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La pratique d'un sport collectif rend plus employable

Laszlo Perelstein, mis à jour le 23.10.2013 à 12 h 42

Equipe de handball du PSG. Doha Stadium Plus Qatar via Flickr CC License by.

Equipe de handball du PSG. Doha Stadium Plus Qatar via Flickr CC License by.

On le sait, la pratique du sport est bonne pour la santé. Aujourd’hui, ils sont 65% à en pratiquer au moins une fois par semaine, selon les chiffres du ministère de la Jeunesse et des Sports.

Mais en plus de garantir une meilleure forme, le sport permettrait également de trouver plus facilement du travail, selon une étude réalisée par Michael Lechner et Paul Downward, du département d'économie de l'université de St. Gallen (Suisse).

Pour arriver à cette conclusion, les deux chercheurs se sont basés sur les données recueillies par plusieurs études réalisées en Angleterre, comme l’Active People Survey, qui interroge chaque année plus de 180.000 personnes, ou l’Annual Population Survey, auquel plus de 350.000 Britanniques répondent annuellement. Contrairement à la France, moins de 50% pratiquent une activité sportive hebdomadaire.

Les résultats analysés par Lechner et Downward suggèrent un lien entre la pratique d’un sport et l’accès initial à l’emploi, ainsi que des revenus plus importants avec l’âge. Mais tous les sports ne sont pas égaux.

Ainsi, les sports collectifs comme le football, le basketball, le handball ou encore le water-polo, contribuent le plus à une meilleure employabilité. Les personnes s’adonnant à ces sports sont en moyenne mieux éduquées et plus employées (+3,5%) que celles qui ne les pratiquent pas. «Peut-être en signalant la capacité à travailler en équipe», avance l’étude.

Le fitness et les sports en extérieur, comme le golf ou le tennis, sont eux plus souvent liés à de plus hauts revenus, note Quartz. Les sportifs de ce genre gagnent ainsi «plus de 10% de plus» (hommes et femmes confondus et de tous âges) que les non-sportifs.

«De plus gros revenus et un statut socio-économique plus élevé tendent également à augmenter le taux et la fréquence de participation aux sport», note toutefois l’étude. Si les PDG des grosses sociétés pratiquent le golf, c’est parce qu’ils peuvent plus facilement trouver du temps et ont les moyens. Pas sûr que pratiquer le golf permette de prendre leur place, mais cela vaut toujours le coup d’essayer. Au pire, vous pourrez toujours faire du footgolf.

Laszlo Perelstein
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