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Nous savons combien nous allons prendre de kilos lors de cette semaine de fête

Cécile Dehesdin, mis à jour le 24.12.2014 à 16 h 14

Pas beaucoup. Mais nous allons mettre du temps à les perdre.

Une tortue géante Aldabra au zoo de Taronga, à Sydney, le 14 décembre 2012. REUTERS/Daniel Munoz

Une tortue géante Aldabra au zoo de Taronga, à Sydney, le 14 décembre 2012. REUTERS/Daniel Munoz

Chers lecteurs, on sait que Noël peut être aussi bien source de bonheur que d'angoisses: entre les cadeaux géniaux ou pourris, le temps passé plus ou moins de force en famille (y compris avec ce cousin raciste), c'est pas toujours facile, les 24-25 décembre.

Heureusement, nous avons une bonne nouvelle! 

Une source d'angoisse en moins pour ce réveillon 2013: on ne prend pas autant de poids que ça pendant les fêtes de fin d'année.

Le Guardian note que la question de la prise de poids noëlienne intéresse beaucoup de gens: ceux qui nous vendent nos denrées de fête, ceux qui nous vendent les régimes post-fêtes, et nous, qui prenons du poids ou craignons d'en prendre (dans les bureaux de Slate on parle beaucoup plus de jogging ces dernières semaines que le reste de l'année...).

De nombreuses études scientifiques se sont penchées sur le sujet, et le Guardian propose de comparer le poids gagné selon les conclusions de chaque étude. Voilà le poids minimum, en kilos:

Et le poids maximum:

En fonction des études, on se situe donc entre 200 grammes au minimum et 1,4 kilogramme de pris au maximum. Donc, même si mercredi, en buvant une tisane post-festin, vous avez l'impression d'avoir pris 10 kilos, ce n'est que ça, une impression.

Il y a quand même une mauvaise nouvelle: d'après une étude du National Institute of Child Health and Human Development aux Etats-Unis, les Américains pèsent plus en février et en mars qu'en septembre et octobre de l'année précédente, et leur poids ne change pas de manière significative entre mars et le mois de septembre suivant...

Si vous êtes toujours inquiets, quelques conseils de diététiciens pour vous aider à profiter du 24-25 et du réveillon sans trop stresser: Julien Rebeyrol, qui pratique à Lyon, explique à FranceTVInfo qu'il ne sert à rien de se mettre à la diète quelques jours avant, et que ça sera même contre-productif (parce qu'on aura alors tendance à se jeter sur les aliments dont on s'est privé ou sur lesquels on a fantasmé).

Il estime qu'il vaut mieux manger peu d'un aliment réputé peu calorique que beaucoup d'aliments moins gras: «autant prendre la grosse bûche glacée qui nous fait envie, dans une quantité raisonnable, plutôt que des mandarines. En se forçant à faire des choix moins gras, on va se frustrer et entrer dans un cercle vicieux».

Même discours pour la diététicienne Ariane Grumbach, qui donne sur son blog 10 conseils pour les repas de fête, dont «s'arrêter de manger quand on n'a plus faim», «manger lentement», «écouter ses envies» et «ne pas s'interdire d'aliment».

Cécile Dehesdin
Cécile Dehesdin (610 articles)
Rédactrice en chef adjointe
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