chose de très identifié chez l'animal, une fragilité. Cela le valorise dans le fait qu'il peut faire du bien et bien s'occuper de quelqu'un», ajoute Magali Ravit.

«T'avais besoin de briller. T'as choisi une drôle de façon de le faire»

Un jour, le patient Nordahl Lelandais est retrouvé hébété dans sa chambre, une poubelle sur la tête. Au mur, il a écrit «à enfants», et parle du chiffre 7. Les autres patients l'insultent à longueur de journée. À l'époque, le docteur Blachère travaillait en Suisse. «Et même en Suisse, on parlait de lui.»

Dans sa cellule, Nordahl Lelandais est branché en permanence sur sa télévision. Il zappe. Peu importe la chaîne d'information: son nom est inscrit sur tous les bandeaux. À la fin de sa déposition devant la cour d'assises, Alexandra, son amie, lui lancera: «T'avais besoin de lumière, t'avais besoin de briller. T'as choisi une drôle de façon de le faire.» Nordahl ne lui répondra pas.

Les lueurs de la notoriété sont réfléchissantes. La violence de l'un réveille la violence des autres. Alors qu'il se promène avec sa mère dans les rues de son petit village, Sven Lelandais est attaqué par deux individus. Christiane s'interpose, elle prend des coups. «J'ai été obligée d'aller en maison de rééducation pendant trois mois», relate-t-elle. Où que la famille Lelandais aille, les insultes sont monnaie courante. Christiane a fini par reprendre son nom de jeune fille. À la barre, la sœur de Nordahl Lelandais soupire et baisse la tête: «Je mets ma vie entre parenthèses. Il y a mon fils, mon travail, et...» Elle ne termine pas sa phrase. Il n'y a pas grand-chose après ce «et». Comme les autres, elle aimerait comprendre. Comme les autres, elle a longtemps été «dans le déni».

«Que je suis un tueur en série, c'est quoi ce bordel?»

Même après l'arrestation de Nordahl, son ex-petite amie Anouchka n'arrivait pas à l'oublier. Elle lui a écrit en détention. Il l'appelait. Elle était toujours amoureuse de lui. En décembre 2017, l'information sur Arthur Noyer fait les gros titres de la presse. Les téléphones portables sont théoriquement interdits en prison mais parfois, mieux vaut fermer les yeux. Nordahl Lelandais est sur écoute, ses conversations téléphoniques sont retranscrites et versées au dossier. Anouchka le questionne:

– C'est quoi ce bordel?
Non mais c'est n'importe quoi! Que je suis un tueur en série, c'est quoi ce bordel? Ils parlent même de la tuerie de Chevaline! Je sais même pas où c'est.

Anouchka vient d'apprendre pour les relations homosexuelles, les deux téléphones portables, le bornage aux mêmes endroits et aux mêmes heures que le portable d'Arthur Noyer. Nordahl bafouille: «J'y suis pour rien dans cette histoire, mon cœur. S'il te plaît, ne crois pas ce qu'ils sont en train de dire. Ne les crois pas.» À l'autre bout du fil, il commence à y avoir des interférences. Il les sent dans la voix d'Anouchka. Elle clôt la discussion: «Mouais. Je trouve ça chelou tous ces trucs.» Puis: «On verra bien...»

Face à la cour, le docteur Blachère touche ses notes du bout des doigts. Nordahl Lelandais n'est pas mythomane. Ses mensonges ne sont pas pathologiques. «Il ne supporte pas l'abandon, indique-t-il, il se sert de l'autre comme une structure. Ça, c'est lié à sa personnalité borderline.»

«C'est une personnalité très complexe, votre client!»

À la barre, quelques jours plus tôt, un homme aux yeux noirs fixe Nordahl. Julien était l'un de ses amis les plus proches. Il siffle entre ses dents: «Je sais que les choses, tu les fais pour une raison.» Julien rappelle à Nordahl cette fois où il a pris une auto-stoppeuse «vers le Super U». Il lui avait demandé son numéro, ils avaient eu une courte relation. La nuit du 11 au 12 avril 2017, à 3h du matin, Arthur Noyer faisait de l'auto-stop. «Si t'as pris cette personne, tu l'as pas prise dans le but de la raccompagner», assure Julien.

Le docteur Blachère parle d'un autre trouble de la personnalité chez Nordahl Lelandais, de ses traits typiques des narcissiques. L'expert psychiatre parle de clivage, de paraphilie, de récidive. À l'UHSA, «il y a une liste de comportements qui font tout de même très psychopathe», souligne-t-il. En détention, il a fait passer à l'accusé le test de Hare: «En dessous de 25, on peut estimer qu'il n'y a pas de psychopathie. Au-delà du seuil de 25, si.» Nordahl Lelandais a eu un résultat de 27/40. Face à Me Jakubowicz, l'avocat de la défense, qui tente de le décrédibiliser, le docteur Blachère se braque: «C'est une personnalité très complexe votre client, hein, maître!»

Les autres experts en sont moins sûrs. Pour le psychiatre François Danet, au lieu de personnalité, c'est le dilemme de Nordahl Lelandais qui s'avère «très complexe». À l'UHSA, après ses aveux, l'accusé est dans un «état dépressif majeur» avec risque suicidaire. Il pourrait parler. Que s'est-il passé, du moment où Arthur Noyer a fermé la porte de son Audi A3? Comment les coups sont-ils réellement arrivés? Était-ce par colère ou par sadisme? Devant la psychologue Hélène Dubost à qui il raconte la scène de la bagarre, Nordahl Lelandais laisse échapper un lapsus: «Il s'est bien défendu.» Avant de se reprendre: «Je me suis bien défendu.»

«S'il avance dans le sens d'une authenticité, annonce le docteur Danet, le risque, c'est un effondrement psychique. S'il se ferme, il aura un niveau de bien-être, mais il n'y aura pas de cheminement.»

À la barre, Julien s'adresse directement à son ancien ami dans le box des accusés: «Ben là, faudrait avancer. Y a beaucoup de monde qui attend.»

«C'est difficile de rentrer dans sa tête»

Jean-Marc est aumônier catholique. Il était le seul à pouvoir rendre visite à Nordahl Lelandais au quartier isolement. Au total, il a passé une quarantaine d'heures dans sa cellule. Un jour, les deux hommes sont assis côte à côte en silence. Nordahl regarde le ciel derrière ses barreaux. Il se tourne et demande à l'aumônier: «Est-ce que vous accepteriez de vous recueillir sur la tombe de Maëlys?» L'aumônier accepte. Au cimetière de la Tour-des-Pins, le prêtre pense aux deux victimes.

«“Pourquoi j'en suis arrivé là?” Combien de fois vous m'avez posé la question, Nordahl?» lui rappelle l'aumônier à la cour d'assises de la Savoie.

Christiane, la mère de Nordahl Lelandais, a rapporté à Anouchka qu'au collège où son fils a passé une année en sport-études, celle-là même où il pleurait tous les lundis matin pour qu'elle revienne le chercher, le directeur de l'établissement a été «viré pour attouchements sexuels» quelques années après. Elle n'a jamais su si son fils avait été victime ou non. Lui certifie que non.

Au bout de cinq mois, Nordahl Lelandais peut quitter l'UHSA. Peu avant sa réintégration dans le quartier isolement à la prison de Saint-Quentin-Fallavier, un homme s'installe dans la cellule voisine. «Tu sais qui il y a, à côté de toi?» Farid opine du chef. Tout le monde sait qui est là. Ceux du mitard, en face, passent leurs journées à proférer des insultes en direction de leur bâtiment. «Au vu du profil du détenu, je l'ai placé à côté de monsieur Lelandais», dira le surveillant en chef en audition. Farid est tonton. Indic. Son visage se crispe, sa voix se durcit quand on dit qu'il est «une balance»: «Je sais faire parler les gens», corrige-t-il. Les muscles de son cou se détendent et il nuance, à propos de Nordahl: «Mais lui, c'est difficile de rentrer dans sa tête.»

Au début, ils discutent de fenêtre en fenêtre. De femmes, de voitures, de films, de clubs échangistes. Nordahl et Farid demandent à sortir en promenade ensemble. Farid le questionne puis rapporte tout au chef. Mais devant les divers juges d'instruction et même la cour d'assises, les versions de Farid divergent. Farid est entendu dans la même journée par les juges de Grenoble et ceux de Chambéry: le matin, à Grenoble, il parle d'une embrouille entre Nordahl Lelandais et Arthur Noyer; l'après-midi, à Chambéry, il parle d'Arthur Noyer faisant des avances à Lelandais, posant une main sur sa cuisse.

Face à la cour d'assises, Farid agite ses mains: «Ouh là, j'ai dit n'importe quoi ce jour-là...» Il recommence: Nordahl Lelandais a demandé une fellation, ça a «chauffé un petit peu», et quand Arthur Noyer est «sorti pisser, il est arrivé par derrière et il lui a mis un grand coup de pierre». Pour faire parler Nordahl Lelandais, confesse Farid, il lui a donné de la coke. Ce détail n'est pas au dossier. C'est «le scoop du jour», ironise Me Jakubowicz. Mais l'avocate générale hausse également un sourcil. Elle ne croit pas plus Farid à la barre que Nordahl Lelandais dans le box des accusés. Plus les débats avancent, plus la vérité judiciaire s'apparente à un trompe-l'œil. Selon l'angle ou l'être qui l'édicte, la vérité appartient à tous et à personne à la fois.

«Soulage ton âme. Le mal est fait»

Le 7 septembre 2018, les nombreux amis d'Arthur Noyer remplissaient les bancs de l'immense cathédrale Saint-Étienne de Bourges. Ils portaient une touche de vert, la couleur préférée d'Arthur. «Je vous laisse imaginer la douleur que l'on ressent quand à 23 ans, on perd un de ses meilleurs amis», confie à la barre Mathilde. Les parents de Maëlys de Araujo avaient tenu à venir pour apporter leur soutien. Une prière avait été dite pour leur fille.

À la cour d'assises de la Savoie, Cécile Noyer se tourne vers Nordahl Lelandais. Elle veut qu'il comprenne: «Arthur, c'est mon fils. Il me manque tous les jours.» Sa voix se brise soudain: «Je pourrai plus le serrer dans mes bras. Je le verrai pas vieillir.» Son mouchoir en papier n'est pas assez grand pour contenir ses larmes: «J'ai été obligée de l'enterrer. C'est... c'est horrible.»

Didier Noyer, le père d'Arthur, secoue un peu la tête: «Mon fils est mort, tout simplement.» Quelques instants plus tard, il regarde le portrait apporté à l'ouverture du procès d'assises et un sanglot éclate dans sa gorge: «Arthur, depuis que t'es plus là, je danse plus le rock'n'roll avec ta mère... et ça, ça m'embête un peu.»

Dans son tailleur, la grand-mère d'Arthur Noyer s'avance à pas feutrés à la barre. Elle lit une lettre qu'elle a écrite pour son petit-fils, qui se termine ainsi: «Les fêtes n'ont plus d'importance. Quand je parle de toi, ça me fait du bien mais les larmes finissent toujours par couler.» Alors, elle se tourne vers Nordahl Lelandais. Pour lui, elle n'a rien préparé: «J'aimerais bien que vous nous disiez la vérité. Vous nous avez enlevé un être qui nous était si cher. Vous nous devez la vérité.»

À la fin de sa déposition, Nazim, l'ami de Nordahl Lelandais, avait laissé planer un long silence. Personne n'avait cherché à meubler le vide. Quelque chose allait se passer, toute la salle pouvait le sentir. Nazim avait pris une inspiration et levé la tête au ciel. Sans un regard pour Nordahl, il lui avait dit: «Soulage ton âme. Le mal est fait. Vis ce qu'il te reste à vivre plus léger.»

À LIRE AUSSI Notre série en sept épisodes, Alexia Fouillot, épouse Daval

Que s'est-il passé le 11 avril 2017 à 3h du matin, une fois qu'Arthur Noyer a fermé la porte de l'Audi A3 côté passager? Quelles paroles ont été échangées? Comment a-t-il réagi lorsqu'il a compris que la voiture ne prenait pas la bonne direction?

«Beaucoup de nos amis ont de la haine en pensant à Nordahl. Moi j'en ai pas. Aucune haine. Juste de la peine», avait conclu Nazim.

Assis sur les bancs de la défense, l'avocat de Nordahl Lelandais, Me Jakubowicz, n'avait pu contenir ses larmes et l'on pouvait deviner, sous sa barbe blanche, ses lèvres tremblantes. Il n'avait pas de question à poser à celui qui était le dernier pont d'humanité entre son client et les hommes. Alors Nordahl Lelandais s'était levé à son tour. «Je ne sais même pas quoi te dire tellement j'ai honte», avait-il réagi. Un instant, il avait hésité. Il était tard et tout le monde y avait cru. C'était un de ces moments d'audience où toutes les barrières peuvent tomber. Nordahl Lelandais avait entrouvert la bouche: «La vérité, j'essaie de la dire depuis le début, tout le monde me dit “Non c'est pas ça. C'est pas vrai.”»

D'un geste, Nazim s'était alors essuyé les joues. Il s'était retourné vers les parents d'Arthur Noyer et leur avait tendu la main. Droit dans les yeux, il leur avait soufflé quelques mots de compassion avant de partir sans se retourner. L'audience était suspendue jusqu'au lendemain matin, mais Nordahl Lelandais ne bougeait pas. Il pleurait, seul, sur son siège. Le corps secoué par les sanglots et le visage caché dans les mains, il était resté là un long moment.

***

Dans la nuit du 12 mai 2021, Nordahl Lelandais a été condamné à vingt ans de réclusion criminelle pour le meurtre d'Arthur Noyer. Il n'a pas fait appel de la décision.

Le procès pour le meurtre de Maëlys de Araujo à la cour d'assises de l'Isère devrait se tenir au printemps 2022.

Découvrez Le système, le podcast d'Élise Costa et Mathilde Largeteau.

Newsletters

Une chambre mortuaire est bien plus qu'un lieu lugubre pour stocker des corps

Une chambre mortuaire est bien plus qu'un lieu lugubre pour stocker des corps

Le responsable de la chambre mortuaire du CHU de Rennes nous a ouvert les portes de cet endroit si spécial, le dernier où sont prodigués des soins avant les obsèques.

Supporters invisibles

Supporters invisibles

Ancien électeur de gauche cherche parti pour qui voter

Ancien électeur de gauche cherche parti pour qui voter

[BLOG You Will Never Hate Alone] Que du côté de la gauche traditionnelle, on se soit habitué à l'idée que des millions de personnes vivent dans la précarité et le dénuement m'apparaît comme le pire des renoncements.

Podcasts Grands Formats Séries
Slate Studio