Hello le soleil. Le 1er janvier 2010 à Cancun, dans le Yucatan. REUTERS/Stringer
Allons-nous, oui ou non, tous mourir le 21 décembre 2012 comme l’aurait prédit le calendrier maya? Alignement maléfique du soleil avec le centre de la Voie lactée; inversion des pôles magnétiques; collision de la Terre avec une planète; cataclysmes dont l’ouragan Sandy ne serait qu’un avant-goût …
L’apocalypse promise par des experts et prophètes plus ou moins illuminés revêt des formes variées. Le mouvement New Age se focalise depuis la fin des années 70 sur cette date maya de fin du (d’un?) monde. Une affirmation théorisée par Roger Argüelles dans son livre «Le facteur maya» paru en 1987, mais qui ne pourra malheureusement jamais vérifier la véracité de sa thèse puisqu’il est mort l’an dernier.
Depuis, au gré des découvertes archéologiques et d’élucubrations astronomiques et astrologiques diverses, la date théorique de la fin des temps ne cesse de faire débat. Au fur et à mesure que l’échéance se rapproche, certains la reportent à 2020 ou 2036, d’autres à 2116 (ouf). En tout cas, anthropologues, linguistes et historiens semblent aujourd’hui presque tous d’accord sur un point: les Mayas ne voyaient dans cette date que la fin d’un cycle (d’un peu plus de 5.000 ans), et non la fin du monde.
«Comme la plupart des peuples mésoaméricains, les Mayas avaient une notion du temps très différente de nos sociétés», souligne l’anthropologue et historienne Danièle Dehouve. A la conception cyclique de ces civilisations anciennes s’oppose celle, apocalyptique, de la nôtre. «Mais notre société est dépourvue de dates conventionnelles. Elle a certes un début, qui n’est que probable, et ne dispose d’aucune échéance future. Les courants apocalyptiques vont donc chercher ces dates dans d’autres sociétés».
Au point que, récemment, des populations mayas du Guatemala se sont publiquement indignées de cette dénaturation de leur culture passée.
Le 21 décembre 2012 n’en est pas moins une date fondamentale, comme l’a confirmé une découverte récente, même si le décryptage de la langue des Mayas et la découverte de leur calendrier spécifique, «le compte long», ont été très laborieux, et conservent encore une part de mystère. Il faut dire que la «splendeur maya» n’a duré qu’une courte période, entre 250 et 900 après Jésus-Christ. Autrement dit, à l’arrivée des Conquistadors en 1521, les puissantes cités mayas du sud du Mexique, du Guatemala, du Honduras ou du Salvador étaient désertées, à l’abandon depuis plusieurs siècles.
Ne restaient plus, comme témoignages de cette civilisation, que des inscriptions sur des pierres (glyphes). D’autant qu’un moine franciscain Diego de Landa, envoyé vers 1550 au Yucatàn évangéliser les peuples indigènes, s’était empressé d’organiser de terribles autodafés, brûlant des tonnes de précieux documents mayas. Mais paradoxalement, c’est aussi ce moine pyromane qui, à partir d’informations recueillies auprès des derniers lettrés, a compilé, dans un célèbre rapport, les premières bases nécessaires pour tenter de décrypter la langue et l’écriture maya.
«Toutes les sociétés mésoaméricaines avaient une vie rituelle intense, rythmée par un grand nombre de cycles différents», explique Danièle Dehouve. Elles utilisaient deux types de calendriers, le «haab», calendrier solaire de 365 jours, et le «tzolkin», calendrier rituel de 260 jours (13 mois de 20 jours, permettant de coordonner les cycles de Mars, Vénus, Saturne et Mercure). Ces deux cycles s’articulaient parfaitement entre eux et «tombaient le même jour» une fois tous les 52 ans, durée qu’on a appelé le «siècle mexicain».
Or, si la civilisation maya était déjà éteinte lors de l’arrivée des Espagnols, celle des Aztèques était encore bien vivace. Les Espagnols ont donc pu déchiffrer leurs calendriers en mettant de grandes dates en correspondance avec le calendrier chrétien. «En 1521, le long compte maya était oublié depuis longtemps. Mais lorsqu’on a découvert son existence au XIXe siècle, la maitrise des deux calendriers solaire et rituel a permis d’en déchiffrer les dates», explique Danièle Dehouve.
Selon elle, ce long compte était d’abord destiné à situer les rois mayas dans un contexte «mythico-historique». Construit à partir de mois de 20 jours, d’années de…360 jours, de katuns (20 ans) et de baktuns (400 ans), ce calendrier complexe, complémentaire des deux autres, est unique puisqu’il invente le chiffre zéro, ou du moins un point de départ correspondant selon la plupart des spécialistes au 12 août 3.114 AVJC. Une date corrigée à plusieurs reprises au fil des découvertes. «La nature du zéro maya est encore sujet à controverse», reconnait Jean-Michel Hoppan, ingénieur d’Etudes au CNRS. En 20 ans, il y a eu des avancées considérables dans la compréhension de l’écriture, mais nous ne disposons pas, hélas, d’une pierre de rosette maya».
La découverte en 1980 d’un glyphe sur le site de Tortuguero au Mexique, fut en tout cas déterminante pour éclairer le «long compte» maya. La date de fin de cycle y est découverte pour la première fois. Il s’agit de l’achèvement de 13 baktuns depuis le point zéro (13 x 400 ans de 360 jours, soit 5.126 de nos années) correspondant donc au 21 décembre 2012. C’était la seule référence —d’ailleurs très énigmatique— dont disposaient les experts jusqu’à très récemment.
Mais en mai dernier, une autre mention de cette date est découverte sur le site de La Corona, au Guatemala. Déchiffrée par l’épigraphiste américain David Stuart, cette inscription datant de 696 après JC, est, cette fois, beaucoup plus lisible. La stèle parle d’un roi, de la cité de Calakmul, qui aurait présidé des cérémonies marquant la fin d’un cycle de 13 katuns (13 X 20 ans). David Stuart a estimé que l’inscription du 21 décembre 2012 correspondait au cycle suivant, soit 13 baktuns (13 étant un chiffre très important dans la subtile mathématique maya).
La thèse de la fin du monde en 2012 a, en revanche, été déboulonnée dès 2010 par une autre découverte scientifique, cette fois dans la cité mexicaine de Palenque. Sur l’inscription d’un temple, on peut lire une évocation du roi Pakal, qui enchaine les rituels pour mettre fin à une série de malheurs. Il recommande à ses successeurs de faire de même régulièrement et ce, jusqu’à une date anniversaire de sa propre intronisation (615), se situant 20 baktuns (20X 400 ans) plus tard; soit le 14 octobre 4772!
Pour Danièle Dehouve, «cela montre qu’ils pouvaient toujours passer à un cycle plus grand s’ils en avaient besoin [20 est un autre nombre clé des Mayas, ndlr]. La démarche pouvait se reproduire à l’infini, mais il est peu probable que la notion d’infini les intéressait. Ce qu’ils voulaient, c’était situer leur roi sacré au centre d’un cycle toujours plus long».
Exit, donc, l’hypothèse d’une fin du monde d’ici la fin décembre. Même si le petit village audois de Bugarach (censé être, selon certains gourous ésotériques, l’un des seuls endroits sur Terre échappant à l’apocalypse) se prépare déjà à une invasion de visiteurs jouant pour la plupart à se faire peur. «En France, la prophétie ne «prend pas», constate Danièle Dehouve avec amusement. J’ai fait récemment plusieurs conférences sur les calendriers mésoaméricains en France et au Mexique(1). Ici, j’ai eu très peu de questions sur la fin du monde alors qu’au Mexique, au moins la moitié du public se passionnait pour l’apocalypse. Je pense que cette sensibilité est liée à la forte progression des évangéliques dans le pays, et à l’importance du mouvement New Age». L’intérêt est également très fort aux Etats-Unis, sans doute pour les mêmes raisons.
Certes, la flamboyante et brève civilisation maya a tout pour alimenter les fantasmes. Ses calendriers offraient donc ces combinaisons hallucinantes de multiples de 13 ou de 20 permettant de jongler avec les cycles cosmique, de prévoir des éclipses voire même, selon certains chercheurs, la précession des équinoxes (2) même si on n’a encore rien retrouvé prouvant ce dernier point. Au Chiapas et au Guatemala où les Mayas sont encore très nombreux «on continue d’utiliser le calendrier de 260 jours à des fins divinatoires», raconte Jean-Michel Hoppan.
Autre facteur de fascination, la nature dangereuse et maléfique attribuée par les anciens Mayas à chaque fin de cycle, qu’il s’agisse du jour et de la nuit, des saisons ou du cycle de Vénus de 584 jours, particulièrement redoutable. D’où la nécessité des rituels, des offrandes et des sacrifices humains pour s’attirer la bienveillance des dieux et enrayer de possibles catastrophes planétaires. «L’objectif était de deviner pour tenter ensuite d’agir sur les choses, ce qui n’a rien à voir avec la notion de prophétie», ajoute Danièle Dehouve.
Les rites les mieux connus sont ceux qui survenaient de la fin de chaque «siècle» de 52 ans. «On cassait la vaisselle, on jetait les vieux vêtements, les prêtres allumaient un nouveau feu rituel et chacun faisait de même chez soi. Le principe était de nettoyer les “saletés” du vieux cycle et de repartir sur de nouvelles bases, comme on réinitialise un disque dur». Ce que Jean-Michel Hoppan appelle un «réallumage de l’univers par les dieux».
A défaut d’apocalypse, les adeptes New Age peuvent donc s’attendre à un terrible cataclysme le 21 décembre prochain. Ou espérer, au contraire, que le monde reparte sur des bases plus saines…
Anne Denis
Dossiers : calendrier maya, apocalypse, fin du monde, 21 décembre 2012, histoire, aztèques, civilisation



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Sur le fond l'article est intéressant car résumant bien le peu de conclusions encore apportées concernant les connaissances des mayas. Après tout ce qui a pu être écrit sur le sujet, une déduction s'impose: les mayas n'ont jamais écrit que nous allons tous mourir dans des catastrophes de fin du monde le 21 décembre 2012, mais que la fin du cycle du compte long - c'est à dire la fin du monde précédent - serait accompagnée de catastrophes naturelles, comme il est évident à présent de le constater partout dans le monde. Les mayas ( ainsi que Nostradamus à sa manière) auront prédit en quelque sorte le futur, prédictions fondées sur une connaissance des cycles cosmiques que nous ne possédons pas ou différemment d'eux.
Du point de vue des scientifiques, il reste encore éventuellement à apporter des preuves, car il n'est pas facile d'être objectif quant aux connaissances réelles des mayas, que nous ne pouvons qu'interpréter.
Mais peu au courant des textes, je pourrais néanmoins donner cet exemple: les tempêtes de fin 1999 ont succédé à l'éclipse totale du Soleil, éclipse que les mayas pouvaient avoir prévue peut-être, et non pas prédite, s'ils avaient la possibilité d'en faire le calcul exact.
Ce qu'ils savaient... pas grand chose.
IL faut arrêter de croire en ce qu'il faut appeler des conneries. On ne peut _pas_ prédire le futur. Point barre (rechercher "théorie du chaos" sur internet). On le peut encore moins lorsqu'on fait partie d'une peuplade primitive qui n'avait même pas été foutue d'inventer la roue et qui par contre a été capable de s'auto exterminer. Si les espagnols ont été capables de détruire la société aztèque par exemple, c'est qu'ils avaient une technologie bien supérieure. Celle qui par exemple leur avait permis de franchir l'océan. Plus un peuple est demeuré dans ces croyances ridicules moins il possède la science et la technologie (regarder du côté du monde arabo musulman d'aujourd'hui, qui représente plus d'humains que les chinois est qui dans son ensemble est un nain économique, technologique et scientifique).
Pour le reste, parler de cycle cosmiques est là aussi ridicule. On connaît aujourd'hui la mécanique céleste à un niveau qu'aucune civilisation n'a pu atteindre dans le passé (ils n'avaient aucune théorie de la gravitation et pas d'ordinateurs). On sait donc que les astres n'ont aucune influence sur nous... parce qu'ils sont très lointains. Basta de ces idées ridicules liées à l'astrologie. Pour le reste, il faut savoir établir des relations de cause à effet sur d'autres paramètres qu'une coïncidence temporelle. Tel évènement peut survenir et un autre plus tard, sans qu'il y ait de relations. Des éclipses totales de soleil il y en a en gros tous les ans, et des tempêtes aussi, et l'un ne provoque pas l'autre. Les mayas n'ont rien prédit du tout, la preuve dans 15 jours.
Ce que l'article ne montre justement pas, et qui est en gros la seule partie intéressante de tout ce non évènement, c'est la démonstration du peu de culture scientifique de base de la population terrestre actuelle. C'est un plaidoyer pour plus d'éducation scientifique, à l'école et à travers les médias (tiens au fait "C'est pas sorcier" risque d'être arrêté). Sortir du système d'éducation et être illettré ou ne pas savoir compter c'est grave, mais ne pas avoir un minimum de culture scientifique (c'est à dire croire encore aux religions, à l'astrologie, aux ovnis, aux fantômes, aux prédictions des mayas ou de n'importe quel autre gourou de secours, etc..) c'est tout aussi grave que de ne pas savoir compter ou lire ou écrire.
Je suis à 100% d'accord avec Alain Maury. Que l'on puisse accorder une quelconque important à cette 'fin du monde" confirme l'effarante inculture scientifique actuelle du grand public...
@Alain_Maury
sans parler de fin du monde, il ne faut peut-être pas autant dénigrer ces civilisations du passé qui, s'il n'avaient peut-être pas nos connaissances, en avaient certaines que nous n'avons plus. Tout simplement parce que le monde était différent et qu'il n'avaient ni la même culture, ni les mêmes modes de vie que nous.
@Alain_Maury
Votre participation au débat est pertinente sur plusieurs points, et sur le fond je suis entièrement d'accord avec vous, les connaissances de la plupart des gens sur les sujets scientifiques sont bel et bien ridicule, et le succès de ces théories fumeuses le montre bien.
Néanmoins votre façon de dédaigner les civilisations passées, comme celles qui nous sont contemporaines frise l'ethnocentrisme que dénonçait déjà Lévy-Strauss. Et cela montre que vos propres connaissances concernant les sciences humaines est soit lacunaire, soit erronée.
Une grande partie des civilisations anciennes par exemple pratiquait des sacrifices humains, les romains avec le Colisée se targuaient de traiter leurs voisins de "barbare".
Et l'extermination des aztèques par les espagnols ne joue pas vraiment en la faveur de ces derniers, bien au contraire. La supériorité technologique n'est pas l'unique facteur qui vient déterminer si oui ou non, un peuple est supérieur à un autre.
Les Mayas ont excellé dans beaucoup de domaines, leur taille de la pierre par exemple, reste la plus aboutie jamais réalisée via des procédés de chauffe et des possibilités de débitages sur des angles >90°.
Il ne sert à rien de rejeter en masse les apports de ces civilisations, car une fois intégrés ils nous montrent biens les limites de ces raisonnements (pour des gens "éclairés" ce qui vous le montrez bien n'est pas toujours le cas) comme autant d’expériences à retenir.
A bon entendeur.
Calakmul n'est nullement le nom d'un souverain maya. Calakmul est le nom moderne d'une ancienne cité maya qui se trouve au Mexique, dans l'état de Campeche et dont le nom maya était Ox Te'tuun. Le nom Calakmul a été donné aux ruines de la cité par le biologiste Cyrus Longworth Lundell en décembre 1931. cf. http://fr.wikipedia.org/wiki/Calakmul ou http://en.wikipedia.org/wiki/Calakmul
salut a tous la fin du monde ne doit pas surprendre un croyant car chacun doit se préparer chaque jour pour attendre la fin du monde qui peut être demain car il ya certain qui sont décédé les jours passé et eux ne sont pas des ennemie de Dieu donc aillons foi car c'est DIEU qui décide donc si c'est le 21 décembre 2012 c'est que c'est Dieu qui la décide ainsi MERCI A TOUS ET AILLONS FOI EN DIEU
Ayons foi en dieu, c'est OK, mais lequel, ceux des mayas ? celui des musulmans, des chrétiens, des juifs, des bouddhistes, des jusqu'aubouddhistes ?
Un peu de culture scientifique ne fait pas de mal. L'univers existe depuis 14 milliards d'années et est beaucoup plus vraisemblablement le fruit d'un évènement que nous ne sommes pas encore en mesure de comprendre que celui d'une conscience. Si il était le fruit d'une conscience, soit celle ci n'avait aucune idée que 14 milliards d'années plus tard nous existerions, soit il faut partir dans des délires qui conduisent à admettre que cette conscience a fait tout l'univers, pour que 14 milliards d'années plus tard, sur une sous planète quelque part quelques individus (15% de la population humaine dans le meilleur des cas) croient en lui, lui confient leurs grandes angoisses métaphysiques, leurs confessions, etc... Et que en plus derrière tout ça, cette conscience (qui peut être n'existe plus, rien ne le dit) n'ai rien d'autre à faire que de juger nos faits et gestes comme si ces faits et gestes étaient les choses les plus importantes de l'univers... Pour paraphraser un vieux film français, c'est celààà ouii... A l'époque, où on pensait que la Terre était plate, et que le créateur était au ciel, bon, passe encore, mais aujourd'hui, cultivez vous un peu, ça ne fait pas de mal, c'est même libérateur... La théorie de l'évolution dit que nous venons tous de la même souche, et rien n'indique que par exemple la femme soit un genre de sous produit de l'homme ou des délires du genre. Que des bédouins incultes il y a 5000 ans ne le sachent pas, pas grave, ils sont morts depuis, mais bon, aujourd'hui... quand même...
Dans l'univers, vous représentez 10-46 de la masse de l'univers (0.0000 avec 45 0 ) et 10-71 du volume. Admettre qu'il y a eu un "dieu" créateur de l'univers, mais en fait spécialement de nous, c'est le summum de l'arrogance, qui ne s'explique que par une inculture totale. Ou il faut admettre que ce dieu est un genre de pervers homéopsychopathe, homéo, un peu comme l'homéopathie, qui considère avec un dix millième de molécule par litre d'eau un médicament peut être actif, mais là on est dans des proportions encore plus délirantes (nous ne représentons rien dans l'univers, et dans des proportions absolument ridicules), et psychopathe, parce que sans grandeur, il aurait construit cet univers énorme, juste pour pouvoir nous juger, comme si nos actions avaient un effet global sur l'univers. Nous ne sommes rien, et certainement pas les jouets d'une divinité quelconque. Allez, allez, remettez les pieds sur terre, nous la partageons tous, et s'il y a une fin du monde un jour, elle viendra certainement plus de l'obscurantisme ambiant que d'une force surnaturelle qui aura jugé que trop c'était trop et que dans un univers si parfait, il était insupportable qu'une planète (pareil un sous rien de rien du tout dans l'univers) ne soit pas assez bien... 2012, il faut surtout regarder les 2 premiers chiffres, nous sommes bien au 21ème siècle, plus dans l'antiquité...
Vous avez totalement raison, Sinndho. Calakmul est bien le nom d'un des plus importants sites mayas, et non celui d'un roi. La confusion vient d'une coquille du texte. Dans l'expression : "La stèle parle d'un roi, de Calakmul",le "de" a été supprimé par erreur lors d'une de mes modifications.
Toutes mes excuses pour cette coquille, qui a été corrigée. Merci de nous l'avoir signalée.
L'avantge avec la fin du mode c'est enfin l'on sera débarassé de ceux qui y croient
si je vous suis monsieur Maury pour l'existence d'un DIEU createur est chose aussi bien absurde que nous savons pas le pourquoi de notre existence, je veux parler sans aucun contour de la raison de vie sur terre bien que la science demontre cela par contradiction ( historiens et geographes)? pour ne m'arreter que la.
Le mot absurde ou "sans sens" me semble correct. Commencez par regarder http://www.youtube.com/watch?v=tB-7ssNLqT8 qui est issu d'une cartographie récente en 3D de l'univers proche, en gros 0.3% de l'univers observable. Chaque petite tâche blanche est une galaxie et contient entre 10 et 100 milliards d'étoiles, certaines comme le soleil, d'autres bien plus grosses, avec des planètes autour pour la grande majorité d'entres elles. Ca c'est 0.3%, et ça continue comme ça durant des milliards d'années lumière.
Quant à la "raison de la vie sur terre", ben.. on s'en fout. En examinant un peu l'évolution de la vie sur terre, tout s'enchaîne sans raisons particulières, des millions d'espèces ont existé, et nous ne sommes qu'un maillon dans tout celà depuis 3.5 milliards d'années. Et ?
Comme on dit aux Etats Unis "shit happens". Voilà, ça s'est produit, juste par accident. Et comme ça, parce que c'est comme ça. Ca aurait pu être autrement (par exemple toute notre galaxie aurait pu ne pas exister que le reste aurait été identique, ou dans notre galaxie, il aurait pu manquer le soleil, ou la terre, que l'univers aurait été exactement pareil. Et sur terre, pareil, l'astéroïde qui en a terminé avec les astéroïdes aurait pu passer 20000 km plus loin et on ne serait pas là. Je vous laisse la phrase de Pierre Dac "si ma tante en avait, on l'appellerait mon oncle, et si mon oncle en était, on l'appellerait ma tante...", tout ça d'une époque où on pouvait dire des choses comme ça sans se faire allumer... Les choses arrivent, des fois sans raisons. La plupart du temps sans raisons. Ca ne nous empêche pas de vivre et d'en profiter, non ?
Ca serait d'ailleurs un progrès que l'on arrête de croire que nous sommes la raison de tout l'univers. D'une part, c'est faux (disons que si l'univers "foisonne" de vie partout, on parle de 10-30 de la masse, et 10-60 du volume), probable que si créateur il y a eu, tout puissant si possible, il n'aurait pas eu à faire un univers 10^30 fois plus grand que la vie qu'il aurait souhaité créer (ou alors le pauvre a vraiment un sens des proportions complètement tordu). Et d'autre part, ça nous remet à notre juste place, et c'est très bien, nous n'avons pas à aspirer à être "parfait" ou "pur", en tout cas pas dans l'espoir de vivre (mais sans vivre) éternellement (que ça doit être chiant à la longue). Tous ceux qui se revendiquent d'une certaine "pureté" sont en général ceux qui utilisent ça pour commettre les pires vacheries (normal vu qu'ils sont purs et pas les autres). Soyons nous mêmes, conscients de nos responsabilités vis à vis des autres humains et ça serait déjà bien.
Recherchez plutôt la raison sociale de l'existence des religions, elles sont là, pas dans la nature. La nature au contraire nous montre qu'il n'y a aucune finalité. Regardez le moindre cancer, peut on faire plus con qu'un cancer, les cellules se mettent à proliférer, et se tuent en même temps que nous. Y a t'il un sens dans le cancer ? Y a t'il un sens (pour nous) de l'existence de 100 milliards de galaxies dans l'univers ?
Bon allez le prochain coup je vous parle du père Noel, mais il faudra me promettre d'être très très fort... (elle n'est pas de moi, mais je la trouve très bonne...)
Je serais, moi aussi assez en accord avec Mr Maury, a un bemol près. Si nous existons, sans doute par effet du hazard et non sous la houlette d'une divinité quelquonque, pourquoi une ou plusieurs autres planètes n'aurais pas pu être source de vie ... et certainement pas à la même période et avec la même évolution.
Par contre si la fin du monde (eventuellement de Notre monde) n'est pas quelque chose de tangible, il est certain à mes yeux que nous vivons la fin d'une civilisation et qu'il vas falloir revoir beaucoup de chose dans notre manière de vivre.
@Alain Mauri,j'espère vous lire plus souvent. Ce ma redonne confiance en intelligence humaine et en l’utilité du web.
Certains faits sont incontournables, si l'on sent tiens au 14 milliards d'année ( durée ridiculement faible en valeur absolue, par rapport par exemple aux grains de sable d'une plage) la probabilité de la construction d'un univers qui fonctionne à partir d'une soupe initiale est statistiquement impossible
Et que dire de l'apparition de la vie sur terre de l'amibe jusqu'a nous,temps extrêmement et scandaleusement court en matière de probabilités.
Certes la notion d'un Dieu n'a pas scientifiquement de sens
je constate seulement qu'un intervenant extérieur a truque les statistiques peut être sans but, peut être par jeu.
Pour vous répondre et abonder avec le propos d'alain Maury, lire le passionnant livre de Steven Jay Gould (célèbre paléontologue américain) intitulé « l’éventail du vivant ». Il y montre que la vie (et donc in fine l’homme) est statistiquement le résultat du hasard. Vous devriez vous méfier quand vous utilisez les termes de « statistiquement impossible » ou « temps extrêmement et scandaleusement court en matière de probabilités ». M Gould était un éminent statisticien de part son métier.
A effet de vulgarisation, il file la métaphore de la « marche de l’ivrogne ». Si un ivrogne marche le long d’un trottoir infini bordé sur un coté par un mur, il finira toujours par tomber dans le caniveau. L’ivrognerie représente le hasard absolu : chaque pas que fait le marcheur le dirige à 50% vers le mur ou à 50% vers le caniveau. Mais comme le mur le renvoie toujours vers le milieu du trottoir, il finit immanquablement par tomber un jour dans le caniveau. La vie, c’est pareil, nous dit Gould. Le mur en est le désordre absolu des atomes et des molécules, la température zero kelvin. A chaque collision, chaque atome ou molécule a deux solutions possibles à égalité de chance : rebondir et retourner au désordre, ou s’associer et créer de la complexité. Le temps à fait le reste. La complexité et plus tard la vie sont apparu de ces simples hasards. Lorsque la grandeur étudiée possède une limite et ne peut donc varier que dans une direction, l’apparition d’une tendance ne signifie nullement que cette grandeur échappe à la statistique et au hasard, dixit Gould. C’est exactement le cas de la complexité du monde physique (et de l’apparition de la vie) qui est une grandeur possédant une limite, celle du désordre complet.
Et, quand on pense au nombre d’atomes d’un gramme d’hydrogène (10 puissance 23), au nombre de collisions chaque seconde dans ce gramme (10 puissance 9), au nombre de secondes dans les 14 milliards d’années de notre univers, à la masse estimée de cet univers, la probabilité de l’apparition de la complexité et, in fine, de la vie devient somme toute assez grande pour ne pas avoir besoin de recourir à un quelconque « dieu créateur ».
La vision occidentale de la culture maya, pour ceux qui la voit de trop loin, est en décalage avec la réalité.
Les mayas, comme toute personne ayant des croyances ou une quelconque manière d'appréhender les choses, réalisaient leur croyances plutôt qu'ils ne les intellectualisaient. Leur pratiques s'exprimaient dans un comportement socialement maîtrisé plutôt que dans les doctrines. Autrement dit toutes les questions que nous on se pose et tout ce qu'on dit du calendrier ne sont pas forcément en adéquation avec la pensée Maya.
A la limite, et en rapport avec le thème de l'article (les couillons qui prévoient "quelque chose" le 21 décembre de cette année), ce que pensaient ou croyaient ou faisaient les vrais mayas de l'époque est sans intérêt.
Les vrais mayas de l'époque n'ont certainement jamais parlé d'une planète Nibiru (qui appartient aux légendes mésopotamiennes), pas plus qu'ils n'ont prédit une inversion des pôles magnétiques de la terre (vu qu'ils n'avaient pas de métal, ne savaient pas ce qu'était un aimant et encore moins un champ magnétique), quand au trou noir de la voie lactée, les pauvres... De plus le soleil est le plus près dans le ciel du centre galactique les 17 Décembre, pas le 21. Si vous tendez votre main à bout de bras, la distance (apparente) à laquelle passe le soleil du centre galactique est en gros la largeur de votre main. Et il y passe chaque année, régulièrement, et il ne se produit rien, parce que les astres sont tellement loin qu'ils n'ont aucune influence sur nous.
Là on parle des néomayas niouaidge, ceux qui écrivent des pages web délirantes. Et à cause de qui on risque d'avoir des golios qui se suicident d'ici moins d'une quinzaine de jours, etc...
Dans le même domaine, le calcul de date est tout aussi irrelevant, parce que même si on a traduit les quelques trucs qu'il nous reste des mayas correctement, les pauvres n'ont rien pu prévoir et s'il se passe quelque chose sur terre (et là je suis d'accord avec la personne qui disait que la société était en train de changer radicalement, mais pas à cause des mayas ou de n'importe quel devin) ça sera plus le fruit de notre bêtise que d'une quelconque force surnaturelle.
Tout cela est très interressant. Mais sans avoir de grandes connaissances scientifiques, il me semble que cette date est donné à partir du calendrier grégorien.
Or les mayas ou autres n'étaient pas chrétien il me semble.
Et puis même, on se base sur un calendrier qui a été inventé par un pape à partir de la supposition de la naissance du Christ.
A moins d'avoir une machine à remonter le temps, on ne pourra jamais dire avec précision en quelle année nous sommes.
Euh, non. Les scientifiques actuels calent les calendriers maya et chrétiens ou autre en utilisant un évènement mentionné dans les deux et dont la date est connue. Il ne s'agit donc pas de la date de naissance de Jesus mais plutôt d'une eclipse totale de soleil ou autre.
Ensuite, il suffit de caler le calendrier chretien sur le maya pour avoir la fin du monde au solstice d'hivers 5126 ou le maya sur le chretien pour obtenir le 20 décembre 2012.
Merci pour cet article, d'autres plus approfondis seraient bien venue. Mais il faut oublier les ahuris, car une fin du monde, il y en aura obligatoirement une. Comme il y a une fin de tout, nul besoin d'une divinité pour comprendre ça. Je sais que théoriquement ma durée de vie en France est aux alentours de 80 ans, un peut plus si je suis une femme, beaucoup moins si je suis égoutier, je sais aussi que ma vie sera plus courte si je fume. Pareillement nous connaisons l'espérance de vie de notre système solaire, mais nous avons du mal à mesurer l'ampleur de notre bêtise à s'autodétruire avant une fin du monde.
Pour résumer, Je ne pense pas que l'humanité ne vivra pas assez longtemps pour assister à la fin du monde.
Pas tout à fait d'accord avec Alain Maury lorsqu'il évoque le monde arabo musulman en des termes aussi durs ,je dirai simplement que la quantité n'a jamais fait la qualité en rappelant toutefois à ce "brillant analyste" que toutes les civilisations depuis que le monde existe ont eu leurs siècles de gloire et de décadence,la civilisation arabo musulman à son apogée c'était la science ,l'astronomie ,la médecine,la culture l'architecture etc...mais avec l'arrivée de nouveaux apotres,d'illuminés et de dictateurs soutenus par les puissances mondiales le déclin de cette civilisation ne pouvait qu'etre que ce qu'il est en ce moment et c'est bien dommage pour l'humanité entière.
Heureux les simples d'esprit car en vérité je vous le dit ceux-là verrons le Royaumes des cieux" - Jesus ...
Cher Alain Maury,Vous avez bien entendu votre version des choses mais pour moi, c'est quand même un peu "fumeux" votre théorie. Vous laissez entendre, par exemple, que les espagnols auraient eu une technologie bien plus avancée pour détruire la société aztèque...Ben désolé de vous contredire mais vous allez assister de votre vivant à la fin d'un civilisation très avancée technologiquement parlant. Parti comme cela est en ce moment, on va se retrouver à l'âge de pierre ou bien 'la planète des singes" risque de devenir un réalité non!?
De plus, que savez-vous concrètement aujourd'hui de la science des "ancêtres"? Moi je connais des écrits datant de 600 av JC qui parlent de fabrication d'arcs en acier trempé! Personnellement, je me demande toujours comment les égyptiens ont construit les pyramides en montant des blocs aussi lourds aussi haut? Là aussi, on a tout dit et n'importe quoi!
En fait, il m'est impossible de croire que les anciens étaient des arriérés mentaux et technologiques. C'est ma croyance qui vaut bien la vôtre. Mais quand même, absolument rien ne prouve votre théorie à ce sujet.
Vous parlez également de connaissance de mécanique céleste à un niveau qu'aucune civilisation n'a pu atteindre dans le passé...
Vous avez une vision des plus étroite mon cher! Il faudra élargir votre culture en bouquinant davantage parce que vous manquez cruellement d'informations et de savoir!
Un exemple de votre bêtise ou de votre ignorance!?
"On sait donc que les astres n'ont aucune influence sur nous..." dites-vous.
Là, vous êtes franchement ri-di-cu-le.
La lune - un astre céleste vous en conviendrez - provoque les marées sur terre 2 fois par jour! De ces marées, on en extrait de l'énergie électrique! Entre autres. Phénomène dû à l'attraction naturelle des éléments entre eux. Combien de kilomètres entre la terre et la lune? A une telle distance c'est pas possible ce phénomène direz-vous.
Et c'est vous qui dites que manquer de culture scientifique, c'est grave!!!???
Vous en manquez cruellement autant que de bon sens dans votre texte car vous vous contredisez complètement.
Ah la je dois dire que je me suis fait avoir par quelqu'un de nettement plus fort que moi au niveau scientifique. C'est comme ça, on pense savoir, puis d'un coup d'un seul on trouve son maître... C'est vrai, je l'avoue, je suis.. comment dire... ridiculisé...
Les marées... Lire par exemple : http://www.spaceobs.com/perso/textes/lune.html ça me permettra d'être bref... Si vous avez un poil plus de temps, ça ne vous fera aucun mal, vous pouvez aussi lire :
http://www.spaceobs.com/perso/textes/mouvementplanetes.html
et également :
http://www.spaceobs.com/perso/textes/2012.html
Celui çi a été écrit en 2011, mais il reste d'actualité.
La lune exerce des forces sur la terre (la trajectoire de la terre autour du soleil ondule à cause de la lune, on a bien les marées, mais pas pour les raisons simplistes que vous supposez (n'importe quelle recherche sur internet aurait pu vous éclairer un peu), le fait que la pleine lune éclaire le ciel modifie aussi nos comportements (mais bien moins que la pollution lumineuse en ville qui elle est nettement plus forte), mais pour sa lumière, pas son "attraction" ni encore moins n'importe quel phénomène surnaturel (des ondes positives, va savoir, le domaine du new age est insondable), mais sur nous, humains, aucune force. Et les planètes, encore moins, les étoiles, là on est dans l'incommensurablement petit.
Dans l'antiquité, le top du top de la mécanique céleste est la machine d'Anticythère. http://fr.wikipedia.org/wiki/Machine_d'Anticyth%C3%A8re
C'est chez les grecs et nulle part ailleurs (certainement pas les mayas par exemple).
C'est fantastique pour l'époque, mais n'arrive pas au quart du dizième de la cheville de n'importe quel programme d'intégration numérique prenant en compte la position, la masse (connue) des planètes, leurs effets relatifs, les phénomènes de résonance dans le système solaire, etc...
Aujourd'hui, il y a plusieurs programmes de ce type disponibles, la plupart sous Unix évidemment. Mais prenez par exemple find_orb qui est un programme sous windows permettant de calculer l'orbite d'un astéroïde à partir d'observations, vous trouverez la page (en français en plus, normalement c'est en anglais) à http://www.projectpluto.com/ffindorb.htm vous téléchargez le code source, vous me dites si vous y comprenez quelque chose, et si vous pensez que les mayas avaient idée de ce que c'était qu'un calcul d'orbite.
Personne ne savait dans l'antiquité ce qu'étaient les planètes (ah si, des dieux...), à quelles distances elles se trouvaient, leur masse, etc... Ce sont deux mondes _réellement_ différents.
Vous avez le droit de délirer. Ma culture astronomique va bien, merci, je tente de la maintenir à niveau, vu que c'est mon boulot. Je suis astronome. Et hélas pour vous, vous ne trouverez aucun astronome au monde croyant encore en des stupidités comme "les astres influent les humains". Désolé.
Pour le reste, oui, rien n'assure la pérennité de notre civilisation actuelle. Là dessus on est d'accord. Les causes en sont diverses, mais les croyances diverses, l'incapacité de gérer les choses de manière rationnelle, le fait qu'on laisse la gestion du monde à des imbéciles dont le but n'est pas d'améliorer la société, mais d'être réélus, qu'on ne pose pas les problèmes correctement (par exemple le problème majeur actuel est la surpopulation, qui induit les autres problèmes, comme le réchauffement climatique, etc...). Et même lorsqu'on s'attaque aux problèmes, on n'est pas capable de prendre les bonnes décisions ou même de prendre des décisions, vu que seul le court terme compte (voir Doha par exemple). Le problème est très complexe, et chaotique (au sens mathématique du terme). Raison de plus a priori pour ne pas laisser les commandes des états à des gens sans la moindre culture scientifique, mais là encore, c'est un autre débat.
Si un Dieu existe, pas besoin qu'Il lève le petit doigt pour une "fin du monde"; YACA... laisser les hommes faire! L'homme est très fort pour tout détruire. Il sait tuer toute chose, par contre pour créer la vie... 'pas encore trouvé un qui y soit arrivé de toute pièce.
Le seul connu à ce jour qui y serait arrivé serait, selon la "mythologie" un certain Jésus-Christ. A part ça, personne! Ah si, pardon!, la FEMME!
je cite;"Le seul connu à ce jour qui y serait arrivé serait, selon la "mythologie" un certain Jésus-Christ". Hum...je viens de dégoter, dans la pénombre de mon grenier, une vieille bible quelque peu poussiéreuse et, oh surprise, un autre vieux bouquin traitant des évangiles...héritage de ma jeunesse dans une école catho.
Alors, dites-vous, jésus aurait créé la vie? Diantre ! Vous avez vu ou lu celà où??? Feriez vous partie de ces gens qui prennent les textes dits "sacrés" au pied de la lettre? Et qui de plus lisent mal...parce que j'ai beau chercher dans tous les sens: ni dans les évangiles, ni dans la bible il n'est question d'un Jésus créateur de la Vie.
Je laisse à votre méditation ceci: Il faut savoir que la bible comme d'autres oeuvres dites "sacrées", ont été traduites, re traduites, et su traduites durant plusieurs siècles. Certaines phrases, mots, textes, ont été changées, transformées selon le "comprenoir" du copiste et s'il était ou non mal luné ce jour là. Un exemple: si, d'aventure, vous lisez la Baghavad gita, vous serez scandalisé par les propos. Mais, toujours si d'aventure, vous avez un ti éclair de lucidité vous comprendrez de suite qu'il s'agit de métaphores. Tout comme dans la bible, tout comme dans les upanishads, etc etc etc. En ces temps reculés où les peuples étaient incultes, les penseurs utilisaient l'image! Alors les peuples adorèrent l"IMAGE!!! Quant à Jésus c'était un penseur, un philosophe. D'ailleurs à l'époque il y en avait pas mal de philosophes! Mais celui-ci a été divinisé, du moins plusieurs siècles après, et pas du tout par ceux qui l'ont connu. Non jésus n'a rien créé, ni vie ni religion. Ce sont des gens avides de pouvoir et de gloire qui ont créé la religion par la suite, en créant dogmes et peurs pour posséder d'avantage les peuples, les mettre sous leur joug.
Quant à la notion de "dieu"...tout un programme. En parler ici serait hors sujet. Mais, à mon avis, ne le cherchez par sur un nuage, ou quelque part dans l'espace car, là aussi, il y a une métaphore!
Mon avis? La Nature est auto-intelligente, et elle auto-divine, elle est à la fois matière et esprit, fini et infini, matérielle et spirituelle. ....mais c'est ce n'est qu'une hypothèse bien entendu (ceci pour M MAURY) à plus cordialement
Les hypothèses de votre article sont ce qu'elles sont et le crédit à y porter est à l'appréciation de chacun mais je le trouve vraiment sympa votre article et pas du tout dénué d'intérêt. Chapeau!
Pour les croyants, les scientifiques, etc les creations de l'Esprit sont suffisamment grandes et mysterieuses pour nous emerveiller et s'interroger, notre minuscule Terre quant a elle, est assez grande pour nous tous a condition de rechercher une juste Paix. Bonne preparation de Noel...
La fin du monde comme l'avait predit le caladrier Maya me rend un peu perplexe. En effet, le calendrier Maya est fondé sur certains critère. Mais es-ce vraiment une thèse entierement verifiée. Si oui, ce calendrier à t-il predit des evenements qui se sont réalisé