France

Là-bas si j'y suis: portrait cinglant de Daniel Mermet

Temps de lecture : 2 min

Inside the Virgin Radio Airstream Studio, par David Jones via FlickrCC License by

Du lundi au vendredi, de 15 heures à 16 heures, Daniel Mermet anime sur France Inter l'émission Là-bas si j'y suis. Cette émission tend depuis plus de deux décennies le micro aux révoltés, aux voix oubliées. Le 26 juin, un article paru sur le site militant Article 11 veut montrer une toute autre facette de Daniel Mermet et de son émission culte.

Dans un article intitulé «Daniel Mermet ou les délices de “l'autogestion joyeuse”» le journaliste Olivier Cyran dénonce les conditions de travail des journalistes de l'émission.

Un article fleuve, rempli de témoignages qui dénoncent un Daniel Mermet «pervers narcissique» et des pratiques de «harcèlement moral» pour des journalistes qui se disent parfois à bout. Le journaliste Julien Brygo, ancien de Là-bas si j'y suis, raconte comment il a été remercié pour avoir dévoilé son –maigre– salaire durant une conversation au tac-au-tac avec le patron d'une entreprise qui fait distribuer des prospectus aux personnes âgées pour un reportage passé à l'antenne («je gagne entre 800 et 850 euros par mois»).

«Pourtant, tout le monde n’est pas maltraité à Là-bas si j’y suis. Les reporters permanents, comme Giv Anquetil, Antoine Chao ou Charlotte Perry, disposent de revenus corrects et d’un statut de “lieutenants du bon dieu” qui les met à l’abri des tourments. Mais ce privilège ne va pas sans contreparties, au premier rang desquelles l’obligation de regarder ailleurs quand un collègue se fait démolir. La solidarité des travailleurs, c’est bon pour l’antenne, pas pour le bureau 528.»

Lire l'article sur Article 11

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