Société

«Tu violes pas par accident! C'est sûr, il ne nous dit pas tout»

Temps de lecture : 11 min

[Épisode 5] Face à la cour, certaines larmes de Nordahl Lelandais paraissent sincères. Mais pour les experts, il n'y a aucun doute, Nordahl est un psychopathe. Il en est même «un archétype».

Un portrait de Maëlys exposé au palais de Justice de Grenoble, le 17 février 2022, à l'avant-dernier jour du procès de Nordahl Lelandais. | Olivier Chassignole / AFP
Un portrait de Maëlys exposé au palais de Justice de Grenoble, le 17 février 2022, à l'avant-dernier jour du procès de Nordahl Lelandais. | Olivier Chassignole / AFP

Durant l'instruction, toutes les communications de l'entourage de Nordahl Lelandais étaient écoutées. Des centaines d'heures de conversations téléphoniques ont été analysées, puis consignées. Si les retranscriptions par écrit permettaient d'avoir le contenu d'une conversation, les fichiers audio d'origine, eux, permettaient de rendre compte de la tessiture des voix.

Écoute téléphonique datant du 16 octobre 2017 entre Nordahl Lelandais et sa compagne Anouchka:

Tu doutes quand même pas de moi, mon cœur?, demande Nordahl.
– Ben je sais plus quoi penser, soupire Anouchka.
Ben moi aussi, ils me rendent fous avec ces histoires! C'est aberrant. C'est fou. C'est un truc de malade! T'imagines pas dans quel état mon cerveau il peut être… Faut qu'ils avancent, qu'ils trouvent des solutions, ou qu'ils retrouvent la petite.

Il y avait dans la voix de Nordahl des accents de sincérité à faire douter les plus convaincus de sa culpabilité. À la barre, l'ex-procureur Jean-Yves Coquillat –aujourd'hui à la retraite– se souvient du jour où un journaliste du Monde lui a dit: «J'ai un doute.» À vrai dire, Jean-Yves Coquillat utilise le mot «alerté»: «J'ai été alerté par un journaliste du Monde.» Les écrans de fumée élaborés par Nordahl Lelandais commençaient à faire effet. Et l'opinion des journalistes risquait, tôt ou tard, de devenir celle de l'opinion publique. Mais «la vérité, nous l'avions dès le départ», indique Jean-Yves Coquillat. «Ce que pensait le parquet, et ce que je pense toujours, développe-t-il, c'est que Nordahl Lelandais a enlevé Maëlys pour la violer et la tuer.»

Il y a ce que les hommes font, et ce qu'ils sont.

Jean-Yves Coquillat précise: «D'autant plus que l'accusé est un pédophile. Car quand on se filme touchant le sexe de très jeunes enfants, c'est qu'on est pédophile.» Longtemps, Nordahl Lelandais a maintenu avoir une attirance «pour le sexe», de façon anatomique, et non «pour les petites filles». Devant la juge d'instruction, il avait notamment avancé: «Je consommais beaucoup d'alcool et de drogue à cette époque et je ne faisais pas vraiment de différence entre une femme et une enfant…»

Les éléments de l'enquête tendaient à montrer le contraire et, à la deuxième semaine de son procès d'assises, la cour décide de projeter sur grand écran les vidéos des agressions sexuelles commises par Nordahl Lelandais sur ses petites cousines Marie* et Émilie*. Jurés, professionnels et membres du public prendraient conscience que «le crime n'est pas un concept», selon l'expression de l'avocat général Jacques Dallest. Aucun écran de fumée ne pourrait résister à la diffusion de ces vidéos de cinquante-cinq secondes et de deux minutes. Alors, à la question de Me Crespin, l'avocat des associations de protection de l'enfance: «Vous admettez que vous avez eu des penchants pédophiles?», Nordahl Lelandais acquiesce. «Oui.»

«Tout ce qu'il décrit n'a aucune cohérence psychiatrique»

Le procureur Coquillat continue son exposé. Poursuivre Lelandais pour assassinat –c'est-à-dire pour meurtre avec préméditation– et/ou pour viol est possible, mais ce n'est pas chose aisée: «On aurait eu le plus grand mal à l'établir et le maintenir. Si on a des acquittements partiels, on affaiblit tout le dossier.» Pas d'aveux, un corps dont il ne restait que des ossements, et des vêtements très abimés: le viol, s'il avait eu lieu, ne pouvait pas être prouvé. En résumé, «il est plus facile de poursuivre sur quelque chose de déjà établi».

Quand les expertises médico-légales avaient été versées au dossier courant 2018, Nordahl Lelandais avait écrit une lettre à la juge d'instruction. L'étude des ossements de Maëlys De Araujo mettait en évidence une fracture des os propres du nez et de l'orbite gauche, ainsi que deux fractures de la mandibule. La cause du décès ne pouvait être qu'hypothétique: la victime avait soit succombé à un traumatisme crânien ou rachidien, soit à une hémorragie, soit d'asphyxie à la suite d'une «obstruction des voies aériennes secondaires aux lésions osseuses constatées», ce qui revenait à dire qu'elle avait étouffé. La version de l'accusé n'était «pas compatible» avec les constatations des experts, ou du moins «peu probable». Par courrier du 6 septembre 2018, Nordahl Lelandais souhaitait donc revenir sur ses déclarations. Il n'avait pas asséné une seule gifle à la petite, mais trois ou quatre coups de poing. Il ne l'avait pas non plus déposée dans un cabanon avant de retourner au mariage, mais près d'une voie de chemin de fer.

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Tout le reste, il le maintenait: dans la voiture, ils avaient parlé des chiens, et de sa voiture. S'en était suivi un «long silence». Puis Maëlys De Araujo avait commencé à «chouiner». En se tournant vers elle, il avait vu le visage du caporal Arthur Noyer qu'il avait tué quelques mois plus tôt. «Une fois qu'on a tué un homme, pour n'importe quelle raison, on ne vit plus pareil», assurera-t-il plus tard. Il avait alors pris peur et avait frappé violemment l'enfant au visage. Les coups s'étaient produits «au niveau du Super U», soit, d'après les calculs de l'enquête, trois minutes après avoir quitté le parking de la salle des fêtes de Pont-de-Beauvoisin. La suite avait été un puits de panique. Quand il avait pris le pouls de la fillette, quand il avait roulé à la recherche d'un lieu pour déposer le corps, quand il avait coupé son téléphone portable, quand il était retourné à la salle des fêtes, seul. Une «panique durable», dans une sorte «d'état irréel».

«Tout ce qu'il décrit n'a aucune cohérence psychiatrique», prévient l'expert psychiatre Paul Bensussan. À la barre, le médecin explique: le crime psychotique existe bien, tout comme la peur, les coups, et la panique, mais «une personne qui aurait agi ainsi serait hagarde, prostrée». Un état dissociatif, ajoute le docteur Patrick Blachère, «quand ça vous arrive, vous êtes perdus. Votre cerveau fonctionne mal». Chez Nordahl Lelandais, rien n'évoque la panique: «On observe une parfaite adaptation du comportement juste avant, et juste après [les faits].»

«Ses sujets de conversation, c'était les chiens, les chiens, les chiens»

À son entrée en détention le 3 septembre 2017, Nordahl Lelandais dit avoir été pris entre «le déni, la honte, et les mensonges». C'était compliqué. Il ne saurait l'expliquer. Face à la cour d'assises de l'Isère, il prend souvent une courte inspiration, avant de répondre aux questions par une autre question: «...Comment expliquer?» Aucun mot ne semble assez simple pour décrire ce qui l'habite et ce qui l'entoure.

En réalité, Nordahl Lelandais «ne dit rien de ce que ça lui fait». Qu'il s'agisse de son enfance, des effets de la cocaïne, ou de son propre père atteint de fibromyalgie, souffrant dans son lit médicalisé au rez-de-chaussée de la maison de Domessin, Nordahl Lelandais «est exceptionnel par le fait de ne pas parler de son histoire avec des affects», note l'expert psychiatre François Danet. Sauf à parler de ses chiens. Des chiens en général et de ses malinois en particulier, il peut en parler des heures.

Dans sa déposition, son ami David signalait auprès des enquêteurs que «ses sujets de conversation, c'était les chiens, les chiens, les chiens». L'experte psychologue Magali Ravit voit dans le malinois, «un gros chien, très phallique, plus valorisant que le petit chien de Jean-Paul Belmondo». Mais chez Nordahl Lelandais, l'amour des chiens va au-delà de la virilité. Il les trouve «plus intelligents qu'un humain», et évoque au détour de la conversation des points communs avec l'animal. «J'ai le sens de l'orientation, j'ai un très bon instinct et un très bon odorat», assure-t-il ainsi au psychologue Raphaël Loiselot. Mais si les chiens «vous aiment tout le temps, sans condition», observe ledit expert, «c'est une force qu'il n'a pas».

Nordahl Lelandais a autre chose.

Ce qui le rend atypique aux yeux des experts comme des enquêteurs, ce n'est pas le nombre de victimes, ni l'horreur des faits car «il y a toujours pire». Ce n'est pas non plus le plaisir qu'il aurait eu à faire souffrir car «ça, on en sait rien». Non, ce qui le rend si particulier, c'est son «étonnante capacité à s'adapter». Sa «capacité à retomber sur ses pattes». Cette «capacité extraordinaire à cacher ses émotions en temps réel que seule la psychopathie à un niveau extrême permet».

«Absence d'empathie»

C'était le 3 mai 2009. Avec son ami David, ils étaient descendus dans les gorges de Chailles, à Saint-Béron. La zone était difficile d'accès. En bas, ils étaient tombés sur des os. Nordahl en avait attrapé un, long comme un fémur, et s'était mis à plaisanter: «C'est un os de dinosaure!» David, lui, avait de suite compris. «Ce sont des ossements humains!» Nordahl avait soudain lâché le fémur, et ils avaient appelé les gendarmes. Un sac contenant deux ordinateurs avait été retrouvé à proximité du corps. Les os étaient ceux d'un cambrioleur, disparu depuis quatre ans. David en avait été perturbé. La nuit, il y repensait. «Ça m'avait brassé», indique-t-il. En s'en confiant auprès de Nordahl, ce dernier avait dit «ah oui, moi aussi». David avait eu l'impression que ce n'était pas vrai. Mais s'il était retourné voir les gendarmes pour leur parler de ce souvenir, c'était pour leur raconter la réaction de Nordahl juste après. «Si on veut se débarrasser d'un corps, on le jette ici, personne ne le retrouve!» avait-il fait remarquer à David.

Pour l'aider dans son expertise, le médecin psychiatre Paul Bensussan a eu en mains de nombreuses pièces du dossier. Dans l'un des tout premiers procès-verbaux de Nordahl Lelandais, une chose le frappe: sa description des recherches de Maëlys De Araujo dans la nuit du 26 au 27 août 2017. Alors que tout le monde s'active, crie le nom de la fillette, et qu'il voit «des gens prendre des lampes-torches», Nordahl Lelandais dit ne pas percevoir l'inquiétude grandissante des convives du mariage. Il n'a pas vu «d'hystérie». Au fil des entretiens avec l'accusé en détention, tous les collèges d'experts notent, un à un, dans leur rapport: «Absence d'empathie.»

Nordahl Lelandais est doué de sentiments. À l'internat du collège, un ancien copain se souvient avoir vu chez lui une palette d'émotions, du rire à la colère. Il se souvient aussi l'avoir entendu pleurer le soir sous sa couette. Nordahl, lui, ne s'en souvient pas. À vrai dire, il trouvait même l'internat «sympa». Toujours est-il qu'adulte, d'autres l'ont déjà vu pleurer: ses amis à qui il parlait d'une relation amoureuse, son ancienne petite amie à la suite d'une dispute, et les experts psychiatres à l'évocation de la maladie de sa mère ou de la perte de son chien Tyron. Pour autant, il ne peut «reconnaître [les émotions] chez les autres», note le docteur Blachère. Et «cet homme ne dit rien que ce que l'interlocuteur demande à entendre», précise l'expert psychologue Raphaël Loiselot. Comment expliquer sinon son retour à la salle des fêtes de Pont-de-Beauvoisin comme si de rien n'était, avec «un aplomb et une assurance étonnante», et son réflexe d'éteindre son téléphone portable? Comment expliquer autrement le nettoyage minutieux de sa voiture alors que les faits, qu'il décrit lui-même comme traumatiques, se sont déroulés à l'intérieur? Comment expliquer, enfin, son imperméabilité aux supplications de la famille De Araujo qui lui demandait où était le corps?

Le docteur Blachère poursuit: «Parfois les gens se disent soulagés d'avoir parlé des faits. Ça n'arrive jamais chez Nordahl Lelandais. Il ne se dit jamais soulagé.» Avant de conclure: «C'est parce qu'il est psychopathe.»

«J'ai trouvé que c'était du cinéma, et je n'étais pas le seul»

L'expert psychiatre Paul Bensussan liste les critères «réfutables, identifiables et vérifiables» pour poser le diagnostic de psychopathie: «1) L'incapacité à maîtriser les normes sociales 2) La tromperie et les mensonges répétés, l'utilisation de pseudonymes 3) L'impulsivité 4) L'irritabilité et l'agressivité 5) Le mépris pour sa sécurité et celle d'autrui 6) L'irresponsabilité persistante 7) L'absence de remords.» Sur les sept critères, là où trois suffisent à déclarer une personne psychopathe, Nordahl Lelandais en coche six. À vrai dire, révèle le docteur Bensussan: «Nordahl Lelandais en est un archétype.»

Lors de ses entretiens, il a bien essayé de se faire passer pour fou. Au docteur François Danet, Nordahl Lelandais a parlé d'«hallucinations» au moment de frapper l'enfant, et du visage du caporal Arthur Noyer apparaissant soudain à la place de la petite Maëlys: «C'était une simulation d'état délirant. Les psychotiques ne disent jamais “hallucinations”, d'ailleurs.» «Mais, selon Bensussan, ce manque d'authenticité est gênant pour lui.»

De fait, à la cour d'assises, si certaines de ses larmes sur le banc des accusés apparaissent sincères, Nordahl Lelandais mime parfois le chagrin et le regret. Soupirs, longues pauses, et regards détournés. Mais ses yeux sont secs. Les traits de son visage, sans expression émotionnelle. L'ex-procureur Jean-Yves Coquillat rappelle ce moment sous la neige, le 14 février 2018. Gendarmes, avocats et magistrats s'affairaient à retrouver le corps de la petite sur les indications de Nordahl Lelandais: «La nuit allait tomber. Nordahl Lelandais s'est entretenu avec son avocat, il est revenu au bord du terrain et il s'est mis à genoux, pleurant et implorant le pardon de Maëlys. J'ai trouvé que c'était du cinéma, et je n'étais pas le seul!» Dans le box, Nordahl Lelandais s'agace: «Même mes émotions sont moquées.» Puis, une seule réponse. «Quoique je dise, vous ne me croirez pas.»

«En fait, tu t'en bats les couilles de moi?»

Le docteur Bensussan souligne: «Le psychopathe, dans les yeux du public, c'est un malade mental. Mais ce n'est pas une maladie mentale. C'est un trouble de la personnalité, qui présente une forme très sévère chez monsieur Lelandais.» Il n'y a ni remède, ni guérison: «Le psychopathe ne change pas.»

Ses anciens professeurs ont retenu son nom: Nordahl Lelandais est un patronyme peu commun. Et ils ont retenu qui il était. Ainsi, son professeur de français se souvient d'un enfant «sournois, avec un fort aplomb. Même pris la main dans le sac il avait toujours une réponse».

Écoute téléphonique datant du 06 mars 2018 entre Nordahl Lelandais et Anouchka, vingt jours après les aveux sur les faits concernant Maëlys De Araujo:

– Tu veux te marier avec moi?
– Ouais, t'as raison ouais…
, ironise Anouchka.
(Long silence)
– C'est involontaire? ose Anouchka.
– Ben ouais, soupire Nordahl. J'ai pas envie de parler de ça au téléphone… Je te rappelle dimanche. Tu veux que je te rappelle?
– Bah, en fait, tu me donneras jamais de réponse…
– Tu veux juste des réponses! En fait, tu t'en bats les couilles de moi?

***

Nordahl Lelandais n'est pas vraiment dans la prison. Il est à l'écart, dans une «toute petite cellule». Le quartier isolement où il se trouve est juste à côté du mitard. Les détenus du mitard n'ont absolument rien quand ils y sont envoyés. La pire des punitions est le vide. Alors, «quand ils viennent au mitard, leur télé, c'est Nordahl Lelandais. C'est leur passion, même». Des torrents d'insultes pleuvent en direction de sa cellule de jour comme de nuit. La cour de promenade du quartier isolement, elle, fait «entre 20 et 25 mètres carrés», quatre murs en béton où le ciel est grillagé par des fils barbelés.

Son dernier rapport de détention, en date du 15 décembre 2021, note à son endroit: «Comportement correct», et signale toutefois la découverte récente d'un téléphone portable dans sa cellule. À l'intérieur, l'administration pénitentiaire a relevé la consultation en ligne d'un correcteur orthographique, d'un site de vente de peluches d'animaux, et de sites pornographiques. En novembre 2021, les vidéos visionnées contenaient les termes «demi-soeur ado», «teen» et «hot jeune».

Jusqu'en décembre 2021, un mois avant le procès, Nordahl Lelandais avait deux visites au parloir: sa mère, et sa compagne Élisabeth. Âgée de 50 ans, elle lui avait adressé plusieurs courriers pendant sa détention, et la juge d'instruction avait autorisé sa visite au parloir. En tout, le rapport pénitentiaire relevait quatre-vingt visites au parloir avec Élisabeth, dont une en unité de vie familiale –«une erreur de l'administration pénitentiaire», établit la présidente de la cour d'assises. Les unités de vie familiale sont des appartements meublés destinés au maintien des liens familiaux, et Nordahl Lelandais était juste en couple avec Élisabeth. Mais en décembre 2021, il avait mis fin à leur relation. Il ne lui restait plus que sa mère.

Écoute téléphonique de Christiane Lelandais à Alexandra, demi-soeur de Nordahl Lelandais, date inconnue:

«Ah ben ça, moi j'en suis sûre maintenant! Tu m'enlèveras pas ça de la tête! C'est pour ça qu'il a dû la tuer. Elle a dû se débattre… une gamine de presque 10 ans! [...] Un meurtre par accident… Mais tu violes pas par accident! [...] C'est sûr, il ne nous dit pas tout.»

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Pour les pédophiles, «c'est une solitude absolue», expose le psychiatre Paul Bensussan, «car ils ne peuvent en parler à personne». Et d'ajouter: «Et si je suis seul, je suis beaucoup plus dangereux que si je peux en parler.»

*Les prénoms ont été changés.

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