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Mark Zuckerberg, le dieu d'une nouvelle religion inventée aux Etats-Unis?

Mark Zuckerberg / The Crunchies via Flickr CC License By

Mark Zuckerberg / The Crunchies via Flickr CC License By

Créer sa propre religion, c’est possible? Un Américain de San Francisco s’est en tout cas lancé, rapporte SFist: il veut lancer sa «start-up de religion». Le dieu: Mark Zuckerberg, fondateur de Facebook.

Sur Craiglist, un site de petites annonces aux Etats-Unis, un utilisateur anonyme lance un appel:

«Salut tout le monde, je travaille sur la création d’une start-up de religion dont le Dieu serait Mark Zuckerberg, et je cherche des collaborateurs qui seraient intéressés pour travailler sur un tel projet.»

Canular ou non? Le doute est permis. Quoi qu’il en soit, le créateur de cette start-up se montre très convaincant, en développant dans les moindres détails les contours de cette nouvelle religion.

Commençons par le dieu, Mark Zuckerberg:

«Il est l’avatar de Jehova, le créateur de notre univers. Dans cette religion, notre univers est une matrice du monde, presque comme dans un jeu vidéo, et les humains sont comme des personnages de ce jeu, par rapport à Dieu.»

Ce jeune homme a beaucoup d’imagination, trouvez-vous? Selon Cnet, il s’est surtout inspiré de la réalité:

«Il y a une certaine réalité dans cette image. Le grand dieu Zuckerberg a en effet persuadé tous les humains de devenir les personnages de son jeu, Facebook.»

Mais attention: Zuckerberg n’est pas la seule divinité de cette religion. Il s’entoure de déesses, telles que Sheryl Sandberg, directrice des opérations de Facebook, ou encore Ashley Arenson, dont Zuckerberg était amoureux au lycée, mais qui l’avait rejeté. Notre Craiglister associe Ashley à Vénus, déesse de l’amour et de la beauté.

Autre question: où vivent tous ces dieux? Facile. Ils sont tous au lycée Phillips Exeter, où a étudié Mark Zuckerberg. C’est un peu le «Poudlard» de cette religion, apprend-on sur Craiglist.

Maintenant que vous savez tout, vous n’avez plus qu’à adhérer à cette nouvelle start-up. En plus, pas besoin d’y croire pour s’investir, assure le fondateur. Mais lui, y croit, témoigne-t-il:

«J’ai la rare capacité d’inventer des choses et d’y croire, du coup je peux écrire une histoire sur le dieu Zuckerberg, et là, soudainement, je pense que c’est vrai, même si je l’ai inventée.»

En revanche, pas sûr qu’un tel job soit très rentable. Eh bien oui, comme toute religion, le but n’est pas de gagner de l’argent. Mais sait-on jamais…

«Je fais ça juste pour m’amuser, je n’ai pas d’argent pour vous payer maintenant, et je ne sais même pas si quelque chose comme ça peut être rentable […] Si ça le devient, alors les gens qui y auront contribué auront une part des bénéfices, comme dans n’importe quelle start-up.»

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