Regardez Obama, Daniel Craig, Benicio del Toro, Steve Carrell s'engager dans la lutte contre le viol

Benicio Del Toro, Dule Hill, Steve Carrell, Daniel Craig, Seth Meyers, Joe Biden et Barack Obama. Un casting de rêve pour une vidéo diffusée sur le site de la Maison Blanche. Une vidéo que tous les hommes devraient voir, comme le titre Policy Mic.

Son objet: lutter contre les agressions sexuelles dont les femmes sont victimes. 

La campagne, intulée «1 is 2 many» (One is too many, une c'est une de trop), insiste sur les chiffres (qui concernent les jeunes femmes/jeunes filles parce que les agressions dont elles sont victimes sont la cible de cette nouvelle campagne):

1 jeune femme sur 5 est victime d'agression sexuelle à l'université
1 adolescente sur 9 est forcée d'avoir des relations sexuelles
1 adolescent sur 10 est blessé par quelqu'un qu'il-elle fréquente

L'objet de la vidéo, avec ce casting uniquement masculin, est de souligner le rôle essentiel que jouent les hommes dans la prévention de la violence sexuelle.

La vidéo condamne clairement le fait de blâmer la victime pour ce qui lui est arrivé, de ne pas agir quand on est témoin et insiste sur le consentement.

En attendant qu'une initiative de la sorte soit prise en France, voici une traduction du texte de la vidéo:

«Nous avons un gros problème, et nous avons besoin de votre aide.

Cela arrive sur les campus, dans les bars, dans les fêtes et même au lycée. 

Cela arrive à nos soeurs et à nos filles,

A nos femmes et à nos amies.

Cela s'appelle des agressions sexuelles et cela doit s'arrêter.

Nous devons arrêter cela. Alors, écoutez.

Si elle n'est pas d'accord, ou si elle ne peut pas donner son consentement, c'est un viol, c'est une agression.

C'est un crime. C'est mal. 

Si je voyais cela se produire, je ferais quelque chose.

Si je voyais cela se produire, je parlerais.

Si je voyais cela se produire, je ne la blâmerais pas, je l'aiderais. 

Parce que je ne veux pas faire partie du problème.

Je veux faire partie de la solution.

Nous avons besoin que vous fassiez tous partie de la solution. C'est une question de respect, de responsabilité. 

Il revient à chacun de nous de mettre fin aux agressions sexuelles. Et ça commence avec vous. 

Parce qu'une, c'est une de trop.»

C.C.

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