Lu, Vu & EntenduMonde

OK, Hillary est une planète. Mais qui sont les autres membres du système solaire?

Raphaël Czarny, mis à jour le 24.01.2014 à 14 h 46

Lisa Larson-Walker / Slate.com

Lisa Larson-Walker / Slate.com

Vous avez sûrement vu passer la couverture de l'édition du 26 janvier du New York Times Magazine, qui présente la tête d’Hillary Clinton comme une planète.

Aussi Slate.com a eu l’idée de pousser le vice, en imaginant le système solaire des hommes politiques américains. Evidemment, c’est Barack Obama qui s’attribue le beau rôle, en incarnant le (roi) soleil autour duquel gravitent «ses camarades politiciens…jusqu’en 2016».

Dans l’ordre des planètes, on découvre Sarah Palin incarnant Venus: «jolie mais empoisonnée, et plein d’air chaud», une expression qui fait référence à la fois à la composition gazeuse de la planète et au fait que, comme une baudruche, la candidate à la vice-présidence lors de l'élection présidentielle de 2008 s’est rapidement dégonflée à cause de ses déclarations pour le moins absurdes.

Difficile d’élire la meilleure perle, mais le canular téléphonique où un faux Nicolas Sarkozy lui explique qu’il suit de près la campagne avec son conseiller spécial aux affaires américaines, Johnny Hallyday, vaut le détour. D’un autre côté, qui ne voudrait pas chasser des bébés phoques depuis un hélicoptère? 

La Terre est «naturellement» incarnée par Al Gore. Newt Gingrich, le candidat à la primaire républicaine de 2012 qui voulait établir une base sur la Lune, joue le rôle de… la Lune.

Bill Clinton hérite du rôle de Jupiter, à la fois en hommage à sa notoire infidélité (comme le Dieu latin) et à son poids au sein du système politique américain –un poids démesuré, comme l’expliquait Slate.fr à propos de la «liste noire» constituée par son épouse, Hillary. Qui, elle hérite du rôle de Saturne, «toujours légèrement dans l’ombre de Jupiter, elle est souvent caractérisée par son atmosphère glacée».

Enfin, l’inénarrable Donald Trump, le souffre-douleur du Daily Show, milliardaire et politicien contrarié (candidat à la candidature républicaine en 1996, il ne cesse depuis de clamer son ambition sans jamais oser se présenter), incarne Pluton, la planète qui n’est peut-être pas une planète: «Parfois c’est un politicien, parfois ce n’est pas un politicien. Et il est vraiment, vraiment loin.»

Raphaël Czarny
Raphaël Czarny (49 articles)
Journaliste
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour réaliser des statistiques de visites, vous proposer des publicités adaptées à vos centres d’intérêt et nous suivre sur les réseaux sociaux. > Paramétrer > J'accepte