Société

«Tu es venue pour que je te baise, tu as eu ce que tu voulais»

Temps de lecture : 11 min

[Épisode 2] Marie-Hélène, Oriana, Nadège, Dora, Magali, Nour... Toutes ont consenti au jeu érotique d'Anthony Laroche, aucune à celui de Jack Sion. Le consentement en est-il encore un lorsque le premier homme se révèle être le second?

L'une des victimes de Jack Sion se doutait que la réalité serait autre mais ne s'attendait pas «à autant de différences physiques». | Nicolas Balas
L'une des victimes de Jack Sion se doutait que la réalité serait autre mais ne s'attendait pas «à autant de différences physiques».Nicolas Balas

Anthony Laroche était un fantôme connu des services de police.

En 2014, Oriana fait sa connaissance sur un site de rencontres, TiiLT. «Anthony, 37 ans. Architecte d'intérieur. 1m78.» Très vite, elle a son numéro de téléphone et son profil Facebook. Au premier appel, sa voix «calme, posée, rauque» lui fait penser à «quelqu'un de mature, qui a du charisme». Ils s'appellent tous les jours. Plusieurs fois par jour. Avec Anthony, Oriana discute de cinéma, de leurs études respectives, d'enfants. Il n'a pas d'enfant faute d'avoir trouvé la bonne personne, dit-il. Il ne voudrait pas le «voir sauter sur les genoux d'une autre personne». Tomber en amour revient à faire un pas vers le précipice. Oriana se souvient: ils partageaient «la même vision des choses».

Anthony la trouve très belle. Il lui déclare: «C'est la première fois que j'ai un coup de cœur comme ça sur une photo.» Oriana se confie sur toutes les choses sombres: son passé, sa rupture récente et les attouchements qu'elle a subis entre l'âge de 5 et 8 ans. Il y a beaucoup de femmes victimes de viols, reconnaît Anthony. Mais il ne faut pas qu'elle s'inquiète. Il est là pour elle.

Cela fait un mois et demi qu'ils échangent par téléphone. Oriana lui demande ce qu'ils sont, comment il envisage leur avenir. À l'autre bout du fil, Anthony répond: «Pour moi, on est en couple.» Elle parle de cette relation à ses amies, toutes constatent que c'est un mec bien, «qui répond toujours quand elle l'appelle». La voix d'Anthony se fait plus autoritaire: «Je n'aime pas les filles qui racontent tout à leurs copines.»

Oriana aimerait le rencontrer. Lui argue qu'ils se rencontreront quand il le décidera, quand il la sentira prête. Elle y voit une preuve d'écoute à son égard. Elle lui fait de nouveau part de son souhait: «J'aimerais vraiment qu'on se rencontre» et prend les devants: pourquoi pas à Monaco, puisqu'il y travaille et qu'elle n'est pas très loin? Anthony élude: «On verra. Peut-être chez moi parce que j'ai des choses à faire, c'est mieux si on est chez moi.» Devant cette décision en suspens, Oriana n'ose pas dire non. Si elle n'y va pas, elle va le perdre. Une date est posée: samedi 21 juin 2014. Anthony lui concocte un programme pour le week-end. Ils iront à la plage.

Ce samedi, au cinquième étage du 237 de la promenade des Anglais, une porte est entrouverte. La veille, Anthony a parlé pour la première fois du scénario à Oriana.

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En entrant dans l'appartement, Oriana remarque tout de suite les meubles très imposants, l'odeur de renfermé. La voix d'Anthony se faufile jusqu'au salon. Il lui propose un verre d'alcool, elle refuse. De l'eau seulement. Il insiste. Elle aussi: elle veut de l'eau. Anthony lui demande: va-t-elle être directive comme ça toute la soirée? Elle se tait. Alors, la voix se radoucit. Dans la salle de bain, elle déballe le bandeau «comme dans les avions» et le met sur ses yeux. Sur le lit, il lui attache les poignets. Ce n'était pas prévu. L'homme avance: «C'est pour que ce soit plus pimenté.» Oriana est tétanisée, il lui écarte les cuisses. Elle n'a pas le droit de le toucher, elle ne comprend pas pourquoi. «Le but de ce jeu, c'était qu'on se découvre mutuellement», rappellera-t-elle plus tard. Tout ce temps, elle a en tête la photo de profil d'Anthony Laroche, 37 ans, 1m78, 80 kilos. Il est plus fort qu'elle. Il peut lui faire du mal.

Après la relation sexuelle, Oriana lui réclame à nouveau de l'eau. La voix d'Anthony lui intime de ne pas enlever le bandeau. «Tu ne triches pas, tu restes sage.» Elle ne comprend toujours pas ce jeu qui n'en finit pas. Au bandeau levé, la lumière de lampe de chevet s'éteint. La silhouette lance: «De toute façon, tu es venue pour que je te baise, tu as eu ce que tu voulais.» Oriana ne sait pas quoi dire. Dans la pénombre de la chambre, elle voit le nez de l'homme. Un nez imposant. Elle lui demande ce qui était vrai, dans ce qu'il lui a raconté. «Tout est vrai sauf mon âge. J'ai 46 ans.» Les yeux d'Oriana se posent sur la peau fripée et le ventre bedonnant de la silhouette. Elle se lève, se rhabille et quitte l'appartement, même si d'une certaine manière, elle est déjà ailleurs.

En redescendant, Oriana tourne le visage vers l'interphone de l'immeuble. Sur la liste de noms, à la sonnerie du cinquième étage, il est écrit: «Sion / Laroche». Alors, elle comprend. Assise sur le trottoir, elle appelle une amie, en larmes: «Je viens de me faire violer.»

«Attention, vous frôlez les limites du légalement répréhensible»

Jack Sion, 68 ans, avait déjà été signalé par deux fois aux services de police: par une première femme en 2009, et une autre en 2013. Chacune avait détaillé un mode opératoire identique. Des photos de profil montrant un bel homme, un nom d'emprunt, et une rencontre établie selon un scénario érotique. Jack Sion avait bien eu droit à une garde à vue. Mais il apparaissait compliqué, à l'époque, d'engager des poursuites pénales.

Les plaignantes étaient venues de leur plein gré dans son appartement, avaient consenti au scénario érotique. Derrière le faux profil d'Anthony Laroche se cachait un inconnu qu'elles découvraient physiquement pour la première fois après une relation sexuelle. Où finissait la séduction et où commençait la manipulation? Les policiers avaient prévenu Jack Sion: «Attention, vous frôlez les limites du légalement répréhensible.» Cela était considéré comme un rappel à la loi. Jack Sion était ressorti libre du commissariat.

Personne ne sait ce qu'il avait tiré de la leçon, mais dans les zones grises du droit et de son appartement, Jack Sion avait recommencé.

Après le dépôt de plainte d'Oriana, une perquisition au 237, promenade des Anglais à Nice permet de trouver, dans l'ordinateur de Jack Sion, près de 3.000 photos et vidéos intimes de femmes. Dans sa chambre est saisi un grand carnet à petits carreaux de 179 pages comportant un inventaire de 352 noms de femmes –dont 140 sont domiciliées dans les Alpes-Maritimes. Sur chaque ligne sont inscrits l'âge, le numéro de téléphone, des détails personnels («maman cancer», «deux fausses couches») ainsi que des points de repères chronologiques et sexuels («pas b. depuis décembre» pour «pas baisée depuis décembre»).

Les enquêteurs épluchent le carnet. Il faut retrouver ces femmes, les appeler, leur apprendre l'histoire au mieux, ou la leur rappeler au pire. Certaines sont introuvables, d'autres ne donnent pas suite. Les investigations en identifient vingt-quatre s'étant rendues au domicile de Jack Sion. Les enquêteurs les entendent une à une. Au téléphone, d'abord, ou dans les locaux du commissariat. Certaines préfèrent écrire une lettre.

«Comment j'avais pu me mettre dans une telle situation?»

Véronique a rencontré Anthony via Meetic en 2012. Quand il lui a proposé le scénario, elle a coupé court. «Faut pas que tu aies peur», avait tenté l'homme. Puis: «Je suis très très déçu. Tu perds quelque chose.» Véronique souffle: «Quand on est sur ce genre de sites, on n'est pas là pour rencontrer des détraqués! On veut rencontrer l'amour.»

Virginie rit. Elle ne sait pas bien pourquoi elle a accepté ce «jeu». Tout s'était très bien passé, jusqu'à ce qu'elle découvre à son tour que «ce n'était pas la personne qu'[elle] avait choisie». Virginie était rentrée chez elle, furieuse et ébranlée. Elle venait de si loin, et la désillusion était proportionnelle à la distance qui la séparait de Nice. Mais les longues discussions téléphoniques avec Anthony Laroche la rattrapaient. «Il y avait un certain attachement», relate-t-elle. Elle avait besoin de comprendre. Alors elle avait repris l'avion pour rencontrer, cette fois, Jack Sion. Il l'avait invitée au restaurant. Lui avait montré l'ancien appartement de sa mère, décédée en 2006, et expliqué qu'il avait l'habitude de déjeuner avec elle. Il lui avait confié sa peur de vieillir. Il ne s'était rien passé cette fois-là, et Virginie se souvient avoir ressenti de l'inquiétude pour cet homme essoufflé par les années de nicotine. Elle lui avait envoyé par la suite des messages pour les fêtes. Quand, un an après, les policiers lui demandent si elle souhaite porter plainte, Virginie répond: «Il a été adorable avec moi, j'ai aucune raison de faire ça.» Elle ajoutera, plus tard: «Je ne regrette pas tant que ça. Pour moi, c'est une expérience. Il a été gentil avec moi jusqu'au bout.»

Lydie a rencontré Anthony Laroche sur Facebook. De suite, elle a pensé: «C'est bizarre, ce profil.» Lydie n'avait jamais eu d'amis aussi beaux dans ses contacts Facebook. «Quelqu'un qui se dit photographe, je l'imaginais dans un milieu au-dessus de... Je veux dire, je suis quelqu'un de simple.» Elle lui a envoyé des photos d'elle en maillot de bain. Il lui a proposé le rendez-vous scénario, elle n'y est pas allée.

Dora* habitait alors dans le Tarn. Sa rencontre avec Jack Sion remonte à 2013, sur l'application TiiLT. Elle se souvient de sa voix, «une voix très grave à la Gérard Darmon». Un sourire triste s'estompe sur son visage: «Si j'avais su, je n'aurais pas fait tous ces kilomètres.» Dora avait accepté la mise en scène érotique et pris sa voiture jusqu'à Nice. Pendant l'acte, il repoussait sa main à chaque fois qu'elle essayait de le toucher. La supercherie découverte, elle s'était rhabillée en l'insultant, avant de s'enfuir. Elle avait tenté de rentrer chez elle, mais plus rien ne faisait sens dans la nuit. «C'était une ordure, mais je ne comprenais pas pourquoi.» Perdue sur les petites routes à bord de sa voiture, Dora avait fini par interpeller un véhicule qui passait par là. Le conducteur l'avait emmenée à la gendarmerie. Plainte classée sans suite. Dora s'en est beaucoup voulu: «Je me suis dit: “T'es idiote, t'es folle!” Comment j'avais pu me mettre dans une telle situation?»

Magali avait 23 ans en 2008. Elle était inscrite sur Badoo. La voix d'Anthony Laroche lui avait paru «assez rauque pour son âge», mais elle avait chassé le doute naissant. «Je me suis dit: “Faut pas toujours penser au mal”.» Magali avait été très rassurée à de multiples reprises. Mais dans le lit, elle avait aperçu sous le bandeau les mains noueuses et plissées. Elle s'était alors sentie «comme une proie attrapée». Tous ses repères en avaient été brouillés. Elle était dans une ville dont elle ne connaissait rien, loin de sa Bretagne natale, dans un appartement inconnu. Elle s'était vue mourir «et finir dans un sac poubelle». Prise de sidération, elle avait fait comme si de rien n'était, avait dîné avec Jack Sion, et leurs chemins s'étaient séparés. Elle n'en avait jamais parlé depuis. «On se sent bête», explique-t-elle quatorze ans plus tard.

Nour* a fait «une très très grosse dépression» à la suite de son rendez-vous avec Jack Sion. Cette histoire l'a «bousillée». «Je pense que cette personne est un prédateur, affirme-t-elle à propos de Jack Sion, et je veux qu'on l'empêche de récidiver.»

Sandra a fait la connaissance d'Anthony Laroche sur le site de rencontres Zoosk. Il lui a envoyé «des photos de son kiki avec un peignoir aux manches toutes dégueulasses». Sandra trouvait Anthony intelligent, quoiqu'un peu dominateur. Ils avaient parlé des semaines au téléphone. Sans être spécialiste, elle dit avoir «vite compris»: Anthony avait toujours une bonne excuse pour ne pas la rencontrer. Elle est tout de même allée chez lui. «Ça sentait... Désolée, mais ça sentait la personne âgée.» Dès son arrivée, en ouvrant les fenêtres en grand, elle l'a appelé: «Anthony! Sors, je suis là!» Face à la voix qui répétait «Non, non...», Sandra en a vite eu assez et s'en est allée. Elle n'a jamais su à quoi ressemblait réellement Anthony Laroche. Les enquêteurs lui montrent la photo de Jack Sion, elle s'exclame: «Quand je pense que je lui ai dit des choses très personnelles sur ma vie... c'est répugnant!» D'une certaine façon, ce qui peine le plus Sandra aujourd'hui, c'est d'avoir perdu son «ami imaginaire».

Gaëlle se sent «coupable» tandis que Nadège admet avoir été «surtout en colère envers [elle]-même». Nadège n'a pas voulu enlever le masque par «peur d'être déçue»; elle préférait garder l'image de profil d'Anthony Laroche. À vrai dire, elle se doutait que la réalité serait autre mais elle ne s'attendait pas «à autant de différences physiques». Catherine l'a rencontré en 2003 sous le nom de «Christophe». De retour chez elle, elle a eu envie de vomir et s'est lavée à l'eau de javel. La plupart des femmes utilisent les mots «manipulée», «flouée» et «honteuse».

Et puis, il y a Jeanne.

«Une très belle relation qui a duré quatre ans»

En 2009, Jack Sion habite boulevard de Montréal à Nice. Jeanne, 19 ans, vit chez sa mère à Paris, mais leurs relations ne sont pas bonnes. Jeanne termine son année en école d'ingénieur. Un soir, elle avale beaucoup de médicaments. Lavage d'estomac. «Par la suite, je me suis dit que ce n'était pas une tentative de suicide mais un appel au secours», observe Jeanne.

Elle s'inscrit sur des sites de rencontres et tombe sur le profil de «Anthony Cannes». À l'évocation de ces souvenirs, elle agite un peu ses mains: «Je vais rentrer dans le vif du sujet: ses photos de profil, je me suis doutée que ce n'était pas lui.» Un faux profil n'est peut-être pas honnête, reconnaît-elle, mais «les faux profils, il y en a beaucoup plus qu'on ne croit».

Jeanne trouve Anthony «très cultivé». Fin juin 2009, après de nombreuses conversations téléphoniques, elle va «directement chez lui»: «L'appartement était éclairé. Je pouvais partir comme je voulais. Je n'ai jamais été forcée à rien. Si je le souhaitais, j'avais accès au bar. Je me suis déshabillée. Je l'ai rejoint dans la chambre. [...] À la, fin il s'est découvert. Je l'ai vu. Je m'attendais à voir quelqu'un qui n'était pas comme sur la photo.» Jeanne poursuit: «On est restés très proche par la suite. On s'est mis ensemble, en fait. Je me suis installée chez lui un mois après.» Jack Sion et elle ont eu «une très belle relation qui a duré quatre ans». Quand elle l'a quitté pour un autre homme, note-t-elle, «il n'en a pas pris ombrage et on est restés en très bons termes».

Malgré leurs quarante-deux ans d'écart, Jeanne se considère toujours comme «la meilleure amie» de Jack. Un bref moment, elle cherche ses mots: «Je sais que tout le monde n'a pas... Sans critiquer personne, ni juger, je sais que tout le monde n'a pas forcément la même ouverture d'esprit que moi.»

Tous les amis de Jack connaissaient Jeanne. C'était le cas de Joseph. Inquiet de ne plus avoir de nouvelles de son ami, Joseph avait envoyé un SMS à Jeanne en avril 2015. Réponse: «Salut Jo. Une fille complètement timbrée a porté plainte contre Jack pour des raisons invraisemblables. N'en parle à personne.» Jack Sion était alors en garde à vue après la plainte de Marie-Hélène.

***

Dans le bureau de l'enquêtrice, les avocats sont assis entre Jack Sion et Oriana. La confrontation est presque terminée.

Samedi 21 juin 2014, chez son amie venue la chercher sur la promenade des Anglais, Oriana avait passé deux heures à se doucher. Elle avait jeté ses vêtements. La nuit suivante avait été «la plus longue de [sa] vie»: «J'avais en tête sa silhouette.» À la gendarmerie, personne n'avait voulu prendre sa plainte. Elle s'était dit que c'était fini. Elle avait signalé le profil d'Anthony Laroche sur le site de rencontres, écrit sur les forums pour prévenir les autres femmes. Les crises d'angoisse étaient arrivées après: «Je n'avais aucun visage... Dès que je croisais un homme dans la rue, je me disais: “Si ça se trouve, c'est lui”.» Elle n'osait plus parler à ses collègues de travail masculins. Un ami lui avait conseillé d'aller voir un avocat. Un mois plus tard, Oriana portait plainte au commissariat.

Jamais elle n'aurait donné son consentement «à cet homme-là». Comme Marie-Hélène l'année suivante –et d'autres–, elle l'assure: si elle avait vu le vrai visage de Jack Sion, jamais elle n'aurait donné suite. Il avait l'âge de son père.

Derrière son bureau, l'enquêtrice regarde Jack Sion. Elle lui demande si, selon lui, Oriana a commis une faute.

– Oui. Elle aurait dû mieux vérifier mon profil.
– Et vous, avez-vous commis une faute?

Un instant, il hésite. Puis répond: «J'aurais dû être plus précis.»

* Le prénom a été changé.

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