Qu'est-ce qu'on a encore fait au bon Dieu: la théorie du gendre
Mansplaining

Qu'est-ce qu'on a encore fait au bon Dieu: la théorie du gendre

Il y a pas mal de raisons de tiquer devant Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu? et sa suite, qui vient de sortir. Les deux films signés Philippe de Chauveron se distinguent notamment par leur sexisme de tous les instants, les rôles et les lieux assignés aux femmes étant bien différents de ceux attribués aux hommes. L’occasion d’observer tout particulièrement la relation unissant beaux-pères et gendres, qui semblent se transmettre les clés du clan familial en se gardant bien de laisser leur part aux femmes.

Un mercredi sur deux, Mansplaining observe les masculinités à travers des œuvres culturelles et des faits d’actualité. Parce que la parole masculine est archi dominante, sauf lorsqu’il s’agit de remettre en question les privilèges des hommes.

Si vous aimez Mansplaining, pensez à l’exprimer en lui donnant la note maximale sur iTunes et ailleurs, en en parlant autour de vous, et en laissant plein de commentaires bienveillants sur les réseaux sociaux.

Générique : Savvier, Warm Sea

Références

Philippe de Chauveron, Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu? (2014), Qu’est-ce qu’on a encore fait au bon Dieu? (2019)
Jay Roach, Mon beau-père et moi (2000), Mon beau-père, mes parents et moi (2004)
Paul Weitz, Mon beau-père et nous (2010)
Robert Luketic, Sa mère ou moi (2005)
Anthony Marciano, Les Gamins (2013)
«Il faut qu’on parle de la romance lesbienne dans Qu’est-ce qu’on a encore fait au bon Dieu», Têtu
«La lettre de l’observatoire national des violences faites aux femmes, Violences faites aux femmes : les principales données» (secrétariat d’État chargé des droits des femmes, novembre 2015)

Illustration : Affiche du film Qu'est-ce qu'on a fait au bon Dieu?

Thomas Messias

Thomas Messias Prof de maths et journaliste

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