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Ceci n'est pas un crapaud écrasé

Surinam Toad - Pipa Pipa, top angle / Thomas Stromberg via Flickr CC license by

Vous souvenez-vous des séances de dissection de grenouilles du cours de bio ? Avis aux âmes sensibles, il y a pire. Dans sa chronique sur les créatures absurdes, Matthew Simon de Wired vous présente le crapaud du Surinam.

Contrairement au restant des amphibiens, le crapaud du Surinam, Pipa pipa pour les intimes, ne se sépare pas de ses œufs une fois pondus.

Quand la saison de reproduction arrive, la peau du dos de la femelle s'épaissit sous l'action des hormones. Durant l'accouplement, les œufs pondus sont fertilisés par le mâle et déposés sur le dos de la femelle. Sa peau continue alors d'épaissir et enrobe les œufs jusqu'à leur éclosion, plusieurs mois plus tard.

A terme, les petits crapauds s'extirpent de la peau de leur mère. A part leur taille, rien ne les distingue des adultes. Ils sont tout de suite autonomes: une fois nés, la mère se débarrasse de son excédent de peau et part vaquer à ses occupations.

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