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La victoire de Facebook contre le typosquatting

Torie Bosch, mis à jour le 02.05.2013 à 10 h 06

Un logo de Facebook à travers une loupe à Berne le 19 mai 2012, REUTERS/Thomas Hodel

Un logo de Facebook à travers une loupe à Berne le 19 mai 2012, REUTERS/Thomas Hodel

Vous voulez vous rendre sur Facebook.com quand votre index glisse et vous fait écrire «gacebook.com». Avant que votre cerveau ne se rende compte de l’erreur, vous appuyez sur «entrée» et le mal est fait. Maintenant, au lieu de voir la photo de ce que votre petit copain de primaire a mangé pour le dîner, vous voyez apparaître des tas de pop-ups et peut-être même des sites qui ressemblent à Facebook mais qui vont faire du mal à votre ordinateur.

Voilà ce qu’on appelle du «cybersquattage» (ou, plus spécifiquement, du «typosquatting», du squattage de fautes de frappe), et Facebook n’a pas à le subir. Dans une affaire qui impliquait presque une douzaine de sociétés coupables, un juge californien a décidé que 105 noms de domaine comme «gacebook.com», «gfacebook.com», et «faacebook.com» devaient être cédés à Facebook. En outre, le géant californien recevra plus de 2,8 millions de dollars de dommages et intérêts (un peu plus de 2,1 millions d'euros).

Beaucoup de compagnies ont déjà gagné contre les squatteurs de fautes de frappe. Mais comme Mile Isaac l’explique sur AllThingsD, aux Etats-Unis, «cette affaire pourrait être plus significative... car elle est parmi les premières à donner des dommages et intérêts au gagnant, établissant un précédent judiciaire pour de futurs procès».

Torie Bosch

Traduit par Daphnée Denis

Torie Bosch
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