À force d’interagir avec les machines, risquons-nous de perdre notre humanité?
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À force d’interagir avec les machines, risquons-nous de perdre notre humanité?

Nos relations avec les machines s’intensifient au rythme du développement de la numérisation des entreprises et de la société. Au point de rendre caduque le fameux test de Turing. Aujourd’hui, les machines ne cherchent plus à se faire passer pour des humains. Pour autant, nous sommes de plus en plus contraints de dialoguer avec elles. Qu’il s’agisse de payer ses impôts ou une contravention ou d’avoir accès à un standard vocal ou un assistant virtuel, la relation directe avec des machines se généralise. Sans parler des assistants numériques comme ceux de Google, Amazon ou Microsoft. Ces interactions avec les machines risquent progressivement de se substituer aux relations humaines. D’où les interrogations sur les risque de perte de notre humanité au profit d’un dialogue programmé avec des entités virtuelles. De la même façon que les machines automatiques ont libéré l’homme de tâches physiquement pénible, le dialogue homme-machine ne nous soulage-t-il pas d’échange sans grande valeur humaine? Reste à savoir jusqu’où de telles interactions peuvent aller.

Nous avons rencontré Marc Bousquet, Directeur exécutif Accenture Technology France: «Faible latence et pertinence, cela donne quelque chose de transactionnel et de conversationnel entre une machine et un homme».

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