«Salope» contre «playboy», le double standard du slutshaming
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«Salope» contre «playboy», le double standard du slutshaming

Charlotte a 17 ans, et elle passe d’un garçon à l’autre parce qu’elle a envie d’expérimenter et d’apprendre à se connaître. Pour les garçons et les filles qui l’entourent, cela fait automatiquement d’elle une «salope sans le mauvais sens du terme», expression utilisée plusieurs fois dans Charlotte a 17 ans, film québécois qui sort en France ce mercredi 12 juin. Pourtant, son activité sexuelle n’est pas plus intensive que celle de Francis, qui travaille dans le même magasin qu’elle, mais qu’on qualifie de play-boy. Voyage dans l’univers de ce fléau nommé slutshaming, qui n’attend pas l’âge adulte pour frapper…

Un mercredi sur deux, Mansplaining observe les masculinités à travers des œuvres culturelles et des faits d’actualité. Parce que la parole masculine est archi dominante, sauf lorsqu’il s’agit de remettre en question les privilèges des hommes.

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Références:
Charlotte a 17 ans (Sophie Lorain, 2018)
Le Slutshaming (Superpépette cause féminisme)
Easy Girl (Will Gluck, 2010)
The Sex List (Maggie Carey, 2013)
Mafia Blues (Harold Ramis, 1999)

Générique: Warm Sea, Savvier

Illustration: Détail de l'affiche du film Charlotte a 17 ans

Thomas Messias

Thomas Messias Prof de maths et journaliste

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