Pour faire du graphène, ce matériau révolutionnaire, il suffit d'un mixeur

Mais la recette ne doit pas être reproduite chez soi...

Le plus fort, le plus mince, le plus conducteur mais aussi l'un des plus souples: on ne manque pas de qualificatifs élogieux pour le graphène, ce matériau révolutionnaire à base de carbone qui a valu un prix Nobel de physique en 2010 à ceux qui ont enfin réussi à l'isoler de manière un peu incongrue, à l'aide (notamment) d'un simple bout d'adhésif.

Fidèle à son histoire, le graphène refait parler de lui de manière surprenante: des chercheurs irlandais du Trinity College à Dublin auraient cette fois-ci trouvé une façon toute prosaïque de le produire, potentiellement en grande quantité. Et pour y parvenir, ils ont utilisé... un simple mixeur! 

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L'homme tient l'avenir de la Terre dans ses mains: bienvenue dans l'anthropocène

L'époque n'a pas encore fait son entrée officielle dans l'échelle des temps géologiques, mais c'est la nôtre. Celle au cours de laquelle l'homme peut tout détruire.

Anthropo-quoi? «Anthropocène», terme proposé par Paul Crutzen, chimiste et météorologue néerlandais nobélisé pour ses travaux sur la couche d'ozone, signifie que l'espèce humaine est devenue la principale force géophysique de la Terre, capable de modifier définitivement son environnement. L'impact de ses activités l'emporte en effet, pour la première fois dans l'histoire de notre planète, sur toutes les autres, c'est-à-dire l'ensemble des facteurs naturels.

Dans cet anthropocène -du grec anthropos, être humain-, l'homme modifie le climat planétaire ainsi que les grands équilibres de la biosphère, essentiellement par la masse de gaz polluants qu'il produit. Nous voilà donc passés de l'ère de l'holocène, période géologique d'environ 10.000 ans, stable et relativement chaude, qui suit la dernière ère glaciaire et permet notamment l'agriculture et l'expansion des civilisations, à l'ère de l'anthropocène, qui débute à la fin du XVIIIe siècle avec les prémices de la révolution industrielle.

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Les humains naissent avec la structure du langage

L'acquisition du langage par les nouveaux-nés n'est pas seulement de l'acquis mais l'inné joue un rôle important dans la compréhension des langages.

Une nouvelle étude scientifique apporte des précisions considérables sur la part de l'inné et de l'acquis dans le langage. Des chercheurs américains et italiens ont démontré que des nouveau-nés, ayant entre 2 et 5 jours, affichent des préférences pour les syllabes qui s'apparentent à des mots et pas pour celles qui ne se retrouvent pas fréquemment dans les langages humains.

Pour parvenir à ces conclusions, les chercheurs ont répété les «bons» et les «mauvais» mots aux nouveau-nés tout en pratiquant une spectroscopie infrarouge pour suivre l'oxygénation du sang dans leurs cerveaux. Un exemple de «bonne» syllabe est bl que l'on trouve dans de très nombreuses langues tandis que la syllabe lb est beaucoup moins courante et quand elle existe prononcée à des fréquences faibles.

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Dans chaque trou noir… un univers parallèle

Une nouvelle théorie a vu le jour qui considère que les trous noirs ne détruisent pas la matière mais sont en quelque sorte une porte de sortie qui mène vers d’autres univers.

Pour la science moderne, l'opinion majoritaire est que tout ce qui tombe dans un trou noir disparaît pour toujours et est disloqué en atomes. Toutefois, une nouvelle théorie a vu le jour qui considère que les trous noirs ne détruisent pas la matière mais sont en quelque sorte une porte de sortie qui mène vers d'autres univers comme le notre, des univers parallèles.

Cette théorie est développée par Jorge Pullin de l'Université de Louisiane et Rodolfo Gambino de l'Université de la République d'Uruguay qui l'ont publié dans Physical Review Letters. Les deux scientifiques sont partis de la théorie quantique et l'ont appliqué aux particules entrant dans un trou noir soumises à mesure qu'elles approchent du c½ur à une gravité de plus en plus forte. Selon leurs calculs, ces particules ne disparaissent pas dans une singularité de l'espace temps mais traversent le trou noir et en ressortent de l'autre côté!  

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La chauve-souris, un bon insecticide pour le riz thaïlandais?

Une espèce particulière de chauve-souris, qui adore manger un insecte ravageur pour la culture du riz en Thaïlande, «pourrait renforcer la sécurité alimentaire en prévenant les pertes dans les rizières», signale The Guardian.

C'est la conclusion d'un article publié dans la revue Biological Conservation.

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Pâques, c'est aussi une île, menacée par les touristes

Imaginez une île, perdue au large de la côte chilienne, dans l'océan Pacifique. 160 km² environ, 25 km pour aller d'un bout à l'autre. Des montagnes à perte de vue. L'île de Pâques fait rêver 80.000 touristes chaque année. Mais son succès lui nuit de plus en plus. La BBC World lance une nouvelle alerte, en cette période de Pâques.

Le Programme des Nations unies pour l'Environnement (PNUE) avertit régulièrement sur les dangers du tourisme de masse. Diminution des ressources naturelles, pollution, dégradation des écosystèmes sont quelques-unes des conséquences de l'arrivée par milliers de touristes venus passer leurs vacances dans des lieux paradisiaques.

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Portland: combien de temps l'adolescent aurait-il dû uriner pour rendre les réserves d'eau non potables?

La ville de l'Oregon va jeter 144 millions de litres d'eau. Tout ça pour un petit pipi.

Ah, Portland. Un adolescent a uriné dans un des réservoirs d'eau potable de la ville l'autre jour. C'est dégoûtant, et agaçant. Quel sale gosse!

Mais la ville, et voilà l'une des décisions les plus spectaculairement stupides de l'année, va vider le réservoir. Il s'agit de la décision la plus spectaculairement stupide depuis trois ans, en fait: Portland avait fait la même chose en 2011.

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Restons calme: Kepler-186f ressemble à la Terre, mais aussi à Vénus, à Mars...

La découverte astronomique annoncée jeudi est de taille: on a trouvé une planète comparable à la Terre et située dans la zone habitable de son étoile. Mais on ne sait pas si elle habitable.

Sur le front des exoplanètes, me voilà avec une info relativement excitante: des astronomes viennent d'annoncer la découverte d'une planète dont la taille est très proche de celle de la Terre et qui est située dans la zone orbitale habitable de son étoile - en d'autres termes, elle est à la bonne distance pour avoir de l'eau liquide en surface. Nous ne savons pas à quel point cette planète est semblable à la nôtre, mais cela prouve que nous n'avons jamais été aussi proches de trouver une jumelle de la Terre. A l'heure actuelle, cette planète est d'ailleurs la meilleure candidate.

Cette planète s'appelle Kepler-186f et a été découverte grâce au télescope spatial Kepler, conçu pour chercher des planètes orbitant autour d'autres étoiles que le Soleil. Kepler utilise la méthode des transits: il a toujours 150.000 étoiles en ligne de mire et se concentre sur les petites baisses de luminosité qu'il en reçoit. L'idée, c'est que si une étoile possède des planètes et que nous observons son orbite de profil, à chaque fois qu'une planète passe entre nous et son étoile, elle bloquera une minuscule quantité de lumière (en général, moins d'1%).

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L’endroit le plus sûr pour une centrale nucléaire? En plein milieu de l’océan

En 2011, à Fukushima, un tremblement de terre suivi d'un tsunami avaient causé la plus grande catastrophe nucléaire depuis l'explosion de la centrale nucléaire de Tchernobyl, en 1986.

Depuis, des chercheeurs tentent de trouver une solution pour éviter que ce type d'événement ne se répète. Et le MIT semble en avoir trouvé une.

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Ce que l'on mangeait dans l'Egypte antique: beaucoup de blé et d'orge (et très peu de viande)

Que mangeaient les Egyptiens de l'Antiquité? Une équipe de chercheurs lyonnais s'est penchée sur la question, pour savoir si leur régime alimentaire a été impacté par le changement climatique, passant d'un milieu chaud à un milieu de plus en plus aride. Leurs résultats sont publiés dans le numéro de juin 2014 du Journal of Archaeological Science.

L'étude des restes archéologiques (pollens, graines...), permet de savoir quelles étaient les espèces végétales consommées.

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El Niño, le retour d'un monstre météo

Si les tendances actuelles se confirment, El Niño pourrait même devenir le phénomène météo planétaire le plus monumental de 2014.

Les probabilités sont de plus en plus fortes qu'El Niño soit de retour en 2014 -et selon de nouvelles prévisions météo, le phénomène pourrait même être particulièrement vigoureux. Grâce à Chris Farley, nous savons que les Niños peuvent augmenter les risques de phénomènes météo extrêmes (sécheresses, typhons, canicules) sur quasiment toute la planète. Mais la chose à retenir d'El Niño, c'est qu'il est prévisible, et parfois même six mois à l'avance.

Ces prévisions sont donc un outil incroyablement puissant, surtout si vous faites partie des milliards d'individus vivant là où El Niño tend à être le plus redoutable -en Asie et sur le continent américain. Si les tendances actuelles se confirment, El Niño pourrait même devenir le phénomène météo planétaire le plus monumental de 2014.

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La recette du bonheur: faites sourire quelqu'un, n'essayez pas de le «rendre heureux»

«Le paradoxe du bonheur, c'est que le fait de le chercher à tout prix rend en réalité moins heureux.» Cette phrase n'est pas celle d'un grand philosophe, mais bien celle d'un scientifique de Stanford. L'université américaine a récemment publié une nouvelle étude sur les recettes du bonheur dans le Journal of Experimental Social.

Pour Jennifer Aaker, psychologue sociale, et ses collègues Melanie Rudd et Michael Norton, auteurs de l'étude, la clé du bonheur est d'aider les autres de manière concrète. Ces scientifiques ont mené une série de six expériences, et ont montré comment une «action pro-sociale déterminée de façon concrète» rend heureux. Pour simplifier, Clifton B. Parker, qui résume l'étude pour le site de Stanford, donne quelques exemples:

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Une brève et terrifiante histoire de virus s'échappant des laboratoires

Comment, même avec les meilleures intentions du monde, des recherches menées sur de dangereux pathogènes peuvent menacer la santé publique.

Le 12 avril 2014, l'Institut Pasteur publie un communiqué pour le moins étonnant. Il a «égaré» 2.348 tubes contenant du Sras: 

Jusqu'à présent, l'Institut ne sait pas ce qu'il s'est passé, même si l'on semble pouvoir écarter la piste de la disparition malveillante et si les échantillons ont pu être détruits «par inadvertance». Cet épisode nous donne l'occasion de nous pencher sur l'histoire des virus «s'échappant des laboratoires». L'article de Martin Furmanski, médecin et historien de la médecine, a été écrit avant cet épisode de Pasteur, donc il n'en fait pas mention.

Les dangers sur la santé publique que posent des virus pandémiques, dans le cas où ils s'échapperaient de leurs laboratoires, sont au c½ur de bon nombre de débats actuels, du fait notamment d'expériences menées sur des souches hyperactives (des mutations dites à «gain de fonction»). L'objectif manifeste de ces recherches -dans lesquelles des scientifiques manipulent des pathogènes déjà dangereux afin de créer ou d'augmenter leur contagiosité parmi les humains- est le développement d'outils visant à surveiller l'émergence naturelle de souches pandémiques. Du côté de leurs détracteurs, qui s'expriment dans une série de récentes publications scientifiques, le temps est aux mises en garde: les menaces que font planer ces pathogènes à haut-risque dépasseraient, et de loin, tous les bénéfices qu'il est possible d'en tirer.  

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Ce n’est pas la barbe qui est sexy, c’est sa rareté dans la population

Chez le hipster comme chez le poisson d'aquarium, les looks rares ont plus de potentiel érotique.

Les hipsters considèrent qu'un groupe est cool tant qu'il est inconnu de la majorité de leurs contemporains, et arborrent des styles vestimentaires ou pileux qui détonent et les distinguent du reste de la population. Une étude publiée dans la revue Biology letter démontre que sur le plan de l'évolution de l'espèce, leur choix de s'écarter de la norme aurait des bases rationnelles car il pourrait les rendre plus séduisants.

L'équipe néo-zélandaise de Barnaby Dixson a voulu tester l'hypothèse selon laquelle des caractéristiques sont plus désirables quand moins de personnes les possèdent, explique le site Medical Press. Les chercheurs ont donc montré à des femmes des photos d'hommes: certains rasés, d'autres portant une barbe légère de trois jours, d'autres étant des barbus assumés.

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