Vous avez été des centaines à imaginer une proposition de légende pour la photo ci-dessus, mais il ne peut y avoir qu'un seul gagnant.
Après une dispute sanglante entre les membres du jury de Slate.fr, voici le résultat:
Gagnant: Lucas Manetti
«François, je sais que t'es nouveau à la Cogip, mais il y a un moment il faut que t'arrête de foutre tes affaires sur le bureau des autres.»
[pour ceux qui s'interrogent sur la Cogip) ]
Finaliste: Nicolas Lévy
«OK OK, on garde la Grèce mais rends-moi ma bouteille d'eau putain!»
La véritable légende
François Hollande et Angela Merkel discutent lors d'une réunion entre nations partenaires au sommet 2012 de l'Otan, à Chicago, le 21 mai 2012. AFP PHOTO/Saul LOEB.
Pour la petite histoire derrière cette photo, nous vous conseillons ce récit de la scène par le photographe de l'AFP.
A deux semaines du premier tour des législatives, où en sont les candidats qui se présentent dans des endroits-clés du scrutin?
C’est dans cette circonscription qu’a choisi de se présenter l’un des nouveaux espoirs de l’UMP, Salima Saa. Le candidat écologiste Slimane Tir, investi par le PS et EELV, l'emporterait dans tous les cas de figure (duel ou triangulaire) selon un sondage commandé par le PS. Slimane Tir doit pourtant faire face à une dissidence dans son camp: le député sortant Dominique Baert a décidé de se présenter, ce qui lui a valu d'être exclu de son parti.
Investi par l'UMP, l'ancien ministre de l'Intérieur Claude Guéant passerait largement devant le dissident Thierry Solère,vice-président du conseil général des Hauts-de-Seine exclu de l'UMP, et serait élu au second tour à 57% contre la candidate du PS selon un sondage Ifop-Fiducial pour le JDD.
François Bayrou est en difficulté. Non seulement la droite maintient un candidat UMP dans sa circonscription, mais le PS en fait de même avec Nathalie Chabanne, alors que Bayrou a appelé à voter Hollande dans l'entre-deux-tours. Selon un sondage OpinionWay/Fiducial pour Le Figaro et LCI, Bayrou obtiendrait 45% des voix face au PS en duel, et serait battu dans le cas d'une triangulaire.
Selon un sondage commandé par le PS local et révélé par le site de Lyon Capitale, Philippe Meirieu, vice-président de la région Rhône-Alpes et candidat soutenu par le PS et EELV, l'emporterait (29% au premier tour) contre le candidat dissident Thierry Braillard, radical de gauche adjoint aux sports à la mairie de Lyon, malgré le soutient du maire Gérard Collomb. Au second tour, il battrait son adversaire de l'UMP Michel Havard avec une large avance.
Bien que favorable à la gauche, cette circonscription se divise dans une guerre sans merci entre Marie-Hélène Fabre, la candidate officielle du PS, première adjointe de Jacques Bascou à Narbonne, et Didier Codorniou, dissident du PS, maire de Gruissan (et ancien international du XV de France). Selon un sondage, Marie-Hélène Fabre gagnerait en cas de duel avec Michel Py (UMP), mais le candidat UMP l'emporterait si les deux candidats de gauche se maintenaient.
Alors que l'UMP a annoncé sa volonté de mener collégialement la bataille des législatives —laissant entendre que les règlements de compte attendraient la rentrée politique— les critiques fusent entre les protagonistes à droite. Après les premières escarmouches publiques entre François Fillon et Jean-François Copé, qui s'affronteront à l'automne pour le contrôle du parti de l'ancienne majorité, c'est au tour de Nicolas Sarkozy de formuler des critiques à l'égard de son camp.
D'après l'Express, le président sortant a rompu le silence pour critiquer Laurent Wauquiez. Il ne lui pardornnerait pas une interview donnée au Figaro dans laquelle l'ancien ministre de l'Enseigement supérieur déclarait que «l'immigration ne peut prendre le pas sur les autres thèmes de campagne».
Ce n'est pas la première fois que l'ancien président s'en prend au maire du Puy-en-Velay. Il y a quelques semaines, Nicolas Sarkozy avait ironiquement remercié Laurent Wauquiez et «les donneurs de leçons».
F. J.
On l'avait presque oublié depuis le premier tour de la présidentielle, mais Philippe Poutou refait parler de lui. L'ancien candidat du NPA (qui avait obtenu 1,15% des suffrages) est en effet candidat de la 5ème circonscription de la Gironde, nous apprend Sud-Ouest.
L'ancien candidat compte surfer sur la sympathie qu'il s'était attiré pendant la campagne présidentielle:
«Ce qui a changé depuis ma participation à l'élection présidentielle, c'est que maintenant, on me reconnaît dans la rue. Le contact est chaleureux. Les gens viennent vers moi assez facilement pour parler politique.»
Si la circonscription située dans le Médoc avait votée majoritairement au second tour pour François Hollande, le Front National avait fait près de 19,78% le 22 avril. Ce score élevé pousse les écologistes et le Parti socialiste à appeler à un rassemblement de la gauche. Rassemblement que le candidat du NPA refuse totalement:
«Nous n'avons rien à attendre de l'élection de François Hollande. Son gouvernement ne va pas changer grand-chose à la situation, [...] un député du NPA au parlement, c'est la possibilité de davantage crédibiliser notre mouvement et de faire entendre notre message.»
F. J.
«Tout y a passe... 2 versions d'iPad, un iMac, un Macbook. Aucun ordinateur de la maison ne nous permettra de voter!»
«Ca promettait beaucoup, le vote par internet: la modernité, la rapidité, la sécurité (!). Eh bien déception, je ne peux pas voter, puisque “les certificats fournis ne forment pas une chaîne de certificats.”»
«Je n arrive pas a voter, quand je fais verifier mon systeme via leur site qui est censé m aider a regler ce probleme, je suis dirigée vers une page d erreur.»
Voici trois exemples de messages laissés sur le forum du Parti pirate par des Français de l'étranger, illustrant la multiplication des bugs informatiques liés au vote électronique. Car depuis le 23 mai et jusqu'au 29, les expatriés inscrits sur les listes consulaires ont la possibilité de voter sur Internet pour le premier tour des élections législatives, dans les 11 circonscriptions de l'étranger. Une première qui, manifestement, se transforme en parcours du e-combattant pour de nombreux internautes électeurs.
Le problème le plus fréquemment identifié est lié à la dernière version de Java qui, pour ceux qui l'ont installée, bloque la possibilité d'accéder au vote: «Les certificats fournis ne forment pas une chaîne de certificats», vous lance laconiquement le site si vous êtes dans ce cas. Alors, que faire? Voter avec un autre ordinateur (équipé d'une version antérieure de Java, de la version 1.6.0_18 à la version 1.6.0_32) ou suivre la procédure indiquée par le ministère des Affaires étrangères.
700.000 Français établis à l'étranger ont donné leur adresse électronique et ont reçu en retour l'identifiant et le mot de passe leur permettant de voter en ligne. Les plus réticents pourrant toujours se rendre dans un bureau de vote, le samedi 2 juin sur le continent américain et le dimanche 3 juin ailleurs. «45.000 de nos compatriotes ont utilisé le vote par voie électronique», nous précise le porte-parole adjoint du ministère le 25 mai à 17 heures.
Allez, un dernier témoignage pour la route:
«Impossible de voter par internet. Le programme informatique bloque mon accès au site parce que j'ai la dernière version de JAVA. J'ai téléphoné à l'assistance (+ 5mn ... bonjour la facture téléphonique) qui me dit de supprimer la version 1.7 et télécharger la version 1.6. Problème quand je suis sur la version 1.6 et que je fais la procédure pour voter, une fenêtre "intempestive" m'impose la nouvelle version de JAVA 1.7. Le comble c'est que si j'arrive à continuer avec la version 1.6, le serveur du ministère me dit que ma config n'est pas bonne et que je dois télécharger la version de JAVA 1.7 !!!!! Kakfka !!!»
La parité, c'est maintenant? Sur son blog, Jérôme Cukier, qui travaille sur la visualisation de données à l'OCDE, a eu l'idée de créer une carte de France des circonscriptions où des femmes pourraient entrer à l'Assemblée. Pour connaître la probabilité qu'une femme soit élue dans chaque circonscription, il a utilisé les résultats de la présidentielle:
«Une circonscription pour qui un candidat à la présidentielle au second tour a fait ne serait-ce que 52% a plus de 75% de chances d’être remportée par le député du même parti.»
Si on suit son raisonnement, «le nombre d’élues devrait tourner autour de 175 soit 28%».
Si elles sont nombreuses (40%) à être candidates, les femmes seront largement minoritaires à l'Assemblée le 18 juin. Malgré la loi qui encadre la parité, les amendes que paient les partis prennent en compte non seulement le nombre de femmes élues mais aussi le nombre présenté au départ. Le système n'est donc pas totalement dissuasif. «Il y a presque 100 candidates qui se retrouvent contre le représentant d’un parti qui a fait plus de 55% au second tour», note Jérôme Cukier, et qui de ce fait ont peu de chance d'être élues.
Si les partis de gauche affirment avoir présenté autant de candidats que de candidates, l'UMP ne dépassera pas les 30% de femmes candidates, en raison, selon Jean-François Copé, du nombre important de députés sortants reconduits.
Le tour du monde de François Hollande se poursuit vendredi 25 mai avec une visite surprise en Afghanistan. Le président français a atterri à Kaboul vers 6 heures et doit rencontrer les troupes françaises et le président afghan Hamid Karzai. Il est accompagné de son chef d'Etat-major et des ministres des Affaires étrangères Laurent Fabius et de la Défense Jean-Yves Le Drian.
Lors du dernier sommet de l'Otan à Chicago, Hollande a confirmé à ses alliés qu'il souhaitait retirer les troupes françaises du pays avant la fin de l'année.
Bienvenue dans notre nouveau concours de légende photo hebdomadaire. On ne vous dira rien de la véritable légende de cette photo, à part qu'elle a été prise par l'AFP le 21 mai dernier.
Le principe? Inventez la meilleure légende en 140 signes (espaces compris) pour accompagner la photo ci-dessus et envoyez-la nous avant vendredi 24 mai à 15h, dans les commentaires de cet l'article, sur notre page Facebook ou encore sur Twitter avec le hashtag #slatephoto (et du coup, seulement 128 caractères).
Les journalistes de la rédaction sélectionneront ensuite leur légende préférée au cours d’un vote strictement encadré par le Conseil constitutionnel (ou presque). A gagner, pas moins qu'un abonnement d'un an à Slate.
Qui pour prendre la tête de l’UMP maintenant que le parti est orphelin Nicolas Sarkozy? François Fillon a brisé l’espèce d’entende cordiale qui s’était instaurée entre les pontes de l’UMP –en mode «concentrons-nous sur les législatives pour l’instant»– dans un entretien à paraître dans Le Figaro Magazine ce vendredi.
Il y affirme qu’il prendra «toute sa part dans la compétition» pour un nouveau chef, et évacue l’actuel secrétaire général du parti Jean-François Copé d’une phrase:
«Depuis le départ de Nicolas Sarkozy, il n’y a plus l’UMP de leader naturel. Donc il y a une compétition.»
Copé a immédiatement, mais implicitement répondu, déclarant à quelques journalistes en marge d'un déplacement électoral mercredi 23 mai:
«Vraiment, j'invite tous mes amis, toutes générations confondues, toutes sensibilités confondues à l'UMP à suivre ce chemin de la sagesse qui consiste à ne se mobiliser que dans la perspective des élections législatives.»
Mais François Fillon ne se laisse pas faire, rétorquant ce jeudi 24 dans la matinale de RTL que Copé était hypocrite:
«Quelle hypocrisie! C'est une évidence que le départ de Nicolas Sarkozy laisse l'UMP sans leader naturel! [...] Nicolas Sarkozy manque à l'UMP, c'est lui qui a très largement construit le succès de cette formation politique et il y a un vide depuis son départ que personne ne peut nier. Il n'est jamais trop tôt pour constater des évidences»
François Fillon, ex-Premier ministre, après la... par rtl-fr
Et en disant que si le secrétaire général du parti fait «parfaitement son travail, il ne peut prétendre être le leader de cette formation sans qu'il y ait eu un débat démocratique et que les militants se soient prononcés».
Jean-François Copé a de nouveau évité le conflit direct, quand Jean-Pierre Elkabach l'a interrogé sur Europe 1 sur ces propos de son rival, disant ne pas croire que ces propos lui étaient adressés.
Quand l'éditorialiste insiste sur le terme d'«hypocrite», Copé répond en cherchant à montrer les différences entre lui et Fillon:
«Chacun ses mots. Moi, les miens sont des mots positifs pour ce qui concerne mes amis et ma famille politique. Ce sont tous des mots positifs et de rassemblement depuis la première minute où nous avons engagé la campagne législative.»
Pendant ce temps-là, le reste du parti choisit son camp. Dans un entretien au Figaro, Henri Guaino a estimé que l'UMP «compte beaucoup de talents qui peuvent prétendre demain remplir ce rôle [de leader naturel]. Jean-François Copé occupe une place éminente». Ce qui ne l'a pas empêché d'affirmé sur Europe 1 qu'il n'avait «pas de camp», et que son seul camp était sa «famille politique».
Invitée quant à elle de BFM TV, la grande ennemie de François Fillon Rachida Dati (ils se sont échangé des crasses jusqu'à l'abandon récent de la politicienne dans la course aux législatives) a évidemment soutenu Jean-François Copé:
«Je trouve ça très désagréable et très déloyal vis-à-vis de Jean-François Copé qui est quand même le chef de l'UMP [...] Vous trouvez pas que c'est quand même un petit peu ingrat vis-à-vis de Nicolas Sarkozy? [...] Je trouve qu'il l'a enterré un peu trop vite.»
Sur Sud Radio, le député de Paris Bernard Debré est passé au langage cash, affirmant avoir dit à François Fillon:
Il a estimé que cette guerre des petits chefs était «une très grave erreur» parce que la seule façon de gagner les législatives était d'être «uni»:
«Je trouve qu'il est ridicule, lamentable et dangereux qu'il y ait ces bagarres au sein de l'UMP entre Copé et Fillon. Là ils nous gênent, ils nous embêtent.»
C.D.
Condamné ce mercredi 23 mai pour avoir insulté les anciens dirigeants de SeaFrance, le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg ne sera toutefois pas exclu du gouvernement Ayrault.
Il lui était reproché d'avoir dit, lors d'une visite dans les locaux du Syndicat maritime Nord CFDT en septembre 2011:
«On parle souvent de patrons voyous, là il s'agit d'une entreprise publique, c'est curieux... On ne fera pas de miracle, mais on peut dire à la SNCF que s'ils sont incapables et qu'ils ont mis des escrocs à la tête de SeaFrance, ils vont l'aider à se relever.»
Arnaud Montebourg, condamné pour outrage, devra verser un euro de dommages et intérêts à cinq des anciens membres du directoire de SeaFrance. Il devra également leur payer 3.000 euros au titre de frais de justice et faire publier sa condamnation dans La Voix du Nord, qui avait rapporté ses propos.
Les anciens de SeaFrance demandaient 10.000 euros de dommages et intérêts chacun et la condamnation de La Voix du Nord.
Après l'annonce de sa condamnation, plusieurs membres de l'UMP ont appelé à sa démission, dont Nadine Morano, sur Twitter:

François Hollande avait en effet dit mi-avril dans une interview au JDD qu'il n'aurait pas autour de lui «des personnes jugées et condamnées».
Mais le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a estimé dans un communiqué que la nature de cette condamnation ne devrait pas exclure Montebourg du gouvernement:
«Toute condamnation qui disqualifierait un responsable politique pour des actes contraires aux valeurs de la République conduirait à l'exclure du gouvernement [...] Aucun membre du gouvernement n'est aujourd'hui dans ce cas de figure.»
Avant lui, le Président avait répondu aux questions de la presse sur le sujet par des pirouettes, d'abord avec une blague au premier ministre espagnol lors d'une conférence de presse conjointe, puis en répondant que Montebourg allait «payer son euro».
CD
Ministre de l'Industrie du gouvernement Fillon jusqu'au 6 mai après avoir été secrétaire d'Etat puis ministre de l'Immigration et de l'Identité nationale, Eric Besson a très rapidement tiré un trait sur la politique.
Le 7 mai, jour où il s'est auto-éjecté de Twitter, l'ancien socialiste emblématique de l'«ouverture» de la présidence de Nicolas Sarkozy a déposé les statuts de la société Eric Besson Consulting, selon Paris Match. Une entreprise dont il est l'actionnaire unique, et qui se donne pour mission «l’intervention en matière de conseil et de négociations dans le domaine du développement, du marketing, de la communication et le conseil en stratégie, de l’intermédiation».
Eric Besson a également fait savoir qu'il aimerait prendre des responsabilités dans un club de football de Ligue 1.
«J'ai des propositions que j'examine. Je ne dirai oui que si j'ai des responsabilités, dans un contexte sain avec l'actionnaire du club.»
Eric Besson a travaillé dans le privé chez Renault, à la revue Challenges et a dirigé une fondation contre l'exclusion fondée par Martine Aubry puis la fondation Vivendi.
Le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg a été condamné ce mercredi 23 mai pour avoir publiquement injurié les anciens membres de la direction de SeaFrance.
Arnaud Montebourg devra verser un euro de dommages et intérêts à cinq d'entre eux pour les avoir traités d'«escrocs» en septembre 2011.
Il lui était reproché d'avoir dit lors d'une visite dans les locaux du Syndicat maritime Nord CFDT, dans des propos rapportés par La Voix du Nord:
«On parle souvent de patrons voyous, là il s'agit d'une entreprise publique, c'est curieux... On ne fera pas de miracle, mais on peut dire à la SNCF que s'ils sont incapables et qu'ils ont mis des escrocs à la tête de SeaFrance, ils vont l'aider à se relever»
Le tribunal a jugé que le terme «escrocs» était «incontestablement outrageant», ne retenant pas les termes d'«incapables» ou de «patrons voyous» comme injures. Les cinq membres du directoire de SeaFrance demandaient également la condamnation de La Voix du Nord, et 10.000 euros de dommages et intérêts chacun.
Arnaud Montebourg devra-t-il démissionner de son poste dans le premier gouvernement de Jean-Marc Ayrault? Sur Twitter, Nadine Morano a appelé à cette démission, «au nom du principe érigé par Hollande»:

Il n'y a pas de référence aux ministres condamnés par la justice dans la charte de déontologie du gouvernement. En revanche, dans une interview au Journal du Dimanche le 15 avril, le président François Hollande avait dit:
«Si je suis demain président de la République, la justice ira jusqu’au bout sur toutes les affaires. Elle ne sera pas entravée, les parquets ne feront pas appel. Ils ne recevront aucune instruction individuelle de la chancellerie. Et si des élus, socialistes ou autres, sont condamnés pour des faits de corruption, ils ne pourront pas se présenter pendant dix ans. Je n’aurai pas autour de moi à l’Élysée des personnes jugées et condamnées.»
Reste à savoir si ce refus d'avoir des «personnes jugées et condamnées» touche les ministres, et seulement pour «des faits de corruption», ou aussi pour un outrage, dans ce cas précis.
Selon la chaîne d'info en continu, Arnaud Montebourg va faire appel. Interrogé lors d'une conférence de presse qu'il tenait avec le premier ministre espagnol Mariano Rajoy, François Hollande a botté en touche:
Je me suis amusé à analyser la liste des 6.611 candidats aux législatives diffusée par le ministère de l'Intérieur. On a largement dit dans la presse que 2.646 de ces candidats sont des candidates, soit 40%. En comptabilisant les civilités, M. ou Mme, j'ai réalisé une carte de la parité par département (cliquer pour agrandir).
Douze départements sont particulièrement vertueux et atteignent ou dépassent la parité, la palme revenant à l'Ariège, avec 60% de candidates:

A l'inverse, on trouve quelques cancres... L'Outre-mer ne brille pas par son féminisme. A Wallis-et-Futuna, aucune femme sur les 6 candidats. Les autres DOM ne sont guère mieux lotis.
En France métropolitaine, 14 départements n'atteignent pas un tiers de candidates. Bonnet d'âne pour la Corse-du Sud:

Jean Véronis
Jean Véronis est professeur de linguistique et d'informatique à l'université d'Aix-en-Provence. Cet article a été publié à l'origine sur son blog Technologies du langage.
Le frère cadet de l'ancienne ministre et actuelle candidate aux législatives Nathalie Kosciusko-Morizet et de Pierre Kosciusko-Morizet, fondateur du site d'ecommerce Priceminister.com, a été retrouvé mort ce mardi 22 mai au matin à son domicile de La Riche, près de Tours.
La Nouvelle République rapporte qu'une enquête sur la mort d'Etienne Kosciusko-Morizet, 25 ans, étudiant en doctorat de chimie au centre d'étude atomique de Monts, est en cours, et qu'une autopsie aura lieu ce mercredi.