Sciences / Life

Vue de l'espace, Berlin est toujours coupée en deux

Temps de lecture : 2 min

Le mur est tombé en 1989, mais on en observe toujours les stigmates.

Vu de l'espace, on distingue l'ouest et l'est de Berlin / Chris Hadfield
Vu de l'espace, on distingue l'ouest et l'est de Berlin / Chris Hadfield

A Berlin, le mur a peut-être disparu, mais il en reste toutefois quelques traces, plus fortes que les briques, les pierres ou les barbelés. Depuis l’espace où il commande une expédition depuis la Station spatiale internationale, l’astronaute canadien Chris Hadfield a publié une photo de Berlin, de nuit, où la ville apparaît comme divisée en deux.

A l’ouest –qui concentre une activité économique plus importante–, la ville se montre plus illuminée que dans l’est où la lumière est plus douce. «Berlin a été coupée en deux pendant plus de 40 ans. Même si après la chute du mur nous avons fait beaucoup de progrès, nous n’avons pas obtenu les moyens que nous voulions pour uniformiser les deux parties de la ville», a expliqué au Guardian Christa Mientus-Schirmer, membre de la municipalité de Berlin.

Dans l’ex-Berlin ouest, on distingue les grandes artères de la ville, notamment la Strasse des 17 juni (qui traverse le parc Tiegarten, en noir) ou Kurfürstendamm.

L’autre raison de cette distinction visuelle, ce sont les types d’éclairages utilisés, explique le Guardian. Dans l’est, on utilise encore des lampes à vapeur de sodium (qui donne un teint jaunâtre) alors que, dans l’ouest, on préfère des lampes à arc au mercure, ou au gaz, aux tons plus blanchâtres. Une question de coût (moins élevé), de maintenance et de réduction de l'émission de carbone datant d'avant 1989.

En relayant quotidiennement des images depuis l’espace, Chris Hadfield est devenu une superstar des réseaux sociaux. Sur Twitter, toutes ses photos assorties d’un petit commentaire sont largement partagées, notamment celle de Berlin, publiée le 17 avril, qui a obtenu plus de 4.000 retweets.

Robin Panfili Journaliste à Slate.fr

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