Société

«Ce n'est pas parce qu'on est braqueur qu'on est mauvais»

Temps de lecture : 12 min

[Épisode 4] Le 17 juin 2019, le procès de l'enlèvement de C. s'ouvre à Bordeaux. L'heure est venue pour la cible de confronter ses bourreaux. Trois sont présents, le dernier s'est suicidé en prison.

La cour d'assises de la Gironde à Bordeaux jugeait du 17 au 27 juin 2019 Alain Raspaut, André Heitz et François Decline, les ravisseurs de C. | Élise Costa
La cour d'assises de la Gironde à Bordeaux jugeait du 17 au 27 juin 2019 Alain Raspaut, André Heitz et François Decline, les ravisseurs de C. | Élise Costa

Depuis quelque temps, les étés de C. sont étranges.

En juin 2019, quatre ans et vingt-cinq jours après son enlèvement dans une ferme près de Toulouse par quatre anciens braqueurs, C. est assis au premier rang de la cour d'assises de la Gironde.

Il fait chaud. La canicule ne s'est pas arrêtée aux portes de la salle d'audience, obligeant les journalistes à enlever discrètement leurs sandales pour écrire pieds nus et les avocat·es en lourde robe noire à s'éponger le front.

Ceux de C., Me Laurent Boguet et Me Martin Vatinel, lui adressent un sourire rassurant. «Nous sommes là», semblent-ils dire, tandis que Me Marie-Jacques Mays, l'avocate du Crédit lyonnais, sa banque, prend place à leur côté.

En face, côté défense, un homme se tient le menton, l'air soucieux. Veste de chasseur, baskets aux pieds, il est assis à côté de son avocate, Me Julie L'Hospital, qui lui murmure des conseils. Bruno Raspaut, le frère d'Alain, comparaît libre pour recel: neuf kilos d'or ont été retrouvés sur sa propriété.

L'huissier d'audience est en train de poser les dernières bouteilles d'eau sur les tables des juré·es quand la sonnerie de la cour d'assises de Bordeaux retentit. C. se lève, la nuque raidie par l'angoisse du premier jour.

Une porte s'ouvre et les accusés entrent dans le box vitré, escortés par quatre policiers. André Heitz s'avance d'abord, suivi d'Alain Raspaut.

À leur entrée, Nora* prend la main de C., son compagnon, et frotte ses doigts contre les siens avec vigueur, comme pour signifier: «Je suis là, je suis là.»

Le visage de C. se fige. Seul le battement de ses paupières trahit son anxiété. Du coin de l'œil, C. observe furtivement ceux qu'il n'a connus que sous les noms de John et Jean.

«Libère ta conscience»

En août 2016, Jean-Pierre Jourda, alias Didier, s'est pendu à la prison de Gradignan, laissant deux lettres derrière lui. Dans la première, il affirmait ne plus pouvoir se regarder dans un miroir; dans l'autre, il remerciait son avocate, Me Katy Mira –qui défend désormais François Decline, alias Bob.

Ce dernier refuse de monter jusqu'à la cour d'assises pour son procès. Il préfère croupir au fond de la geôle du palais de justice. Pendant l'audience, il y tournera en rond, tel un lion en cage, jettant régulièrement son regard sur les armes à feu des policiers chargés de le surveiller.

Quand Jean-Pierre Jourda est mort, Alain Raspaut a demandé une autorisation de sortie pour assister aux obsèques. Sa requête a été rejetée: le risque de fuite était trop grand.

En 1988, l'homme s'était évadé en hélicoptère de la prison de Lannemezan. Il était resté plusieurs mois en cavale, avant d'être arrêté lors d'un nouveau braquage. «En cavale, on a besoin d'argent, mais ce n'est pas le seul motif», avait-il lancé au juge d'instruction.

Depuis le jour de son incarcération, Alain Raspaut est placé à l'isolement au sein du quartier disciplinaire, dans une cellule où il vit seul, avec une cour de promenade qui ressemble à «un carré de fromage», selon son avocate Me Claire Loumadine.

«Tu dois savoir que Jean-Pierre
s'est pendu. C'est en sa mémoire
aussi que tu peux agir.»
Lettre de John à C.

Jean-Pierre Jourda était le ravisseur le plus agressif envers C. À sa mort, celui qui souffrait encore du syndrome de Stockholm s'est pourtant senti responsable. Alain Raspaut s'est assuré de sa culpabilité en lui faisant parvenir une lettre peu de temps après.

«D'où te vient ce machiavélisme empreint de ruse et d'arrogance?, était-il écrit. Cela ne te ressemble pas, C.! Libère ta conscience, fais tes déclarations et je te suivrai stricto sensu. Assume ta part de responsabilité. Si tu continues à rester dans cette stratégie de déni, m'abandonner à mon sort funeste, j'irai au bout de mon combat.

Je t'embrasse et je te dis à très bientôt,

JOHN.

P.S.: Tu dois savoir que Jean-Pierre s'est pendu. Même si je subodore que ce geste est la conséquence de l'affaire du braquage de Carmaux [...], tu l'as apprécié, n'est-ce pas? C'est en sa mémoire aussi que tu peux agir. C'était une personne avec des valeurs indéniables et il ne méritait pas cette fin. Comme tout est triste.»

Raspaut n'aurait jamais pu envoyer un tel courrier à C. par les canaux classiques de l'administration pénitentiaire. L'enquête a révélé qu'il avait dissimulé ses écrits sous la poulie d'une machine de la salle de sports de la prison. Des codétenus se sont chargés de les récupérer, puis de les faire sortir lors d'une visite au parloir.

«J'ai terminé ma mue»

Le président de la cour d'assises, Stéphane Rémy, demande à Alain Raspaut de se lever et de montrer sa main gauche. La première phalange de son auriculaire manque.

Le président lit des passages du mémoire de l'accusé pour sa demande de libération conditionnelle: «Toutes ces années d'enfermement ne m'ont ni cassé, ni aigri, bien au contraire [...]. J'ai terminé ma mue.»

Surpris, le juge relève la tête des pages du dossier étalées devant lui et observe Raspaut: «Il n'y a pas de fautes d'orthographe, la syntaxe et la grammaire sont bonnes…»

À la fin des années 1990, Alain Raspaut est à la centrale de Saint-Maur. Il lui reste encore quinze ans de détention à purger. Une dépression sournoise l'entraîne doucement vers le fond.

Lui qui admettait avoir dans sa jeunesse «transgressé les règles avec une certaine allégresse», lui qui était jusqu'à présent en révolte permanente contre la société, se retrouve soudain happé par le tumulte de ses choix de vie. «J'ai perdu pied psychologiquement», admet-t-il face à la cour.

Raspaut postule alors pour devenir bibliothécaire de la prison. Là, il se met à lire sans limite. «La lecture a été une sacrée expérience», reconnaît-il.

Il apprécie notamment la philosophie, Platon et Montaigne, découvre «les problèmes sous-jacents à son mal-être existentiel» grâce à la psychanalyse. «La psychanalyse ne se contente pas de ce qui saute aux yeux, elle ne prend jamais un symptôme pour argent comptant», argumente-t-il dans son mémoire.

«Je ne sais pas ce que je lis»

André Heitz a le verbe moins facile qu'Alain Raspaut. Il était surnommé Jean au sein de l'opération Condor, mais pour tous ses amis codétenus, il s'appelle Dédé.

Issu d'une communauté semi-nomade catholique, il est le cinquième d'une fratrie de huit enfants. Quand il est petit, toute sa famille vit dans une caravane. Elle subsiste en fabriquant des paniers et des chaises en roseau.

André se souvient des hivers très froids, du poêle à bois pour se réchauffer. Mais de tout ça, il n'a rien à dire.

Au début des années 2000, il a demandé à voir une psychologue pour «raconter sa vie», et à quoi cela a-t-il servi, puisqu'il se retrouve à nouveau incarcéré aujourd'hui?

Placé en foyer au décès de son père, alors qu'il n'a que 14 ans, André Heitz vole des Mobylettes et des voitures avec les copains. Il fait l'école buissonnière –lui dit «faire le portail», mais c'est pareil. Sa technique est bien rodée: il entre dans la salle de classe, pose son sac, lève la main pour prétexter un aller-retour aux toilettes et ne réapparaît pas. Adolescent, il ne sait ni lire ni écrire, et il ne parle qu'alsacien.

Les mauvaises habitudes et les larcins se multiplient, et Heitz se retrouve dès sa majorité condamné à dix ans de réclusion pour braquage. Il retombe quinze jours après sa sortie.

«André Heitz laisse l'impression de quelqu'un de peu influençable et de peu manipulable.»
L'expert psychiatre

En prison, il s'est mis au français et au calcul mental, pour compter ses peines. Péniblement, il essaie de rattraper son retard en lecture et écriture. Aujourd'hui, résume-t-il, «je lis tout, mais je ne sais pas ce que je lis. Et j'écris très très phonétiquement».

Un jour, il a entendu cette phrase du juge d'instruction: «Vous écrivez en phonétique», et il a voulu savoir ce que le mot voulait dire. C'est comme ça qu'il l'a appris.

L'expert psychiatre a noté dans son rapport qu'André Heitz, malgré le faible niveau scolaire, ne présente pas «de troubles de la mémoire ni des fonctions intellectuelles, et les repères temporels et spatiaux sont en lien avec la réalité». Il ajoute: «André Heitz laisse l'impression de quelqu'un de peu influençable et de peu manipulable, laissant émerger une grande détermination dans sa relation avec autrui.»

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«J'ai toujours aidé les autres»

Dans le box des accusés, Dédé porte une chemise à manches courtes. Ses bras sont parsemés de tatouages, «le passe-temps des anciens taulards». Les seuls amis du braqueur sont ceux rencontrés au fil des centrales de France et de Navarre. «On rigolait comme une famille», se souvient-il.

Sa famille à lui, il ne l'a pas vue depuis vingt ans. Jusqu'en 2010, il avait interdiction de séjour en Alsace. Il dit que ce n'est pas grave, que même s'ils ne sont plus en contact, il les aime. Il refuse d'en dire du mal.

Pour ses amis de détention, c'est pareil. André Heitz a rencontré Alain Raspaut à la prison de Muret. Il l'apprécie tout de suite, car «ce n'est pas une balance, ni un violeur».

À sa libération, grâce au plan de réinsertion, Heitz travaille dans une usine de recyclage à Toulouse. Le job lui plaît bien, il décide de se ranger des voitures. Il achète même des meubles pour son appartement.

Tous les matins, il passe chercher une jeune collègue qui n'a pas de voiture, et il la raccompagne chez elle en fin d'après-midi. Elle l'invite parfois à boire un café avec son mari et ses deux enfants. André voit les placards vides, les fins de mois difficiles, alors de temps en temps, il glisse cent euros sur le buffet de la cuisine.

Dans le quartier où il vit, beaucoup de personnes âgées l'ont adopté. Il les aide à porter leurs courses. Au psychologue qui vient le rencontrer en détention, André Heitz précise: «Ce n'est pas parce qu'on est braqueur qu'on est mauvais. J'ai toujours aidé les autres, mais j'ai jamais rien fait de correct pour moi.»

Au bout de deux ans de CDD à l'usine de recyclage, l'ancien braqueur est remercié. Il accepte d'aider Alain Raspaut pour l'opération Condor: «J'avais besoin d'argent. Mis dehors après deux ans de CDD, pas de diplôme, des années de détention, ne sachant ni lire ni écrire… Je connais pas beaucoup de monde qui vous embaucherait.»

«Il n'y a plus de respect, plus rien»

C'est Heitz qui a apporté les lingots d'or au frère d'Alain Raspaut, Bruno, surnommé «l'homme au cheval» dans les écoutes. Dédé ne lui a pas dit ce que c'était, juste qu'il fallait cacher le paquet. Mais les gendarmes sont arrivés, et ils ont découvert les boîtes métalliques contenant l'or dans les bacs à grain de l'écurie de Bruno.

Au micro de la cour d'assises, André s'adresse à Bruno: «Dis tout ce dont tu te souviens, même des trucs dont je me rappelle pas. J'ai pas envie que tu ailles en prison pour des conneries que j'ai faites.»

Il se tourne vers le président et insiste: «Bruno Raspaut, c'est le genre, il trouve un portefeuille dans la rue par terre, il va le ramener chez les flics, voyez. Alors que moi, je suis du genre à l'ouvrir et à regarder si y a des billets dedans.»

Dans son rapport, le psychologue relève, à propos d'André Heitz: «L'honnêteté est une valeur qu'il admire mais qui appartient, le concernant, à un registre inatteignable, idéal.» Avec une pointe d'amertume, l'intéressé lui confie: «Ici, à la maison d'arrêt, c'est la jungle, il n'y a plus de respect, plus rien.»

Depuis qu'il est incarcéré pour l'enlèvement de C., André Heitz a repris sa passion: le sport. Quand il est arrivé, «tout le monde fumait des joints, des cigarettes à la salle de musculation de la prison. C'était pas correct». Alors il a pris les choses en main: «J'ai fait en sorte que ce soit une salle bien et propre. Pour moi, quelqu'un qui fume à côté de quelqu'un qui fait de la muscu, c'est manquer de respect.»

«Je ne vois pas l'intérêt que j'aurais eu
à demander à quiconque d'acheter
de l'or à ma place.»
C.

Le respect, il pensait qu'Alain Raspaut en avait au moins pour lui, pour eux. Mais John a une toute autre stratégie de défense: C. est le véritable instigateur de l'opération Condor. Tout n'est que mise en scène.

Alain Raspaut a rencontré C. au rayon cuisine de Castorama à Toulouse, prétend-il. Ils sont devenus amis, et C. lui a demandé de retirer 1,5 million d'euros pour acheter de l'or. Il lui a promis un versement de 400.000 euros en échange de ses services.

Face aux enquêteurs, John se rebiffe: «Ce qui me dérange, c'est qu'on fait une association de malfaiteurs, alors que ce n'est pas du tout ça. C'est une bande de copains.»

En entendant cette version, C. est abasourdi: «C'est totalement délirant. Je ne vois pas l'intérêt que j'aurais eu à demander à quiconque d'acheter de l'or à ma place, avec mon argent totalement licite puisqu'il provenait de mon compte courant et était le produit de terrains dont la vente a été totalement régulière et officielle. Ce qu'il raconte est totalement invraisemblable. Quel intérêt aurais-je eu à payer 400.000 euros quelqu'un pour acheter de l'or de manière non officielle?»

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«Sortir debout ou les deux pieds devant»

À Bordeaux, le président de la cour d'assises dirige son attention vers Alain Raspaut, debout dans le box vitré: «Ben dites donc, vous allez loin pour rendre service à un ami. Mais quand vous êtes arrêté après le braquage de Carmaux, vous dites: “C'est Jourda et Decline.” J'appelle pas ça être un ami.»

Assis à côté de celui qu'il considérait comme un ami, Heitz serre la mâchoire.

Alain Raspaut laisse passer un long silence. Il finit par lâcher: «Je leur ai tout avoué, et François Decline m'a pardonné.» Le président pointe son doigt vers le sol de la cour et s'agace: «Pourquoi il est en bas, pourquoi il veut pas monter, Decline?»

«Peut-être parce qu'il n'a pas le courage», répond Raspaut.

La tête d'André Heitz tombe dans ses mains, ses joues s'empourprent. Son avocat, Me Frédéric David, passe son bras à travers la lucarne pour le calmer.

Stéphane Rémy poursuit l'interrogatoire de John: «Comment monsieur C. arrive-t-il à perdre dix kilos pendant son séjour?» Alain Raspaut ne se laisse pas démonter: «Ah ben ça, je peux vous dire: on faisait beaucoup de sport et c'est moi qui cuisinais. Pas de graisse, que des fruits et légumes!» «Ah oui, la cuisine méditerranéenne», ironise le président.

André Heitz n'a jamais contesté avoir rendu service à Alain Raspaut. Il dit qu'il se doutait que les lingots d'or provenaient d'un sale coup, mais il voulait se tenir loin de tout ça. Il ne voulait pas savoir.

En Espagne, en voyant le nom de C. sur le courrier que Raspaut rapporte de Toulouse, il comprend qu'il s'agit d'un enlèvement. Même si on ne sait pas lire, «un nom, on le retient». Il sait qu'il est trop impliqué. Il a l'or entre les mains, se rassure en se disant que c'est plus propre que «prendre de l'argent avec un flingue».

«Ce n'est pas une tragédie,
parce que je ne suis pas mort.
Un coup dur?»
C.

Après la suspension d'audience, les yeux rouges de rage d'André Heitz ont pris une teinte noire: «Moi je vais vous dire, à l'âge que j'ai, j'aurais fait l'enlèvement, la séquestration, je ne sais pas si je l'aurais laissé repartir. Je vous le dis en toute franchise.»

Son avocat se prend à son tour la tête entre les mains. La colère contre Alain Raspaut, André Heitz l'a retournée contre lui-même.

Le président lui demande: «Comment vous voyez votre avenir, monsieur Heitz?» André Heitz n'hésite pas longtemps: «Donnez-moi ma peine et on en reparle à la sortie. Vous savez, en prison, vous avez deux choix: sortir debout ou les deux pieds devant.» Il marque une pause. «Le cœur, le morceau qu'il me reste, pense toujours à Jean-Pierre Jourda. Il ne voyait plus la sortie et n'avait pas envie de finir comme un légume. Je ne lui donne pas tort.»

Le 27 juin 2019, tard dans la nuit, les juré·es de la cour d'assises de la Gironde ont condamné Alain Raspaut et François Decline à trente ans de réclusion criminelle, André Heitz à une peine de quinze ans et Bruno Raspaut à quatre ans de prison avec sursis.

À la barre, C. s'interrogeait: «Je ne sais pas comment qualifier ce qui m'est arrivé. Ce n'est pas une tragédie, parce que je ne suis pas mort. Un coup dur?»

«J'ai lu qu'il y avait l'axe de la peur et l'axe de la reconnaissance. J'espère qu'il n'y a pas d'axe de la vengeance. Je ne suis pas dans un état de sérénité. Rien ne sera jamais plus comme avant», avait-il conclu.

Le camping-car Hymer est toujours garé sur sa propriété. Malgré les sept demandes de ses avocats, C. n'a pas encore pu récupérer la carte grise du véhicule, toujours placée sous scellés.

* Le prénom a été changé.

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